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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 09:14

c'est la phrase prononcée par un ami spécialiste de la chose politique qui est convaincu de la victoire des socialistes dans la prochaine échéance du 10 juin 2012 qui verra le parti socialiste remporter la victoire dans ces éléctions législatives mais n'exclut pas un sursaut de la population francaise pour permettre a la droite de faire un score surprenant

et permettre ainsi une formation de pouvoir national avec un exécutif ou l'on retrouvera les deux grands partis du pays..tous cela a cause de la crise......

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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 23:52
Cassis, à quelques encablures de marseille La belle des calanques est là ! « Quand le Bon Dieu en vient à douter du monde, il se rappelle qu’il a créé la Provence », dit aussi le poète Frédéric Mistral. Il faudrait désormais ajouter Cassis et ses calanques. Le poète provençal avait aussi raison de dire : « Qu’a vist Paris e noun Cassis a ren vist. » (qui a vu Paris et pas Cassis n’a rien vu) Plus de cent ans plus tard, sa phrase s’est muée en dicton populaire. Il est déclaré avec fierté par chacun des 8000 habitants de ce village situé à quelques encablures seulement de Marseille. Cassis se découvre comme une bonne nouvelle. Surtout quand on y vient par la route de la Gineste qui serpente sur dix kilomètres à travers la garrigue au départ de Marseille. Il ne viendrait pas à l’idée d’un Marseillais d’arriver autrement. Et les vacanciers, fraîchement débarqués de la gare Saint-Charles, louent volontiers une voiture pour faire ce trajet, plutôt que de suivre la monotone autoroute. Du haut de la Gineste donc, Cassis paraît dans toute sa splendeur. Le cap Canaille surgit d’un coup, dans les dernières courbes, falaises de 363 m de haut longeant toute la baie et plongeant abruptement dans la mer qui brille comme un diamant. Les fameuses calanques lui font face. Pour l’heure, on n’en voit qu’un bout, mais qu’importe, on devine déjà la côte dentelée dans le calcaire éclatant de blancheur, des plages de roche artificielle résultant de la taille de la pierre de Cassis dont on a fait bien des escaliers et monuments urbains dans le monde, de Marseille à Suez, en passant par... la baie d’Alger. Une eau fraîche et turquoise Un paysage que les peintres aussi pointillistes, de Matisse à Derain, ont rendu mondialement célèbres. Puis le village se découvre comme une carte postale : autour de l’église et du port s’enroulent de petite maisons aux murs ocres léchés par le soleil, où s’agrippent bougainvilliers, agapanthes et autres plantes vivaces et colorées au milieu des massifs de lavande, entre cyprès, pins maritimes et palmiers. On se promène sur les quais, longeant les barques de pêcheurs qu’on appelle « pointus », les voiliers et les dizaines de bateaux-promenades qui emmènent les touristes découvrir les calanques, Port-Miou, Port-Pin, En-Vau, joyaux de roche baignés d’eau turquoise, cristalline, qui n’ont rien à envier aux exotiques îles océanes. Tôt le matin, ou le soir à la fraîche, on peut y croiser des alpinistes, qui font de la varappe aux dessus des flots. Des voiliers y jettent l’ancre. Ceux qui n’ont pas de bateau randonnent une heure, parfois moins, pour poser leur serviette dans des criques naturelles, de sable ou de roche, et surtout y prendre un bain. « Quand le bon Dieu en vient à douter du monde, il se rappelle qu’il a créé la Provence », dit aussi le poète Frédéric Mistral. La phrase fait sourire les estivants, enfants du pays mais aussi Anglais, Allemands, Norvégiens qui, après s’être baladés dans les calanques, avoir pris un bain de soleil au bord d’une des nombreuses piscines des villas secondaires, ou bronzés sur une des petites plages de Cassis, s’arrêtent, à l’heure de l’apéro, vers 19 h-20 h, sirotent un bon vin rosé ou blanc frais de Cassis, accompagné d’olives vertes, à l’une des terrasses du port. Havre de paix où le temps semble en suspens, et le chant des cigales couvre les bruits du monde.
Par Yacine Farah in el watan
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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 22:20



Des investisseurs français ont fait part de l'intérêt qu'ils portent à un «partenariat gagnant-gagnant» avec les opérateurs de la wilaya de Tizi-Ouzou, a indiqué le chef de la Mission économique de l'Ambassade de France à Alger, Marc Bouteiller.

Une délégation d'entreprises françaises, composée de banquiers et d'industriels, conduite par Marc Bouteiller, s'était rendue, lundi, en visite de travail dans cette région. A l'issue de cette visite, M. Bouteiller a indiqué que «les sociétés françaises sont convaincues du grand potentiel» économique de la wilaya. Il a fait valoir que de grands groupes industriels comme des PME «sont déjà actifs» dans cette région mais que «la France souhaite qu'il y ait davantage de partenariats».

Le chef de la Mission économique française a cité les banques, les infrastructures et l'environnement comme exemples de coopération jugée «fructueuse», dans un esprit de «partenariat gagnant-gagnant». La délégation française a pris connaissance des grands projets de développement de la wilaya de Tizi-Ouzou, notamment « dans les secteurs des transports, de l'hydraulique, de la santé, de l'industrie, du logement et des infrastructures sportives» ainsi que des potentialités touristiques. Compte tenu de ces opportunités d'investissements offertes par la région, M. Bouteiller s'est engagé à revenir prochainement à Tizi-Ouzou, accompagné d'entreprises françaises «à même de répondre à ces besoins» tant à court qu'a long terme.

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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 00:46

 La libre circulation des personnes, était parmi  d’autres sujets abordés, hier, autour d’un petit-déjeuner avec l’ambassadeur de France en Algérie, M.Xavier Driencourt en sa résidence lors de la rencontre avec quelques représentants de la presse, dont L’Expression, à l’occasion de la visite (21-23 avril 2009) en Algérie de M.Axel Poniatowski, député, président de la commission des Affaires étrangères au Parlement.


( la photo: Xavier Driencourt)

A propos du premier point, l’ambassadeur annonce que de nouvelles propositions «spécifiques aux Algériens» ont été soumises par la France à la partie algérienne dans le but d’assurer une meilleure fluidité dans la livraison des visas. M.Driencourt assure que ces propositions seront débattues avec la partie algérienne à l’occasion de la visite de M.Eric Besson, ministre français de l’Immigration et de l’Identité nationale, en Algérie. Le diplomate français n’a pas, toutefois, divulgué de quoi s’agit-il plus précisément. «La France a remis des propositions aux autorités algériennes concernant la question de la libre circulation. Cela dans le souci de garantir la fluidité dans la livraison des visas aux Algériens», a déclaré l’ambassadeur.


Et de continuer que ces nouvelles propositions sont les mêmes adoptées dans les autres pays européens et qui seront appliquées pour tous les autres pays hors espace Schengen. Le diplomate français révèle que «les Algériens seront traités d’une manière particulière». Autrement dit, «les propositions soumises sont spécifiques aux Algériens». De quelle particularité s’agit-il? Et pourquoi l’Algérie sera-t-elle encore traitée d’une façon particulière? L’ambassadeur répond: «L’Algérie et la France ont des relations particulières. Les deux pays ont paraphé des accords en 1968 relatifs à la libre circulation des personnes. Maintenant le contexte a changé et les choses ont beaucoup évolué. Il faut donc s’adapter au contexte actuel.» Il n’est pas exclu, ainsi, de procéder à la modification des accords de 1968. Paris demande le principe de réciprocité dans la délivrance des visas. Ce que lesdits accords n’incluent pas. M.Driencourt affirme que ces propositions accordent plus d’avantages «aux intellectuels, aux universitaires, aux gens qui veulent aller travailler en France et revenir, ainsi que pour les stages» de courte durée, a-t-il dévoilé. Et de réaffirmer: «Il y aura du nouveau concernant les visas.»


De son côté, Poniatowski prend la parole et développe ses idées dans cette même logique. «Je pense que la généralisation des visas biométriques permettra d’augmenter la livraison des visas. Car, une fois la généralisation effective, l’octroi de visas sera plus facile.»

Le même interlocuteur a reconnu que l’agression israélienne contre Ghaza a freiné le processus. «Il est vrai que la situation de Ghaza a mis un frein à toute une série d’initiatives, en particulier l’Union pour la Méditerranée. Elle a gelé un bon nombre d’initiatives», a-t-il souligné, tout en manifestant des signes d’optimisme. «On doit travailler pour faire redémarrer ces projets freinés. Il faut prendre des initiatives, il faut faire des projets et des partenariats publics et privés au sens large du terme.»
A propos des mesures prises par le gouvernement algérien relatives aux investissements, Xavier Driencourt estime que «l’Algérie est un pays souverain et libre et que personne n’a le droit de contester quoi que ce soit. Mais, la stabilité juridique sur ce volet est un paramètre très important», dira-t-il en conclusion.

Source : l’expression

 

 

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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 00:17

Barack Obama «manque d'expérience», José Luis Zapatero «n'est peut-être pas très intelligent» et «José Manuel Barroso brille surtout par son absence». Rapportées par Libération, les considérations assassines du président français, Nicolas Sarkozy, sur ses homologues, lors d'un déjeuner avec des parlementaires, ont déjà fait le tour de la presse internationale.

L'Elysée a beau démentir, l'arrogance française a encore frappé. On le connaissait «vantard, hyperactif et familier, mais, cette fois, Nicolas Sarkozy s'est surpassé», note le quotidien britannique The Guardian. En l'espace d'un déjeuner, «le président français s'est débrouillé pour rabaisser Barack Obama, traiter Angela Merkel avec condescendance et insulter le Premier ministre espagnol. Seul Silvio Berlusconi a été épargné. Et pour cause : à en croire Nicolas Sarkozy, «l'important dans la démocratie, c'est d'être réélu».

Et Berlusconi, il a été réélu trois fois. «Deux fois seulement», corrige le New York Times. Rappelant «le goût de l'action» du chef de l'Etat français, le quotidien américain se borne à un exposé acerbe des prétentions françaises. «Dans le monde de Sarko, le président Obama est faible, inexpérimenté et mal informé sur le changement climatique». C'est «la fin de la courte lune de miel franco-américaine», ironise The Times.

Côté espagnol, la polémique a rapidement pris de l'ampleur. A en croire El Pais, les démentis de l'Elysée n'ont pas convaincu. Beaucoup sont montés au créneau pour défendre le Premier ministre socialiste. Même le vice-secrétaire de la communication du PP (Parti populaire, droite), Esteban González Pons, s'est dit gêné. «Je ne me réjouis pas de ces déclarations, même s'il a parfois raison. Zapatero est notre chef d'Etat, c'est comme ça, s'il est attaqué, nous devons le défendre».

 Source : le temps

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