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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 13:20

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il ne se passe pas un jour sans que « le soir d’Algérie » ne publie un article défonçant l’ancien premier ministre Ahmed OUYAHIA,dans ce qui parait étre une campagne médiatique de déstabilisation.

aujourd’hui ,28 Novembre 2012, c’est carrément à la une du journal que nous retrouvons OUYAHIA avec un titre on ne peut révélateur, qui semble  teinté d’un zeste manipulatoire titré en manchette sur la photo de l’intéressé « Effacer toute trace d’OUYAHIA »

le contenu de l’article nous laisse perplexe puisque on y lit en même temps la chose et son contraire « deux mesures de l’ère OUYAHIA ont été remises en cause"la suppression du crédit à la consommation " et plus loin on lit au sujet de la remise en cause de cette mesure « Une décision que le gouvernement aurait déjà prise en attendant que les modalités du retour du crédit ne soient clairement déterminées » donc si on comprends bien la décision est prise mais on attends un peu..

ce que l’article ne dit pas, si on reprend le crédit à la consommation ,on va continuer à stimuler les dépenses des ménages sans effet sur la production intérieure ,on ne fera qu’améliorer la croissance des pays chez qui nous importons en masse comme la France ou la Corée du sud pour les voitures(hyundai,kia) par contre si on veut limiter le crédit à la consommation au produits locaux, tout le monde sait que cela n’est pas possible du fait de la faiblesse de notre production nationale..

L’autre mesure reprise dans l’article est que SELLAL « n’écarte pas l’éventualité d’assouplir le dispositif régissant l’investissement étranger »

 

Et de rajouter plus loin pour expliquer en quoi consiste l’assouplissement « adopter une réglementation plus souple et mieux adaptée aux spécificités de chaque secteur, voire de chaque projet d’investissement » Mr SELLAL veut mettre une réglementation  plus souple pour chaque projet d’investissement..pour cette dernière affirmation j’aimerais entendre Mr SELLAL ,en bon gestionnaire qu’il est ,ça m’étonnerait beaucoup qu’il ait lancé une ineptie pareille…mais bon ça doit être le journaliste avec ses point de vues biaisés qui en est la cause...

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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 07:13

 

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Le moins que l’on puisse dire au sujet de la campagne de déstabilisation qui vise OUYAHIA en ce moment, est que le journal « le soir d’Algérie » se trouve en pointe des journaux qui attaque OUYAHIA.

En effet, il ne se passe pas un jour, sans qu’un article « négatif » ou alors une tribune libre donnée a un opposant d’OUYAHIA ne soit publié dans le « soir d’Algérie »

Aujourd’hui encore « le soir d’Algérie » remet ça en donnant la parole dans deux articles, a deux opposants distingués de OUYAHIA, il s’agit de TAHIR et AIT HAMOUDA

Si pour le premier, on peut dire que la mise en texte est soignée par contre AIT HAMOUDA n’y va pas de main morte…et les attaques sont directes.

La question que l’on se doit de poser ..qu’est ce qui fait courir « le soir d’Algérie » pour en vouloir a ce point a OUYAHIA pour le prendre frontalement et de manière brutale..est il entrain de jouer une partition qui lui à été dicté d’en haut et en faveur de qui…ou alors qu’est ce qui fait courir le lièvre…on le saura tôt ou tard, c’est selon

 

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 07:24

 

 

 

 

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Habituellement très peu prolixe concernant son avenir politique, le secrétaire général du RND, Ahmed Ouyahia, n’a pas exclu, mercredi soir, sur le plateau de l’émission «Hiwar Essaâ» de la Télévision nationale dont il fut l’invité durant plus d’une heure, l’éventualité de briguer le poste de président de la République.

En réponse à la question de savoir s’il avait l’intention de se porter candidat à la prochaine présidentielle, M. Ouyahia a choisi, cette fois-ci, de reprendre à son compte le commentaire fait par l’ancien président français, Valery Giscard d’Estaing, qui, interrogé sur le même sujet, avait répondu que son accession à la présidence en 1974 était «la rencontre d’un homme avec son destin». «Cela est venu d’un chrétien. Il semble que pareille réplique prendrait plus de sens lorsqu’elle est le fait d’un musulman», a-t-il ajouté comme pour faire comprendre qu’il s’agissait aussi pour lui d’une question de mektoub (destin, ndlr). Mais si le responsable du RND semble s’en remettre au mektoub sur cette question précise, il reste que son «ni oui ni non» a pour effet immédiat (en attendant d’autres éclairages et d’autres éléments d’analyse) d’apporter de l’eau au moulin de tout ceux qui ont soutenu, dernièrement, la possibilité de voir le chef de l’Etat décider, pour une raison ou pour une autre, d’écourter son mandat et d’organiser une élection présidentielle anticipée.

L’hypothèse tient la route d’autant plus que les responsables de l’Alliance présidentielle, à commencer par Ahmed Ouyahia, s’étaient jusque-là fait un devoir presque sacré de ne pas parler d’élection présidentielle tant qu’il y avait un Président en place et, surtout, tant que celui-ci n’avait pas exprimé sa position.

Le Premier ministre – qui est connu pour être un défenseur acharné du strict respect du calendrier des élections – a d’ailleurs souvent réitéré son aversion pour les campagnes politiques anticipées au prétexte qu’elles déteignent négativement sur le bon fonctionnement du pays.Cette attitude ne veut toutefois pas dire que Ahmed Ouyahia ne nourrit pas d’ambitions politiques.

Pas du tout. Ceux qui le connaissent assez bien confient tout justement qu’il en a même à revendre. A l’inverse de certains anciens chefs de gouvernement, ajoutent-ils, il attend bien sagement son heure et que les conditions optimales soient réunies pour se mettre en avant.

Ouyahia dans les starting-blocks

Alors, pourquoi prendre le risque d’ouvrir un débat sur la présidentielle alors que la prochaine échéance politique se trouve être les élections législatives ? Que s’est-il passé entre-temps ? La santé du Président y est-elle pour quelque chose ? Difficile à dire eu égard au fait qu’une totale opacité entoure cette question. Une chose paraît certaine : le leader du RND ne se serait certainement jamais aventuré à ouvrir ainsi un débat prématuré sur la présidentielle, une élection qui plus est doit avoir lieu en 2014, s’il n’avait pas eu l’aval d’El Mouradia ou s’il n’avait pas eu des arguments à faire valoir.

La sortie inattendue de Ahmed Ouyahia aura, en tout cas, pour conséquence de mettre en état d’alerte maximum les états-majors des partis politiques qui n’ont pas encore prévu le scénario de la présidentielle anticipée. Car quel que soit l’angle par lequel elle est prise, sa déclaration laisse supposer que le chef de l’Etat ne rempilera pas en 2014. Aujourd’hui, l’enjeu consisterait donc juste à savoir si Abdelaziz Bouteflika ira au terme de son mandat. Sur un autre plan, elle explique aussi la raison pour laquelle certains acteurs politiques – qui étaient pour ainsi dire mis en hibernation depuis la dernière élection présidentielle – multiplient ces derniers temps les consultations et s’attellent à réactiver leurs réseaux politiques et économiques. Et tout ce travail a lieu, bien entendu, à l’ombre des émeutes et des contestations sociales que connaît le pays.

Comme en politique, le hasard et le mektoub sont des notions qui n’ont pas du tout leur place, il apparaît avec un certain recul que le Premier ministre, au-delà de se placer dans les starting-blocks, de désamorcer la crise et de défendre le bilan du gouvernement, a surtout entrepris, à travers sa prestation de mercredi soir, de donner des gages à ses sponsors ou à ce qu’il conviendrait d’appeler ses alliés politiques.Et ces gages se traduisent à travers ses positions concernant notamment les nombreuses demandes émanant de l’opposition.

Des demandes qui vont de l’élection d’une Assemblée constituante à celle réclamant une dissolution pure et simple du Parlement.

Si le secrétaire général du RND ne s’est pas du tout montré défavorable à une révision de la Constitution, il a néanmoins donné l’image d’un homme qui n’était pas prêt à prendre part à une entreprise de déboulonnement du système. Bien au contraire, il s’est senti très à l’aise dans les habits du serviteur discipliné du système. Et il n’est pas faux de dire que son genre de profil est celui, sans doute, qui répond le mieux aux critères de sélection des gardiens du temple. Il reste maintenant à Ahmed Ouyahia de descendre dans la rue et d’essayer de convaincre l’opinion qu’avec lui, la République sera entre de bonnes mains. Mais là, c’est déjà un autre débat.

 

source:el watan

 

 

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27 juin 2009 6 27 /06 /juin /2009 11:58

Le nouveau code communal doit être accompagné d’une réforme réfléchie des finances et de la fiscalité locale», a réaffirmé, jeudi, à Alger, le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Yazid Zerhouni, en marge de la signature, par son département ministériel, de contrats programmes avec trois entreprises nationales pour l’équipement des communes. En effet, le ministre a précisé que ce projet sera d’abord examiné par le gouvernement, faisant remarquer que le nouveau texte de loi comporte beaucoup de nouveautés, notamment en ce qui concerne la consolidation des prérogatives des élus au niveau de l’Assemblée populaire communale (APC) et la clarification des rapports entre instances élues et institutions administratives. A ce titre, deux projets de loi sont toujours en examen par le gouvernement, l’un sur l’amélioration des ressources fiscales et financières des communes, l’autre sur le nouveau découpage administratif. Sur le point de la réforme des finances locales et du système fiscal des communes, M. Zerhouni a affirmé que cette réforme vise essentiellement à «encourager l’esprit d’initiative» au niveau des APC, à même de procurer des ressources financières stables et régulières permettant de renflouer leur trésorerie et disposer de plus de liberté dans la gestion.

Dans cette optique, la démocratisation et la gestion décentralisée permettront sans aucun doute aux maires de faire fructifier les affaires de leurs communes et de tracer des programmes ambitieux d’infrastructures pour attirer l’investissement. Les APC doivent participer à la gestion des politiques relatives à l’aménagement du territoire, à la protection de l’environnement, à la lutte contre le chômage et à la pauvreté. S’agissant, du nouveau découpage administratif, celui-ci vise à promouvoir le statut d’un grand nombre de daïras à un rang de wilaya déléguée, en attendant de les décréter nouvelles wilayas. M. Zerhouni a laissé entendre que le retard de l’application de ce projet n’est pas dû à un manque de volonté du gouvernement. Il a expliqué que les membres du gouvernement avaient pris le temps nécessaire pour réunir les ressources humaines et financières essentielles pour la gestion de ces nouvelles wilayas. En tout cas, une chose est sûre, l’urgence  de  la réforme de ce code fait l’unanimité parmi la classe politique qui dénonce régulièrement la situation dans laquelle est enfermée le P/APC, réduit à servir de boîte aux lettres entre le wali et le chef de daïr
a.

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19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 07:17


La célébration du 29e anniversaire du printemps berbère, couplée au 8e anniversaire des événements du printemps noir, s’annonce sous des auspices frappés d’un sacré paradoxe. Au moment où le pouvoir politique consolide son assise hégémonique, comme l’illustre le plébiscite  de l’homme qui le représente, la revendication réprimée dans la violence en avril 1980 s’offre les tribunes officielles et intègre le calendrier national des dates ayant reçu l’onction bienveillante des farouches gardiens de l’unité et des « constantes nationales ». On ne voit plus d’un œil mauvais aujourd’hui, du moins sur la forme, que l’on reparle de l’identité amazighe et que l’on se remémore la longue liste des sacrifices consentis par des générations de militants. Bien plus, les salles de conférences et les halls des maisons de la culture sont grands ouverts aux expositions et autres débats célébrant l’héroïque soulèvement de ceux qui ont pourtant été damnés des décennies durant par les tenants de la pensée unique et du pouvoir autocratique. La revendication identitaire a, certes, fait du chemin et a imposé sa légitimité par la force et de coûteux engagements. Faire la fine bouche sur ce plan équivaut en effet à remettre en cause l’abnégation et le courage de contingents de militants forgés dans l’adversité la plus délétère. Mais tout se passe aujourd’hui comme si la grande opération de normalisation et d’élagage politique des saillies revendicatives dans la société, lancée tous azimuts par le pouvoir, a atteint jusqu’à la substance même de ce combat d’émancipation fondateur et dont on oublie souvent qu’il a été porteur surtout d’un rêve de refondation démocratique. L’élan formidable d’avril 1980 tend ainsi à être réduit, au mieux, à un sursaut générationnel contre le déni identitaire, sinon à une compréhensible exigence « socio-linguistique » injustement brimée par l’idéologie stalinienne post-indépendance. Avril 2001 ?

L’expression radicale d’un marasme social qui trouvera sa solution dans des plans de développement spéciaux pour la Kabylie. Exit donc la possibilité d’offrir des prolongements politiques à la revendication, comme ont tenté de le faire les artisans du printemps berbère. Ce n’est sans doute pas un hasard que la quasi-totalité de ces militants se retrouvent encore, 29 ans après, pour les plus coriaces d’entre eux, à crapahuter sur les chemins ingrats de l’opposition, lors même où la Kabylie est conviée à festoyer et à « tourner la page ». L’histoire est un éternel recommencement, dispose l’adage, et l’on a vu le même groupe politique qui structure globalement la substance symbolique d’avril 1980 se faire traiter de traître pour avoir appelé au boycott de l’élection du 9 avril dernier, comme il le fut lorsqu’il a impulsé les événements qui ont suivi la fameuse interdiction de la conférence de Mouloud Mammeri à Tizi Ouzou. C’est là une autre prouesse du pouvoir politique qui réussit ainsi à bouter sur la touche des hommes et des courants politiques qui ont porté un combat pour subrepticement, et moyennant une œuvre de récupération au long cours, s’octroyer les mérites de l’œuvre de « réconciliation avec soi-même ». A y regarder de près, bien au-delà du paradoxe, c’est un instantané révélateur des mœurs et mode de gestion politiques que donne à apprécier ce double anniversaire. L’opposition démocratique n’est plus seulement traquée sur l’espace public et médiatique. Il s’agit désormais de s’approprier son patrimoine symbolique et ses mythes fondateurs pour achever de la neutraliser.

 

Par Mourad Slimani

 

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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 22:49

Les points de vue que vous développez dans l'édition d'El Watan d'hier insistent sur «les conditions défavorables de l'exercice politique» auxquelles sont confrontés les partis de l'opposition démocratique. «L'opposition démocratique a-t-elle perdu la bataille de la lutte politique et toutes ses aptitudes à encadrer et mobiliser la société ?», s'interroge l'un de vos éditorialistes. Le politologue Mohammed Hachemaoui répond par l'affirmative. Pour lui, cet échec a été programmé pour maintenir le statu quo politique. «Je crois que cette situation a été voulue par un régime autoritaire qui a empêché toute action et toute institutionnalisation de l'autonomie politique et syndicale. Nous vivons sous l'Etat d'urgence qui donne des pouvoirs exceptionnels à la police. Et cet Etat empêche l'institutionnalisation d'une classe politique et d'une société civile » « Du maintien de l'état d'urgence découlent tous les interdits, notamment celui de manifester, d'organiser des meetings, de créer des cercles de rencontres entre citoyens. Ce que la Constitution autorise, l'Etat d'urgence le pénalise»

 

Nul ne peut contester les arguments mis en avant dans ces différents points de vue pour expliquer «l'incapacité des partis de l'opposition démocratique à encadrer et mobiliser la société». Ces mêmes arguments sont d'ailleurs repris par les dirigeants de l'opposition pour justifier leur impuissance chronique. Rien d'étonnant à cela, l'essentiel, pour ces derniers, étant d'évacuer la question de leur responsabilité propre dans l'affaiblissement et l'atomisation de l'opposition démocratique.

 

Permettez-moi de relever que la question essentielle de la responsabilité des dirigeants de l'opposition démocratique n'a malheureusement pas été abordée dans les différents articles publiés dans votre édition d'hier. Elle en appelle pourtant une autre. Tout aussi fondamentale pour dresser un état des lieux de la mouvance d'opposition démocratique. Existe-t-il une culture démocratique dans les organisations politiques se réclamant de l'opposition démocratique ? Cet angle d'approche aurait permis de mieux comprendre «l'impasse ruineuse» et «l'essoufflement du militantisme citoyen».

 

 Le déficit démocratique à l'intérieur même des partis, se réclamant des valeurs universelles, jette un discrédit sur leurs actions. Leur incapacité en tant que partis politiques à fonctionner selon des normes démocratiques minimales, consignées pourtant dans leur projet de société, ne contribue pas à rehausser l'image de «l'opposition démocratique ». Faut-il s'étonner, dans ces conditions, de l'absence de vie organique et politique au sein de ces organisations réduites à l'état d'appareils. Comment espérer voir émerger une «culture de dialogue » indispensable à toute action collective, a fortiori à la construction d'un pôle démocratique alternatif au pouvoir en place ?

 

Le constat de l'un de vos journalistes est sans appel « ... il faut bien le dire, l'opposition, ses partis et ses personnalités confondus, n'arrive pas à tirer les leçons du passé. Avant l'élection présidentielle, beaucoup de cercles, ou à proprement parler des groupes théoriquement acquis à l'idée du changement, ont tenté, vainement, de trouver une ébauche pour un rassemblement ». Il est temps pour les organisations se réclamant du camp démocratique de balayer devant leur porte. D'abord en mettant en cohérence leurs discours politiques et leurs pratiques internes. Les Algériennes et les Algériens investiront ces oasis de «vie organique et politique» où le débat militant rimera de nouveau avec «cohérence», «culture du dialogue» et «démocratie ». En donnant du temps au temps, l'opposition démocratique pourra espérer incarner, aux yeux des Algériennes et des Algériens, une alternative politique, économique et sociale crédible au pouvoir de Bouteflika. Avec vous, j'en conclus qu'«il apparaît aujourd'hui impérieux de réinventer la politique et de renouer avec l'action militante de base.

Les partis d'opposition sont ainsi acculés à lancer de nouveaux chantiers en vue de reconquérir la société».


Par farid AISSANI  in El watan

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Notes

1/ L'impasse ruineuse 2/ Opposition : léthargie ou échec programmé ?

3/ Existe-t-il une vie démocratique en Algérie ? 4/ Réinventer le militantisme citoyen

5/ Entre l'urgence d'un rassemblement et d'inutiles scènes de ménage

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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 16:36

Les partis d’opposition n’arrivent plus à mobiliser

Le 9 avril 2009 est pour les partis d’opposition synonyme d’un réveil douloureux. Les leaders de ces formations politiques, comme les observateurs de la scène nationale, l’attestent. Ils sont conscients de la situation et ils se sont mis d’accord sur la nécessité de faire le bilan de l’opposition démocratique et d’étudier les solutions permettant d’aboutir au changement du système, tant souhaité.

Le bilan semble évident. Les partis dits d’opposition démocratique ne mobilisent plus dans la société. Ils se retrouvent dos au mur et dans l’incapacité de réaliser le rêve d’octobre 1988. Cette situation impose plusieurs questions : pourquoi sommes-nous arrivés à cette situation ? L’opposition démocratique a-t-elle perdu la bataille de la lutte politique et toutes ses aptitudes à encadrer et mobiliser la société ? A-t-elle échoué ou a-t-on programmé son échec pour favoriser le maintien du statu quo politique ? Les partis et les spécialistes de la scène politique nationale privilégient la dernière hypothèse. C’est ce qu’explique le politologue Mohamed Hachemaoui. « Je crois que cette situation a été voulue par un régime autoritaire qui a empêché toute action et toute institutionnalisation de l’autonomie politique et syndicale. Nous vivons sous l’état d’urgence qui donne des pouvoirs exceptionnels à la police. Et cet état empêche l’institutionnalisation d’une classe politique et d’une société civile », explique-t-il.

Pour notre interlocuteur, le maintien de l’état d’urgence, depuis 1992, et les pratiques du pouvoir qui vont de la répression musclée à la corruption politique en passant par la cooptation et le clientélisme ont des conséquences néfastes sur l’opposition. Afin d’avoir une intelligibilité de cette situation, il faut, dit-il, remonter à la fin des années 1980 et au début de la dernière décennie. « De tous les partis qui sont nés après la libéralisation de la vie politique, il y en a trois qui ont une base sociale et qui ont pu mobiliser, en l’occurrence le FIS, le FFS et le FLN. Les autres n’avaient pas d’ancrage, mais ils ont, en revanche, bénéficié d’une forte médiatisation », souligne-t-il. Selon lui, la programmation de l’échec de l’opposition a commencé après l’arrêt du processus électoral en 1992. La parenthèse de l’ouverture politique entamée, en 1989, a été vite refermée suite à l’éviction du gouvernement réformateur en 1991. « On était dans une époque de sortie du régime autoritaire et ce conflit (éviction des réformateurs) a remis en cause la libéralisation politique », enchaîne-t-il. Comment ?

Le renvoi des réformateurs et la mise en place de l’état d’urgence ont favorisé, soutient-il, la sauvegarde du système puis sa consolidation. « La répression, le terrorisme et la violence qui ont duré plus d’une dizaine d’années ont fait qu’il ne reste des partis d’opposition que des lambeaux. La preuve est qu’ils ne peuvent plus mobiliser », ajoute-t-il. Cette situation a un coût très élevé pour les partis d’opposition. Il est difficile pour eux de mobiliser, de s’unir et de jouer un rôle de socialisation de la société. « Dans un régime autoritaire, l’opposition a un coût très élevé. La répression est très élevée. Résultante : la désaffection de la sphère contestataire », indique-t-il, en précisant que ce sont les partis qui ont le plus souffert de la désaffection. Pourquoi ne s’unissent-ils pas pour déjouer les tentatives du pouvoir de les affaiblir davantage ? Citant l’exemple du RCD et du FFS, Mohamed Hachemaoui relève des clivages et des divergences de fond qui font qu’une éventuelle union entre les deux partis est impossible. Il s’agit, note-t-il, de la différence dans la conception de la crise et de la sortie de crise. Les formations de Sadi et d’Aït Ahmed ont adopté des choix politiques diamétralement opposés. « L’un s’inscrit dans l’opposition radicale au régime depuis 1962 (le FFS) et l’autre se positionne dans une situation de soutien critique au régime », illustre-t-il. Mais cela ne suffit pour expliquer la situation inconfortable dans laquelle se trouve le pôle démocratique. Les partis sont aujourd’hui en panne d’idées et d’actions. Le FFS, le RCD, le MDS… affichent tous une volonté d’entreprendre des actions sur le terrain et de se rapprocher de la société. Toutefois, la nature de ces actions demeure la grande inconnue. Comment faire pour se réapproprier le terrain ? Comment faire pour remobiliser leurs bases respectives et fédérer les forces du changement comme ils le disent ? Il revient à ces partis et à eux seuls de répondre à la question.

Source ;El watan

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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 06:54



Des personnalités politiques et des notables de la région attendent à ce que la région soit représentée au niveau des institutions de l’Etat, notamment le gouvernement.


«Ce que le président Bouteflika a concrétisé comme acquis pour la revendication amazighe n’a pas été enregistré en 2000 ans», souligne Mohand Akli Haddadou, docteur d’Etat en langue et culture amazighe et auteur d’une dizaine d’ouvrages sur Tamazight.
Interrogé sur ce qui peut être espéré pour les cinq prochaines années, puisqu’il a soutenu la candidat Bouteflika, notre interlocuteur évoque d’abord la création d’une académie de langue amazighe telle que promise par le Président Bouteflika lors de sa campagne. Notre interlocuteur, qui est aussi professeur au département des langue et culture amazighes à Tizi Ouzou, a souligné que depuis la constitutionnalisation de la langue Tamazight comme langue nationale, d’autres mesures très importantes et concrètes ont suivi, notamment le lancement d’une chaîne de télévision étatique en Tamazight.


M.Haddadou se montre extrêmement optimiste quant à l’avenir de cette langue pour les cinq prochaines années, lui qui est bien placé pour faire des pronostics, du fait qu’il baigne dans ce domaine depuis au moins vingt ans. Pour notre interlocuteur, depuis 2003, tamazight a réalisé une avancée extraordinaire. L’Algérie est ainsi le premier pays maghrébin et même dans tout le monde arabe à avoir constitutionnalisé une deuxième langue comme nationale. S’il est vrai que Tamazight n’a pas encore la place qui devrait être la sienne, il n’en demeure pas moins que grâce à toutes les mesures prises par Bouteflika, toutes les conditions ont été réunies pour un règlement définitif de la revendication berbère. La concrétisation d’une académie amazighe est, aux yeux de M.Haddadou, une étape importante qui permettra de traduire dans les faits la constitutionnalisation de la langue en tant que langue nationale. L’attente est donc grande de voir le processus de réhabilitation de la langue et culture berbères se poursuivre.


Mais il faut dire qu’il y a d’autres attentes autres que linguistiques. Sur le plan économique, la région de Kabylie connaît un retard considérable en matière de développement. Beaucoup de choses sont en effet, souhaitées par les populations. Une relance de l’économie est une priorité avec comme urgence la création d’emplois, car le chômage dans la wilaya de Tizi Ouzou bat tous les records particulièrement depuis 2001 où même les entreprises importantes qui employaient des milliers de personnes ont été contraintes de se délocaliser. Depuis cette période, l’investissement dans la région fait peur aux hommes d’affaires qui craignent qu’à tout moment, ils se lèveraient le matin et trouveraient les routes barricadées.
Les efforts déployés pour recouvrer la stabilité doivent maintenant redonner confiance aux investisseurs.

A la jeunesse kabyle, il faudrait garantir des emplois et ce point doit constituer la priorité des priorités. Mais tous les domaines de la vie économique connaîtront les effets de la relance, comme le développement de l’université avec le nouveau pôle de Tamda, l’alimentation en eau potable, le gaz de ville, les chemins de fer, l’autoroute Nord, etc.
Cette confiance quant à un avenir prospère est partagée par M.Belgacem, député du RND et membre du bureau de wilaya qui a insisté sur le développement comme credo du nouveau mandat du Président avec comme épine dorsale l’emploi et le logement au profit des jeunes, qui constituent l’avenir et le présent. Leur prise en charge est la seule à même de garantir une stabilité durable, ajoute le même responsable. Aux aspects strictement culturel et économique, il y a celui de l’équilibre régional. Des personnalités politiques et des notables de la région avec lesquels nous nous sommes entretenus, ont émis le voeu de voir la région représentée au niveau des institutions de l’Etat, notamment le gouvernement.


source :l'expression 

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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 00:07
  

Ahmed OUYAHIA à la maison de la culture








BOUTEFLIKA LORS DE SON MEETING A TIZI OUZOU














 
 
   LOUISA HANOUNE  EN ROBE KABYLE à LA SALLE  TAZROUT 
















OUYAHIA A TIZI OUZOU










                                                                                                    


                                                                                                     
                                                                                                     
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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 06:46

A Guelma, le candidat à l’élection présidentielle du 9 avril prochain, Abdelaziz Bouteflika, est revenu sur sa visite en Kabylie. «Des observateurs avancent que l’unité nationale est fracturée. J’ai des contacts avec la population de Béjaïa et de Tizi Ouzou et j’ai constaté que la fracture n’existe que dans les esprits des ennemis de l’Algérie qu’ils soient algériens ou étrangers», a-t-il déclaré lors d’une rencontre de proximité animée dans une salle de la Maison de la culture Abdelmadjid-Chafi de Guelma.

Le candidat à sa propre succession a tenté, en quelque sorte, de rassurer les Algériens que l’unité nationale n’est pas menacée, comme le prétendent certains observateurs. Pour ces derniers, M.Bouteflika annonce qu’ils ont «empoisonné nos coeurs» par de la propagande.

«En Kabylie, j’ai trouvé un peuple fraternel, unificateur et patriote.» Interrogé par une femme présente dans la salle à propos de la Réconciliation nationale, l’initiateur de cette politique n’y est pas allé avec le dos de la cuillère pour affirmer sa volonté d’aller jusqu’au bout de sa stratégie.

«Il y a des courants, ici et là, qui sont contre nous. Mais, nous sommes déterminés à poursuivre notre politique à n’importe quel prix».

L’occasion est offerte, ainsi, au candidat de s’adresser aux groupes armés qui ne veulent pas déposer leurs armes et se rendre. «Nous allons éradiquer ceux qui ne veulent pas déposer les armes.»

Cette déclaration est la première du genre. Jamais le Président ne s’est prononcé sur un ton pareil. Il n’a pas promis, dans ses différents discours, d’éradiquer les terroristes qui persistent dans la lutte armée.

Pour ceux qui veulent profiter de la politique de la Réconciliation nationale, M.Bouteflika annonce: «Nos portes et nos coeurs vous sont ouverts.» Dans le même sillage, il déclare que le mandat présidentiel prochain sera «l’ère de la stabilité et de la paix définitive», a-t-il annoncé. Et d’enchaîner: «ça suffit! on en a marre du sang» et des larmes.

Devant les Guelmis, M.Bouteflika n’a pas manqué de rendre hommage à son «frère et ami de combat», feu Houari Boumediène. «Les rues de Guelma m’ont rappelé des souvenirs qui m’ont beaucoup plus touché que la rencontre d’aujourd’hui. Ce sont des souvenirs magnifiques que j’ai passés avec le défunt Houari Boumediene. J’aurais souhaité que mon frère et ami Boumediene soit aujourd’hui à mes côtés. Mais, je ne sais s’il serait content ou pas», a-t-il évoqué avec nostalgie.

Et de rappeler qu’aux années 70 «le peuple était heureux. Il était content. Il était joyeux. Mais, nous nous sommes retrouvés, subitement, dans une guerre civile. Malgré cela, nous sommes passés à l’étape de la construction et l’édification de l’Algérie.»

Lors de cette sortie à l’est du pays, M.Bouteflika a accordé quelques minutes à l’assistance pour qu’elle transmette ses doléances.

Et les voix fusent de partout pour demander au président-candidat la construction d’hôpitaux, d’une grande mosquée, la voie ferrée Guelma-Constantine et la construction de logements ruraux. A ces revendications de la population guelmie, M.Abdelaziz Bouteflika promet de construire un hôpital «Si vous (les citoyens de la région, Ndlr), avez de l’encadrement et des médecins spécialistes nécessaires. Il aura du logement rural. Idem pour la voie ferrée. Mais, c’est à vous de construire la grande mosquée.» Le candidat indépendant a affirmé que la wilaya de Guelma «s’est beaucoup développée ces dernières années» et d’insister: «Elle le sera encore dans l’avenir. Car, explique-t-il, l’Etat mettra les moyens nécessaires pour le développement de cette wilaya.» Avant son discours, le candidat Bouteflika a eu droit à un accueil chaleureux de la part des habitants des wilayas de Guelma et de Souk Ahras, où il s’est rendu dans l’après-midi de la journée d’hier.

Le candidat a parcouru des centaines de mètres au milieu des foules en liesse venues voir de près leur candidat. La population des deux wilays n’a pas manqué d’apporter ses encouragements au candidat en lui promettant de voter pour la continuité.

 

source : l'expression

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