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14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 08:23

Cela reste à vérifier, mais il paraît qu'ils sont de moins en moins nombreux à débarquer au pays. Ils viennent prendre leur part de soleil et dans la foulée, souffler tel un vent de fraîcheur sur nos étés caniculaires.
Les visages blanchâtres et la dégaine imprécise, nos «émigrés» sont reconnaissables. Râleurs parfois, ils répètent à l'envi qu'ils peuvent comprendre qu'ici, ce n'est pas là-bas, mais qu'il ne faut pas exagérer quand même…

Un minimum dans la qualité de service, le respect du code de la route et un peu plus d'espaces de détente, ce n'est pas la lune pour des femmes et des hommes dont le choix du pays pour les vacances est essentiellement déterminé par l'appel du cœur.

Tenez, à propos de conduite. Beaucoup, si ce n'est tout le monde, vous le diront avec la confortable certitude de ceux qui ne se trompent jamais : nos émigrés conduisent mal parce que «là- bas, ils n'ont pas de voiture et ceux qui en ont une ne l'utilisent que très rarement.

Personne ne dira que s'ils sont si incommodants sur nos routes qui sont de véritables jungles où il n'y a de place qu'aux plus roublards, c'est précisément parce que nos compatriotes expatriés sont très à cheval sur les règles de… conduite.

Si on les chambre gentiment, on se rattrape pourtant par plein de sollicitudes. Le commerçant fait un effort dans l'accueil et le service même si ce n'est pas toujours désintéressé, le taxi consent à la course impossible en lorgnant le pourboire, le voisin se montre disponible et quelques âmes mortellement patriotes suent à leur trouver des «preuves» que tout n'est pas si mal dans le pays.

Et puis ces jeunes en quête de partance. Parents plus ou moins proches, vagues connaissances ou enfants de quartier et de village, ils sont toujours là à rôder autour de la «bonne affaire». Ah, épouser une émigrée !
Le tapis rouge garanti sur la route du paradis. Alors, on redouble d'ingéniosité.

Charger la maman de travailler au corps des parents sensibles à la possibilité d'un  parti du bled pour leur fille, on fait valoir ses propres qualité de séducteur ou plus rarement suggérer à demi-mot un stratagème pas très net. Pour les vacances, nos émigrés ne sont pas très exigeants, ils ne sont pas venus pour ça.

Juste deux ou trois semaines de repos au bord de la mer sur les hauteurs des montagnes, à humer l'air du pays et à se fondre dans la foule de leurs racines, loin de la morosité des banlieues et de la course effrénée à la réussite.

Avant de s'engouffrer dans l'avion ou le ferry du retour, ils jetteront un dernier regard sur ceux qui agitent le mouchoir de l'au-revoir.

Les jeunes désillusionnés par le refus de leurs filles, des voisins qui ne savent pas pourquoi ils leur manquent déjà et des chauffards qui pensent que finalement, ils ne sont pas si dangereux sur les routes. L'année prochaine, ils reviendront. Moins nombreux ? Il faudra encore le vérifier.

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11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 18:57

Au XIX et XXème siècle nos compatriotes ont massivement quitté les campagnes pour aller s'embaucher en ville dans les entreprises industrielles puis tertiaires. Ce mouvement, à la vitesse de la vapeur, a permis à notre pays de jouer un rôle économique et social important durant deux siècles. Les Rastignac arrivaient par le train depuis leurs campagnes ou de lointaines contrées d'europe de l'Est pour prendre possession de la ville grâce à leur capactité d'adaptation et leur intelligence. Tout cela fut fort bien décrit par nos romanciers  et cette société balzacienne a en grande parti façonnée nos mentalités, nos idées politiques, notre développement économique et social (toutes nos institutions sont issues de la IIIème république, du combat pour la laïcité et la neutralité de l'Etat...)

 A cette époque la, celle de la vapeur, le rythme du changement (car la vie est changement) épousait celui du train. Un pays changeait au fur et à mesure de l'ouverture des grandes (ou petites) lignes de train et le pays légal avançait lui aussi à la vitesse du train (le fameux train de sénateurs).

Mais notre pays n'a pas fondamentalement changé depuis le XIXème siècle, notre univers politique, économique et social et largement inspiré de cette époque (sans doute bénie) où la France était une des 3 ou 4 grandes nations industrielles de la planète.

Las, rien n'est éternel et désormais nous changeons de braquet, de rythme et d'échelle, ce n'est plus le transport physique des hommes ou des marchandises, qui assure la suprématie d'un pays mais le transport intellectuel des idées, des concepts, des services et des innovations. Internet recompose toutes les hiérarchies (il les casse aussi par ailleurs), les individus, les institutions, les entreprises, les États sont remis en question par Internet et les télécom avec leurs fulgurantes réussites (mais aussi chutes, voir GM aux USA).

A ce nouveau jeu nous avons le plus grand mal à nous adapter. Dans quelques jours le parlement discutera de la réforme de la formation professionnelle. Ce texte a été en grande partie élaboré par des partenaires sociaux nés au XIXème siècle et incapables d'appréhender la vitesse des temps que nous vivons. La réforme de la formation est déjà donc plombée car elle ne prend pas en compte les nouvelles données économiques et sociales induites par la crise.

par didier cozin, ingénieur de formation professionnelle
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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 00:19

Chômage oblige, les recruteurs sont archi sollicités en ce moment. Raison de plus pour se démarquer avec une lettre de motivation béton ! Le problème, c’est qu’elle est souvent ennuyeuse. Pour en finir une bonne fois pour toute avec les OVNI insipides, quelques règles simples d’écriture pour muscler votre sacro-saint courrier.


Ne tournez pas autour du pot
Il faut rentrer rapidement dans le vif du sujet. Beaucoup pensent que trois ou quatre lignes de brosse à reluire sur l’entreprise convoitée sont nécessaires avant d’attaquer. Faux ! L’accroche de votre lettre de motivation doit être percutante : la première phrase est primordiale.


Comme le relatait le Monde du 20 mars 2009, le groupe XYZ est en pointe dans le domaine des nouvelles technologies embarquées. M’intéressant particulièrement à ce sujet…


« Vous souhaitez recruter un/e X pour renforcer votre pôle X, mes qualités professionnelles correspondent au profil que vous recherchez »


Soignez votre style direct
Pour être clair, il faut utiliser le style direct. Ecrivez des phrases courtes et claires. Répétez 10 fois avant d’écrire : « Au participe présent, je dis N(A)N ! » Ce précepte vous préservera des phrases alambiquées au profit d’un style fluide donc beaucoup plus lisible pour le recruteur. Votre lettre dégagera une énergie séduisante.


Ajoutez enfin : « Je serais ravi(e) de pouvoir échanger avec vous sur ces questions. Pouvons-nous nous rencontrer?»


« Répondant en tout point aux qualités recherchées, je serais ravi(e) d’intégrer votre société »


« Ayant effectué un stage de neuf mois en salle de marché, j’aimerais enrichir mes connaissances au sein de votre entreprise… »


Après 6 ans passés en tant que responsable logistique sur des sites à l’étranger, je souhaite me rapprocher de ma région d’origine, qui est celle de votre entreprise.


J’ai acquis chez X une expérience de chargé de veille stratégique durant neuf mois. Le poste que vous proposez me semble similaire et je pense correspondre au profil que vous recherchez. »


Choisissez bien votre vocabulaire
Le torchon rédigé en quelques minutes pendant la pause déjeuner se repère tout de suite. Hé oui, rédiger une bonne lettre, ça prend du temps ! Parce que selon le poste visé, il y a certains mots à utiliser, un champ sémantique à faire figurer dans votre argumentation. Ainsi, vous parlerez le même langage que le recruteur. Commencez donc par réfléchir au vocabulaire récurrent de votre métier et distillez ces mots dans votre lettre.


Pour un job de chef de produit web, cela peut donner :
stratégie emailings, actions de marketing direct, coordination de projets, campagne de fidélisation, analyse comportementale des internautes, conception-rédaction, jeux-concours, actions de promotion


La lettre n’est pas votre CV
Ne sachant quoi dire dans leur lettre de motivation, trop de candidats répètent les étapes de leur CV. Pas malin ! La lettre de motivation doit être vue comme le truc en plus qui va permettre au recruteur de départager deux candidatures. Un bon CV, c’est bien. Mais un bon CV avec une lettre futée qui l’accompagne, c’est mieux. C’est dans la lettre que vous pouvez montrer que vous êtes aussi quelqu’un qui a une vision de son métier. Alors dites-le ! Parlez compétences techniques, polyvalence, capacité à encadrer, sens de l’organisation, méthode, efficacité.


Capacité à encadrer, sens de l’organisation, méthode :
« A mon arrivée en 20XX dans l’entreprise ABC, j’ai souhaité réorganiser les méthodes de travail de mon service en concertation avec mes proches collaborateurs. Le nombre de réunion a été réduit de 15 % et les déjeuners professionnels ont été porté de 4 à 6 par mois. Le temps de travail a ainsi été rationalisé et le nombre de projets mis en œuvre a augmenté significativement. »


Franco ! Anticipez l’entretien
A quoi sert une lettre de motivation ? A obtenir un entretien, pardi ! Ainsi, n’hésitez pas à interpeler le recruteur. Le poste vous intéresse mais après la lecture de l’annonce, vous vous posez des questions.


« Quels moyens seront mis en œuvre par l’entreprise pour réaliser les objectifs du poste ? » ou bien « Vous recherchez un profil plutôt senior et expérimenté me semble un facteur de stabilité dans une équipe. Qu’en pensez-vous ? »


Ajoutez enfin : « Je serais ravi(e) de pouvoir échanger avec vous sur ces questions. Pouvons-nous nous rencontrer?»


Sébastien Tranchant  Cadremploi.fr

 

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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 08:33

le téléphone portable est accusé par les médias de maux divers tels que la migraine, les leucémies infantiles, les cancers du cerveau et de la glande parotide (glande salivaire la plus importante de l’organisme située en avant du conduit auditif externe et du pavillon de l’oreille), la maladie d’Alzheimer, certains désordres acoustiques, des problèmes neurologiques et des troubles du sommeil


 

a - Branchés sur un micro-ondes Les téléphones portables et leurs antennes relais fonctionnent chacun à la fois comme émetteur et comme récepteur et à la même fréquence quand ils appartiennent au même réseau. Le signal émis par le téléphone portable est capté par l’antenne relais la plus proche qui, elle, renvoie le signal soit vers le réseau téléphonique traditionnel, soit vers d’autres antennes relais, soit encore vers un autre téléphone portable, celui-ci étant alors le récepteur de la communication. La transmission des communications se fait par des ondes électromagnétiques qui se propagent dans l’air ambiant entre l’antenne relais et le poste portatif (ou vice-versa). Les réseaux utilisent les fréquences (la gamme des hyperfréquences ou micro-ondes) qui leur sont attribués (de même qu’il existe des fréquences d’émission réservées aux stations radio) : 900 mégahertz pour certains réseaux et 1800 mégahertz pour d’autres et enfin 2000 mégahertz, si les deux premiers venaient à se saturer. Il est clair qu’on se rapproche de plus en plus de la fréquence de 2450 mégahertz utilisée dans les fours à micro-ondes.

 

Avec tout de même une différence notable entre les deux : le four à micro-ondes a une puissance comprise entre 500 et 1000 watts, les téléphones mobiles portables ont une puissance de 1 à 2 watts. Les antennes relais ont, quant à elles, une puissance d’émission de l’ordre de 400 watts. Mais le four à micro-ondes est blindé, les portables et les antennes ne le sont pas. Ce qui est sûr, c’est que les ondes émises par le portable entraînent un échauffement minime, mais réel, des tissus à proximité et donc du cerveau, et ce, d’autant plus que l’os est mince et la tête petite. Le kit mains-libres ne résout pas tous les problèmes (au contraire même, d’après certaines études).

 

 b - Recommandations pour se protéger des rayonnements
 Pas de téléphone mobile pour les moins de 15 ans ;
 iI est recommandé de ne jamais approcher un téléphone mobile en fonctionnement du ventre d’une femme enceinte ;
 la nuit, ne jamais conserver un téléphone mobile allumé ou en recharge à moins de 50 cm de votre tête ;
 choisir et utiliser un téléphone mobile dont la valeur de débit d’absorption spécifique (DAS) est la plus basse (le das mesure la quantité d’énergie électromagnétique absorbée par le corps lors de l’utilisation du téléphone) ;
 ne pas porter son téléphone à hauteur ou contre son cœur, l’aisselle ou la hanche, près des parties génitales ; - tenir l’antenne du téléphone le plus loin possible de soi, même lors de l’envoi d’un SMS ;
 toujours utiliser le kit piéton livré avec votre téléphone afin d’éloigner l’appareil de votre oreille (et de votre cerveau) le temps de la conversation ;
 préférer toujours l’oreillette « filaire » à tout autre gadget sans fil ;
 limiter le nombre et la durée de vos appels. Pas plus de 5 ou 6 appels par jour ni plus de 2 ou 3 mn pour chacun. Respecter un temps moyen de 1h 30 entre chaque appel ;
 ne téléphoner que dans des conditions de réception maximum : dès que votre écran affiche les 4 barrettes du réseau, pas moins. Pour chaque barre manquant le rayonnement émis par le portable pour se connecter est multiplié par 2 ;
 ne pas téléphoner en voiture, même à l’arrêt, ou dans tout autre infrastructure métallique (aéroport, gare, maison ;
 un effet dit de « cage de Faraday » emprisonne et répercute les ondes émises par le portable, le rayonnement subi est alors maximum au centre de la « cage ». Dans une voiture, cela se situe à la hauteur de votre tête ;
 éloigner le mobile de vous et le maintenir à la verticale le temps de joindre votre correspondant et tant que la première sonnerie n’a pas retenti.

 c - Remarques - Cas particuliers
 Les micro-ondes peuvent aussi provoquer de mini-étincelles et sont à proscrire dans les lieux susceptibles d’incendie (stations d’essence, usines pétrochimiques, etc.) ;
 elles peuvent aussi interférer avec du matériel électronique (ordinateurs, radioguidage, etc.). D’où leur interdiction dans certaines circonstances comme les vols aériens. Le même problème existe avec du matériel médical (pompe à insuline, respirateurs artificiels, hémodialyse, etc.) d’où l’interdiction du portable dans les hôpitaux ou cliniques ;
 cas du pacemaker : il est peut être altéré, déprogrammé par un champ électromagnétique. II est donc déconseillé aux personnes porteuses d’un pacemaker de se servir d’un portable. Si cela est impossible, il est alors recommandé de porter ce portable à distance maximum (15 cm au moins) du pacemaker, de téléphoner avec l’oreille opposée au côté d’implantation, de limiter la communication au temps minimum.

Question :

II est certain que le portable est un phénomène de société dont l’analyse ne fait que commencer. Cette facilité de communication ne cache-t-elle pas, paradoxalement, un repli sur soi, un sentiment d’isolement ou d’abandon, une peur de l’autre ?

Allal Mustapha Kamel : Spécialiste en O.R.L Tlemcen

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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 23:21

L’article paru dans l’édition d’aujourd’hui du journal El Watan sous le titre « l’opposition doit apprendre à rassembler ses voix »  reprend de manière résumée quelques unes des démarches à mettre en œuvre par l’opposition pour rassembler ses voix.

L’auteur de l’article en citera donc ;

- la nécessité de changer les méthodes de travail et les approches de la militance.

- nécessité de prendre des risques et défis à lancer.

- relance de la lutte pour la conquête de l’espace public en ayant des tribunes réactives d’expression.

- arrêter d’apparaître en tant que parti politique, qu’en période électorale.

- Rénovation des structures organiques et formation politique.

- production de nouvelles idées.

- Renouvellement des élites au sein de ces mouvements d’opposition.

- Revoir les instruments de communication de ces partis.


 
Ainsi, nous pouvons dire que le tableau de ce qui doit être fait a été brossé de manière claire, mais la question qui reste posée a laquelle il nous est difficile de trouver une réponse ; est ce que a les partis politiques d’opposition sont ce point incapables de faire l’audit  de la situation  politique réelle pour préconiser des solutions a même de ressouder les rangs dispersées de cette opposition.

 

Ou alors que toute solution qui viendrait par le changement n’arrange nullement cette opposition qui se cramponne durement a cet état d’immobilisme sinon comment est il possible de mettre en place la démarche citée plus haut relative au renouvellement des élites au sein de ces partis avec toutes les conséquences que cela implique sur le plan organique.

Serions tenté de dire, la vérité réside dans la manière avec laquelle la chose est ficelé pour que rien ne bouge dans un souci de promouvoir l’immobilisme a outrance , ce qui m’a l’air d’arranger les partis d’opposition au plus haut point.

Enfin, l’auteur nous rappelle en guise de conclusion que la rupture est irréalisable lorsque l’action est réduite à des discours de salon et la question ; y ‘a-t-il réellement une volonté de sortir de ce discours de salon pour aller dans les villages et les campagnes et entamer le changement…j’en doute fort.

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