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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 17:07

 

dlior.jpg

Le procureur général de l’Etat d’Israël a indiqué dans un communiqué, lundi 28 mai, qu’il renonçait à engager des poursuites contre les auteurs d’un livre jugé raciste. Rédigé par les rabbins Dov Lior et Yaakov Yossef, ce traité de théologie très contesté, intitulé « Torah du roi »légitime l’exécution d’innocents non juifs en cas de guerre, y compris des enfants, « puisque, dans le cas contraire, ils grandiraient et nous porteraient préjudice ».

Le livre affirme également que les non-juifs « sont par nature sans compassion » et que les attaques contre eux « infléchissent leurs mauvais penchants »« Dès lors que les gentils (les non-juifs) menacent l’existence d’Israël, il est permis de les tuer », dit encore ce livre, qui a été jugé contraire à l’enseignement du judaïsme et sévèrement critiqué par les autorités rabbiniques.

« Torah du roi » a été interdit de diffusion en Israël, et ses deux auteurs ont été interrogés par la police. Leur arrestation l’année dernière avait suscité des manifestations violentes de leurs sympathisants ultranationalistes qui avaient faitvaloir la liberté d’expression et souligné que leurs chefs spirituels étaient au-dessus de la loi.

Dov Lior, rabbin de la colonie très extrémiste de Kiryat Arba, près de Hébron, est un indéfectible partisan de feu Baruch Goldstein, l’auteur du massacre de vingt-neuf Palestiniens en prière au tombeau des Patriarches, un lieu saint partagé par les juifs et les musulmans à Hébron, en 1994.

 

dans "demain online"

 

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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 07:20
Joe-Biden-copie-1.jpgBelle campagne que mènerait Joe Biden à Tel-Aviv pour le compte des prochaines élections américaines de mi-mandat ? Il aurait certainement réussi un carton plein si Benjamin Netanyahou n'est pas venu mettre son grain de sable. Sans même attendre que le vice-président américain ne rentre chez lui, «Bibi» a autorisé la construction de 1600 nouveaux logements dans la partie Est d'Al Qods.

Joe Biden n'a pu faire passer l'éponge sur la fraîche façade. Encourager la colonisation et applaudir, en même temps, la reprise des pourparlers indirects avec les Palestiniens ne rime à rien. Si ce n'est au comble du paradoxe. Sous la direction de Benjamin Netanyahou, ce cirque a-t-il de beaux jours devant lui ?

Le chef de l'Autorité palestinienne s'en est inquiété, appelant les 22 de la Ligue arabe à agir après que ceux-là ont cautionné ces mêmes négociations indirectes. Seront-elles déclarées mort-nées avant que les négociateurs désignés ne puissent se serrer la main ? La tendance est à l'échec, Netanyahou et les ultras de son gouvernement ne sont pas prêts à stopper la bétonnière ni à ralentir ses rotations.

Les animateurs de ce cirque comptent-ils sur leurs alliés américains pour convaincre les Palestiniens de l'importance de la reprise du dialogue indirect malgré le non-respect des Israéliens de leur moratoire sur la colonisation ? Que ces pourparlers indirects reprennent ou non,

l'Etat hébreu n'en ferait pas son point d'honneur. Sa sécurité passera par l'abdication des mollahs d'Iran et leur renoncement définitif à leur présumé programme nucléaire militaire et non par la résolution du conflit palestino-israélien.

Priorité pour les autorités de Tel-Aviv qui n'ont eu d'oreilles que pour les assurances de Joe Biden à ce propos. Shimon Pères peut dormir sur les siennes, l'Amérique d'Obama protègera Israël contre cette menace de l'ancienne Perse. Toutefois, elle éviterait de le faire par la force, l'isolement diplomatique ayant fait ses preuves depuis l'entrée des démocrates à la Maison Blanche.

Mais qu'adviendra-t-il de la certitude de Joe Biden selon laquelle la sécurité d'Israël ne peut être garantie qu'après la normalisation des relations arabo-israéliennes ?

La paix des braves peut encore attendre malgré la disponibilité du gouvernement d'Ankara à assurer le rôle de médiateur sur le volet syro-iranien.

Parce que le régime Téhéran compterait de moins en moins d'amis dans le monde que l'occasion est propice pour lui régler son compte au Conseil de sécurité de l'ONU dans les mois à venir. Mais pas avant la dissipation des réticences persistances des Chinois et celles des Brésiliens.

D'ici à ce qu'ils puissent reprendre leur revanche sur le temps perdu, Américains et Européens constateront-ils l'apparition de profondes fissures dans le pilier transatlantique ?

La bataille du ciel, engagée entre Eads et Boeing autour de ravitailleurs US, n'agiterait que le spectre du protectionnisme et demeurerait sans incidences graves sur les vœux communs des Occidentaux à protéger leur allié israélien.

Netanyahou peut continuer à diriger son cirque comme il le désire, le chapiteau euro-américain est conçu pour résister à toutes les tempêtes diplomatiques d'où qu'elles viennent. «Dubaïgate» incluse.    


le temps               

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 19:18

                   
L’ancien
 Premier ministre israélien Ehud Olmert est arrivé, hier matin, à Jérusalem, pour le début de son procès  qui porte sur des accusations de corruption. Il s'agit d’une première  dans l'histoire d’ Israël, pour un ancien  premier ministre. Olmert a fait face à des accusations de fraude avec circonstances aggravantes et d'abus de crédit et l'enregistrement de faux documents.est soupçonné aussi de fraude financière.

La deuxième accusation porte sur les billets d'avion offert par un homme d’affaire a Olmert et sa famille alors qu’il était maire de Jérusalem entre 1993 et 2003

Le troisième chef d'accusation relatif à la nomination de ses proches à des postes au centre d'investissement, un organisme officiel, alors qu’il était ministre de l'Industrie et du Commerce
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6 septembre 2009 7 06 /09 /septembre /2009 05:57

Tous nos dictionnaires sont bons pour la poubelle ! Le petit Lieberman est en train d'être confectionné dans les bureaux du ministère des affaires étrangères israélien. Du nom de son concepteur, ce glossaire aura une seule et unique particularité : pas un mot sur le conflit palestinien.

Ainsi en a décidé Advigor Lieberman, le ministre qui a usé ses semelles comme vigile devant les boîtes de nuit de Tel-Aviv.

En abîmera-t-il d'autres lors de ballets diplomatiques ? Surtout pas pour promouvoir l'idée de deux Etats. Selon le petit Lieberman, prière d'excuser la mauvaise qualité de réflexion, un retour aux frontières d'avant la guerre des Six jours ne favoriserait nullement la paix. Dorénavant, les Syriens sauront à quoi s'en tenir.

Ce n'est pas demain qu'ils pourront récupérer leur Golan par la négociation. Quant aux Palestiniens, qui veulent négocier directement le statut final, Shimon Pères a imaginé la meilleure de l'année, très loin de la ligne verte. Il a proposé de créer un Etat palestinien, même sans accord de paix officiel palestino-israélien.

Aurait-il déjà suggéré à Lieberman le nom de ce futur Etat qu'il ferait exprès de ne pas inclure dans son dictionnaire ? La seule appellation qu'il tolérerait, la «République fantôme de Palestine». Si ça ne tenait qu'à lui, elle ne doit même pas faire l'objet d'une quelconque évocation.

Comme Lieberman se refuse à écorner les pages de son dictionnaire, à son franc sens, l'idée de deux Etats est tellement saugrenue qu'il ne faut même pas l'évoquer. Le sont aussi toutes les accusations de corruption et d'abus de confiance qui pèsent sur ses larges épaules de vigile ? Lieberman choisit de retourner aux classiques de la diplomatie quand il est question de ses sales affaires personnelles.

Il s'est même permis de déclarer ouvertement ce que jamais un politique israélien n'a pu chuchoter seul dans le désert du Néguev : le problème fondamental de l'Etat hébreu, c'est sa dépendance vis-à-vis de son allié américain ! Retenons quelques-uns des synonymes sélectionnés par ses soins : aides financières majeures, vetos indispensables au Conseil de sécurité, sanctions contre les pays menaçant la sécurité d'Israël…

Mais au fond, Lieberman aurait tout à fait raison. S'il n'y avait pas ce lien ombilical entre Washington et Tel-Aviv, il n'aurait pas hésité une seconde à expulser tous les Arabes israéliens.

Et Benyamin Netanyahu n'aurait pas eu l'idée abjecte d'accélérer la colonisation avant d'en annoncer le gel comme le veut la société internationale.

Cette manigance peu paraître décevante aux yeux de Barack Obama, mais s'il veut continuer sa politique d'ouverture, les exilés cubains aux States lui doivent bien cela, son entourage proche doit le priver du petit Lieberman à travers lequel le négationnisme court sur toutes les pages.

Par Anis Djaad

 

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 22:54

Il y a deux jours, Benyamin Netanyahu a dit son espoir de sceller la paix avec les Palestiniens. Peu importait, à ses yeux, si cela se ferait dans des mois ou des années, la paix au Proche-Orient est partie pour attendre des siècles. Pourtant, après les avoir rejetés, l'OLP s'est déclarée prête à reprendre les pourparlers sous conditions.

L'administration de Tel-Aviv a-t-elle décidé de retirer sa soldatesque jusqu'aux positions d'avant l'Intifada II puisqu’il ne semble plus rester de traces des frontières de 67 ? Ô que non. Les Palestiniens sont disposés à renégocier la paix seulement si l'Etat hébreu renonce à la poursuite de la colonisation.

Pas trop cher payé.Mais comme aujourd'hui est un autre jour et que la paix reste à la merci des courants d'air, voilà que ce même Netanyahu soutient un projet de loi visant à bannir la «Nakba» des manuels scolaires destinés aux jeunes arabes d'Israël.

Et ce n'est pas un canular comme l'est son soudain espoir de paix, le projet de loi est en cours d'examen à la Knesset. Nul besoin de se creuser les méninges pour savoir qui est derrière cet acte négationniste.

Evidemment, l'ultranationaliste Avigdor Lieberman, qui cultive un seul et un unique rêve expulser les quelque 1,7 million de Palestiniens, citoyens d'Israël, sous prétexte qu'ils tardent à faire allégeance.

De ce fait, dès la prochaine rentrée scolaire, les élèves de «catégorie 2» devront apprendre qu'en 1948, date de la proclamation d'indépendance unilatérale de l'Etat d'Israël, les Palestiniens n'ont pas été expulsés de chez eux mais qu'ils sont partis de leur propre gré vers les pays arabes voisins afin qu'ils puissent y préparer une guerre contre le jeune Etat hébreu.

En un mot, la «Nakba» n'a jamais eu lieu. De la pure fabulation collective ! Qu'en pensent Benny Morris, Ilan Pappé, Avi Shlaïm, Tom Segev, les néo-historiens israéliens ? Que l'exode des Palestiniens a été le plus souvent le résultat de violences et d'une guerre psychologique savante.

Ne le dites pas au couple de faucons, leur négationnisme n'est pas tombé du ciel. Il est mûrement réfléchi tant il justifierait une réplique à la mesure des attaques de leurs adversaires.

En plus d'être destinée au Hamas palestinien – ce n'est parce qu'il a brûlé sa charte anti-israélienne qu'il a renoncé à la destruction de l'Etat hébreu – la réplique vise également à remettre le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, à sa place. Histoire de lui rappeler que la Shoah n'est pas de la pure invention.

Par son négationnisme décrété, l'administration de Tel-Aviv cherche-t-elle à déstabiliser un peu plus le régime iranien dont les fractures internes ne sont plus dissimulables ou veut-elle sonder les arabes d'Israël avant de leur demander de prêter serment de loyauté envers l'Etat hébreu ?

Il ne faut pas qu'en septembre prochain, l'Occident s'étonne si le président Ahmadinejad venait à en remettre une couche sur l'inexistence de la Shoah de derrière le pupitre de l'Assemblée générale de l'ONU.

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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 23:32

Sarkozy se tait quand des soldats sionistes passent à tabac une diplomate française, mais menace l'Iran d'une crise diplomatique quand ce pays arrête une étudiante française qui a séjourné à Ispahan, ville iranienne proche
de la centrale nucléaire de Natanz, en l'accusant d'espionnage.

En Iran, une jeune étudiante française, Clotilde Reiss, maître de conférences pendant 5 mois à l'université d'Ispahan, a été empêchée de quitter le territoire iranien et est détenue depuis le 1er juillet. Selon les autorités françaises, elle aurait été arrêtée et incarcérée pour avoir pris des photos lors de manifestations postélectorales. Pourtant, cette explication est plus que douteuse.

Alors même que de nombreuses photos ont circulé sur internet, pourquoi le gouvernement iranien, qui a intérêt à ce que le calme médiatique revienne, irait-il arrêter une Française pour quelques photos prises, au risque de provoquer un incident diplomatique avec la France ?

Les raisons avancées par le Quai d'Orsay et l'empressement de Sarkozy à tourner en dérision les accusations d'espionnage avancées par Téhéran semblent indiquer qu'il y a anguille sous roche.

Reiss, la Mata Hari d'Ispahan ?
Clotilde Reiss, présentée par les médias français comme une «amoureuse de la culture perse», a obtenu une licence d'histoire de l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne, un dulco de persan de l'Inalco, un master 1 de relations internationales à l'IEP de Lille.

Présentée comme chercheuse en master 2 en politique comparée à l'Institut d'études politiques de Lille, de mars à juin 2008, elle a bénéficié d'une bourse de courte durée de l'Ifri (Institut français des relations internationales). Son domaine de recherche déclaré est la sociologie politique en Iran. Elle a ensuite trouvé ce poste à l'Université d'Ispahan.

L'Ifri, qui a donc brièvement financé ses études, n'est pas n'importe quel institut. Il se présente sur son site comme étant «l'un des principaux centres indépendants européens de recherche, de rencontres et de débat sur les questions internationales» dont l'originalité, toujours d'après son site, «est inscrite dans une ferme volonté d'orienter les travaux de recherche vers l'action».
 
Néanmoins, il ne précise pas vers quel type d'action
 Parmi les membres de l'Ifri, on trouve des missions et représentations diplomatiques. Mais, cultivant le secret, l'Ifri interdit à ses membres de révéler publiquement leur appartenance à cet institut sans son accord. Il a été créé en 1979 par Thierry de Montbrial, un proche du Quai d'Orsay, où il a mis sur pied le Centre d'analyse et de prévision et en a été le premier directeur (1973-1979).

Thierry de Montbrial est un habitué des réunions du Groupe Bilderberg et un proche de la FAF (French American Foundation, qui a un siège à New York et un autre à Paris), dont l'objectif tel que défini par cette fondation elle-même est de «renforcer la relation franco-américaine considérée comme un élément essentiel du partenariat transatlantique» et qui attire à elle des personnalités du monde politique et économique français, de droite comme de gauche.

L'Ifri est une association reconnue d'utilité publique (loi de 1901) qui offre la possibilité à ses membres de participer aux grands débats internationaux.

L'Ifri lui-même déclare qu'il «joue un rôle important dans la diplomatie intellectuelle». En ce qui concerne son financement, toujours selon son site, «l'Institut a mis l'accent sur la diversification de ses sources de financements et présente aujourd'hui une forme originale en France, de partenariat public-privé.

Ses ressources proviennent pour moitié environ du secteur public et pour moitié du concours de ses membres, de contrats d'étude et de recherche conclus avec des entreprises et différents organismes français, du financement de programmes de recherche par des organismes internationaux (Commission européenne, etc.) ou de fondations internationales».Clotilde Reiss fournit comme coordonnées à Téhéran, celle de l'IFRI.
 
A ne pas confondre avec l'Ifri. Mais c'est quoi cet autre IFRI ?
 C'est l'Institut français de recherche en Iran, qui dépend directement du Quai d'Orsay. On comprend donc pourquoi Kouchner s'est rapidement mobilisé pour demander la libération de Clotilde Weiss. Les coordonnées de l'IFRI en France ne sont pas celles que Reiss a communiquées.

Sur son site internet, www.ifriran.org, il est présenté comme suit : «L'IFRI est un établissement culturel rattaché à la direction générale de la coopération internationale et du développement, du ministère des Affaires étrangères français. Sa mission est la promotion de la recherche en sciences humaines et sociales et en archéologie, sur le monde iranien...»

L'IFRI est devenu, à partir du mois d'août 2007, un laboratoire du CNRS, l'unité de service et de recherche 3139, rattachée à la délégation Paris A. Ce nouveau statut offre à l'IFRI la possibilité de nouer des relations de développement et de coopération entre l'institut et d'autres laboratoires, en France, en Iran et dans d'autres pays.

Selon les autorités iraniennes, en Iran début 2009, un plan de révolution «douce» organisé par la CIA avait déjà été déjoué. La CIA a cherché à activer le plan sous le couvert de contacts culturels et scientifiques entre des Iraniens et des citoyens US et européens.

Clotilde Weiss aurait-elle à son insu ou en toute connaissance de cause été «embedded/incorporée» dans ce plan ? Ispahan, où a séjourné pendant 5 mois Clotilde Reiss, n'est pas n'importe quelle ville d'Iran. Ancienne capitale de la Perse connue pour ses magnifiques mosquées, ses palais et ses jardins, son art de vivre, ses artistes et poètes et ses fleurs, elle est également classée au patrimoine de l'humanité. Ce serait donc, selon les médias français, pour toutes ces raisons que Clotilde Reiss aurait choisi d'y séjourner.

Mais c'est aussi au nord d'Ispahan que se trouve le principal site d'enrichissement d'uranium iranien, celui de Natanz, dont les activités sont surveillées de près par l'AIEA.

Il compte aussi des installations de recherches sur le nucléaire. A la centrale d'Ispahan, on va transformer l'uranium enrichi en pastilles de carburant nucléaire.

En avril dernier, le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, avait révélé que son pays faisait tourner environ 7000 centrifugeuses à Natanz, et que le pays avait testé «deux nouveaux types de centrifugeuses d'une plus grande capacité que celles existantes».

Alors quel genre de photos Clotilde Weiss, qui a récemment bénéficié d'une bourse IFRI dont le président, pro-atlantiste, est un habitué des réunions du groupe Bilderberg, un proche du Quai d'Orsay et de la «Sarkobarbouzerie», a-t-elle prises à Ispahan ? De simples photos des manifestations postélectorales ? Ou des photos pouvant compromettre la sécurité de l'Iran, raison pour laquelle le gouvernement iranien l'accuse d'espionnage ? A-t-elle joué les Mata Hari à Ispahan ?

Sarkozy laisse les soldats israéliens maltraiter des diplomates français et souiller le drapeau de la France.
Selon un article de Libération intitulé «La France humiliée par Tsahal», publié le 22 juin dernier, «la directrice du centre culturel français de Naplouse (Cisjordanie) a été sortie de son véhicule, jetée à terre et rouée de coups par des militaires israéliens près de Jérusalem. "Je peux te tuer", a lancé en anglais l'un des soldats. Sa voiture portait pourtant des plaques diplomatiques.

Depuis, on lui a déconseillé de porter plainte pour ne pas "gêner" la visite de Netanyahu. Mardi, c'est le directeur du centre culturel de Jérusalem-Ouest, Olivier Debray, qui, à bord d'un véhicule pourvu de plaques consulaires, a été insulté par des policiers.

D'une façon générale, le corps consulaire français se plaint de la violation régulière par les policiers et les soldats israéliens des usages consulaires. Le 11 juin 2008, Catherine Hyver, consule adjointe à Jérusalem, avait été retenue dix-sept heures sans une goutte d'eau ni une miette de pain par la sécurité israélienne à un point de passage de la bande de Gaza.»
 
Des excréments sur le drapeau tricolore
 «Mais l'incident le plus choquant est l'occupation du domicile de l'agent consulaire français Majdi Chakkoura, à Gaza, pendant l'attaque israélienne de janvier.

En son absence, les soldats israéliens ont complètement ravagé les lieux – pourtant signalés à l'armée israélienne –, volé une grosse somme d'argent, les bijoux de son épouse, son ordinateur et détruit la thèse sur laquelle il travaillait. Et ils ont souillé d'excréments le drapeau français.

Le Quai d'Orsay n'a là encore élevé aucune protestation. Une occupation semblable s'est produite au domicile d'une professeure palestinienne du centre culturel français. Avec ce tag écrit en français sur la bibliothèque dévastée : "Sale arabe, ont va revenir te tuer". C'est, dit-on à Gaza, la faute de français – le "t" en trop – qui a choqué l'enseignante.»

Malgré tout cela, l'ambassadeur d'Israël n'a pas été convoqué au Quai d'Orsay, encore moins à l'Elysée, Netanyahu a eu droit au tapis rouge et à une grande démonstration de déférence lors de sa récente visite à Paris.

Pourtant, lorsqu'il s'agit de l'Iran, Sarkozy ne se gêne pas pour interférer dans les affaires intérieures de ce pays, comme cela a été le cas après l'élection présidentielle, puis après l'arrestation de plusieurs membres du personnel local de l'ambassade de Grande-Bretagne accusée d'avoir, en bafouant les règles de neutralité que lui impose son statut, incité à la violence via les activités de ce personnel, et maintenant en menaçant de représailles diplomatiques l'Iran avec cette affaire de la Mata Hari française d'Ispahan.

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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 22:20

Le traitement de l’information en provenance d’Iran par les médias occidentaux ,montrent a quel point le principe des deux poids ,deux mesures y soit la règle de base pour traiter les événements politiques qui se passent en orient, ainsi le nombre de photos sur la page



d’accueil du site de France24 (voir photo) illustrant les évènements en Iran est de cinq sur un total de douze photos censés illustrés l’actualité internationale du jour, cinq sur douze parait étre un ratio on ne peut plus injustifié, d’autant plus que l’agression israélienne sur gaza l’année passée sur ce site n’avait pas connu le même traitement en photos et autre articles décrivant l’invasion, serait on donc devant une autre forme de manipulation des opinions occidentales comme ce fut toujours le cas.

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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 20:31

le gouvernement iranien réprime de manière violente les manifestations de soutien au candidat malheureux moussavi et limite la liberté de la presse et pour lesquels des critiques fusent de par le monde. Mais qui sont donc les hommes qui se cramponnent au pouvoir? SPIEGEL ONLINE donne un aperçu des acteurs du régime actuel.

Le dernier combat du pouvoir en Iran se joue pour le président Mahmoud Ahmadinejad, mais le  vrai numéro un dans le pays est une autre. Compte tenu de la configuration du pouvoir en Iran ? c’est l'ayatollah Ali Khamenei qui est nommé à vie  par des dirigeants religieux. Il a non seulement la souveraineté de l'interprétation dans les questions religieuses, mais est aussi des juges et une armée.

 Pour le chef spirituel  Khamenei: "Pas de séparation entre religion et politique"

 Ainsi, il est commandant en chef des forces armées et de la garde révolutionnaire "Pasdaran". Il contrôle la presse et détermine six des douze membres du Conseil des gardiens, de la législation de leur compatibilité avec l'islam et examine toutes les options sur l'idéologique et religieux ,dispose aussi d’un pouvoir de décision sur la fiabilité des candidats.

Coté religieux, Khamenei est considéré comme la ligne dure conservatrice et représente une disposition des vêtements pour les femmes. Il est convaincu que, "dans l'oeil du pur Islam pas de séparation entre la religion et la politique.

Même durant le mandat du président réformateur Mohammed Khatami, qui régna de 1997 à 2005, Khamenei a fait presque tous les projets de loi sur la libéralisation à l'intérieur et l'ouverture vers l'extérieur.

Khamenei a été élève de l'ayatollah Ruhollah Khomeyni et adversaires de la politique orientée vers l'ouest de Shah Mohammed Resa. Après la révolution islamique 1979, lui qui ne faisait pas partie du cercle des proches de Khomeini a su gagner la confiance de l’ayatollah khomeini grace au soutien duquel ,il devient président de la république en 1981.

 

Source :Der spiegel

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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 19:33
L'Europe a voté du 4 au 7 juin, sans enthousiasme ni grande mobilisation. 388 millions d'Européens des 27 Etats membres étaient appelés à élire les députés qui siégeront pendant 5 ans au Parlement de l'Union européenne.Une surprise a retenu l'attention des plus technophiles d'entre nous. En Suède, le Parti pirate (Piratpartiet) a recueilli 200 000 voix soit 7,1% des suffrages exprimés. Il pourra donc envoyer un député à Bruxelles.
Fondé en janvier 2006, cette formation se bat pour faire évoluer le cadre législatif autour de la propriété intellectuelle (copyrights et brevets). Elle réclame la légalisation de l'échange gratuit de fichiers sur internet et veut protéger la vie privée des internautes qu'elle estime menacée par l'usage des nouvelles technologies à des fins de surveillance.




Perçu à ses débuts comme une plaisanterie, le parti a peu à peu bénéficié du contexte en Suède, où, plusieurs lois contestées, notamment sur la surveillance des télécommunications et le durcissement des sanctions du téléchargement illégal, ont été adopté depuis l'an dernier.
Le 17 avril dernier, la condamnation à un an de prison ferme de quatre responsables du site d'échange de fichiers The Pirate Bay à Stockholm avait suscité une vague d'adhésions. Selon Rickard Falkvinge, l'entrepreneur informatique de 37 ans qui a fondé le PiratPartiet, le nombre de membres a triplé en une semaine pour passer à 45 000 à l'approche de la campagne électorale. Le Parti pirate devenait ainsi le troisième plus grand parti du pays.




Si ce succès historique est loin de pouvoir bouleverser le rapport de force au sein du Parlement européen, elle montre bien que les problématiques des libertés individuelles et du téléchargement préoccupent les citoyens de l'UE. De quoi encourager les députés opposés aux lois répressives adoptées dans certains pays.

le Parti pirate a clairement profité d'un nouveau clivage du paysage politique suédois : celui pour la défense des libertés civiques, qui ne peut se situer ni à gauche, ni à droite. Le parti a par ailleurs séduit ceux qui s'apprêtaient... à s'abstenir ! En l'absence du Parti pirate, ces derniers ne se seraient pas déplacés aux urnes ce dimanche. Cette performance politique, qui pourrait bien s'exporter, marque l'avènement d'internet comme nouvel enjeu de la contestation politique.
source :courrrier international
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