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28 juillet 2009 2 28 /07 /juillet /2009 08:57
Les participants aux travaux de l'atelier «Femme et éducation d'éveil», réunis dans la soirée de dimanche à l'occasion du centenaire de la tariqa alawiya, étaient unanimes à affirmer que le voile islamique est un «non-sens» du moment qu'il n'est pas le sixième pilier de l'Islam.

Selon les femmes qui ont pris part au débat, le voile est une coutume, «après libre aux femmes musulmanes de se voiler ou non». «On ne peut pas dire qu'il y a un voile islamique du moment qu’il n'y a pas si longtemps certaines chrétiennes se voilaient à l'église», explique Sofia Bentounès, membre de l'association Alawi. Une autre participante affirme qu'il n'y a pas de verset dans le Coran qui oblige la femme à se voiler. «Le hidjab est cité huit fois dans le Coran, sans mettre la femme dans l'obligation de se voiler.

Le Coran parle de djilbab avec lequel la femme couvre sa poitrine. Cela s'appelle simplement de la décence», souligne une participante venue de France.Concernant l'émancipation de la femme musulmane, les congressistes expliquent qu'il est du devoir de chaque musulmane d'aller chercher le savoir et la connaissance, d'expliquer les préceptes du Prophète Mohamed (Qsssl), de retourner vers l'étude du Coran et enfin d'aller voir ce qui se passait dans la société du Prophète.

«Lors de la création de la première communauté de l'Islam, le Prophète était entouré de femmes», indique une participante. Pour Sofia Bentounès, c'est aux femmes de travailler pour leur émancipation car personne d'autre ne peut le faire à leur place.Et d'ajouter : «Si elles ne font pas ce travail, elles ne retrouveront pas la nature d’origine qui est la fitra que Dieu leur a offert.»

Par ailleurs, Sofia Bentounès évoque le parcours de lala Kheira, fille adoptive de cheikh Al Alaoui, fondateur de la tariqa alawiya, qui a reçu une éducation d'éveil. Dans les années 1920, raconte l'intervenante, le cheikh a appris à lala Kheira à nager dans la piscine qu’il lui a construit à la zaouïa. Lala Kheira se mettait aux côtés du cheikh dans la zaouïa lorsqu'il dirigeait la réunion spirituelle. Un siècle après…

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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 07:25

Quarante-sept ans après l’indépendance de l’Algérie, l’Armée nationale populaire a sa Générale. Il s’agit de la générale Fatma-Zohra Aardjoun.
C’est le Président Abdelaziz Bouteflika, ministre de la Défense nationale, également, Chef suprême des armées qui l’a promue à ce grade.
Professeur et chef de service d’hématologie à l’hôpital militaire de Aïn Naâdja, le colonel Fatma-Zohra Aardjoun a été promue hier et devient ainsi la première
femme général
, non seulement en Algérie, mais aussi dans le monde arabe. La cérémonie de promotion, qui intervient à l’occasion du 47e anniversaire de l’Indépendance, a eu lieu hier au siège du ministère de la Défense nationale. Cette promotion s’inscrit dans le cadre de la politique initiée par le président de la République visant à approfondir et poursuivre la désignation des femmes dans des hauts postes.
Le Président Bouteflika, rappelons-le, n’a pas cessé de confirmer sa volonté de désigner des femmes aux postes de wali, ambassadeur, recteur d’université, président de cour de justice et membre du gouvernement. Par la même occasion, 17 colonels ont été promus au grade de général. Quatre généraux ont également été promus au grade de général-major.

Par cette promotion au poste de femme général, la femme en algérie vient de franchir une nouvelle étape dans la promotion de sa place, en tant que partenaire de l’homme dans les differents secteurs qui étaient du monopole de l’homme .

source:l'expression

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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 08:16
Le 7 juin dernier, une jeune universitaire belge d'origine turque est élue au Parlement régional de Bruxelles Capitale. Elle est belle et porte un foulard sur la tête. Sacrilège ! Crie la droite, qui a perdu sa conquête de la Capitale belge. Encore la démocratie face à l'Islam.
Comme si les sujets de discorde politique manquaient en Belgique, voilà de nouveau une histoire de foulard sur laquelle les partis politiques de gauche et de droite se «crêpent le chignon», réveillant du coup les vieux réflexes communautaires et donnant l'occasion aux extrémistes de tous bords de crier «sus à l'envahisseur». La raison ? L'élection, le 7 juin dernier, au Parlement régional bruxellois de Mahinur OZDEMIR, une jeune belge d'origine turque, musulmane dont le tort est de porter le foulard. Cela a suffi pour que deux députés du Mouvement réformateur de droite (MR), en l'occurrence Denis DUCARME (député fédéral) et Jacques PIVIN (député régional), déclanchent une campagne virulente où il est question de démocratie, de laïcité, d'identité, d'Islam, de communauté, d'immigration etc. L'argument des deux élus «belges» de droite : la neutralité de l'Etat. Ils appellent à légiférer pour l'interdiction «du port de signes religieux ostensibles» par les élus dans les enceintes parlementaires. Les partis politiques de gauche qui, rappelons-le, sont en pleine négociation pour des gouvernements de coalition pour les régions de Bruxelles - Capitale et de Wallonie, voient dans cette diatribe un faux problème, voire une diversion de bas niveau destinée à éloigner les Belges de vrais problèmes qu'ils vivent en ces moments de crise économique et sociale. Le Parti socialiste (PS), Ecolo et le Centre démocratique humaniste (CDH), rassemblés sous l'appellation de «l'Olivier», ne voient pas l'utilité de légiférer sur ce cas puisque «nous vivons en démocratie représentative, et les élus sont sensés être les représentants de leurs électeurs. Et que par ailleurs, la liberté religieuse est garantie», a déclaré Joëlle Milquet, présidente du CDH. De son côté, Michel Javaux, coprésident d'Ecolo, rappelle que «nous sommes dans un Etat neutre et pas dans un Etat laïc». Cela veut dire, entre autres, que «le droit de réserve s'impose au fonctionnaire qui rend service à l'usager, mais que le Parlement doit être le reflet de la société». Le PS abonde dans le même sens en estimant que «cette personne - Mahinur OZDEMIR - a fait campagne en toute honnêteté et a été élue. Que dans un parti il y ait différentes convictions religieuses, on peut le comprendre. Autre chose serait de voir quelqu'un rendant service aux citoyens dans l'administration où l'on se doit à l'impartialité». Le hic, c'est que Melle OZDEMIR siège déjà, en tant qu'élue locale, au Conseil communal de la commune Bruxelloise Schaerbeek (la plus peuplée de la capitale avec 150.000 habitants). Le Mouvement contre le racisme et la xénophobie, le MRAX, a immédiatement réagi aux propos des députés de droite en publiant un communiqué dans lequel il écrit : «la neutralité de l'Etat, le MRAX y est bien sûr attaché... cette neutralité se mesure aux actes posés et ne peut se préjuger de la manière dont tel ou tel fonctionnaire public exprime, le cas échéant, son identité religieuse». Le communiqué ajoute par ailleurs que : «ceux qui ont décidé de faire de ce foulard l'enjeu d'une croisade à répétition au nom de quelques grands principes dévoyés, porteront la responsabilité d'affrontements dont notre société a tout intérêt à faire l'économie». Pour la petite histoire, Denis DUCARME a l'habitude de ce genre de sortie médiatique à la limite de la décence politique. Voilà deux ans, il a passé un séjour en Espagne à écouter les doléances de Sahraouis pro-marocains, pour en revenir avec un «témoignage sur le rapt et l'enlèvement des enfants sahraouis par le Polisario pour les endoctriner à Cuba». Rien que ça ! Ce même rapport qu'il a tenté, en vain, à faire endosser comme document à charge du Polisario devant la Commission des droits de l'Homme de l'ONU. Faut-il conclure qu'à chacune de ses déceptions politiques, Monsieur Denis DUCARME se défoule sur un bouc émissaire ?

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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 21:15

Il y a dans la vie de tous les jours, des moments qu’on apprécie plus que d’autres, l’un de ces moments que j’apprécie fort bien, est celui qui me lie ces jours ci avec un groupe de femmes courageuses pour ne pas dire paysannes, lorsqu’elles reviennent de champs, après une dure journée de labeur a cueillir des olives (actuellement, c’est la saison).

On se croise chaque jour au même moment presque au même endroit ,moi roulant en voiture ,lorsque je quitte mon travail ,je descend les pentes sinueuses de ces belles routes de Kabylie,le groupe de mes amies ,composé de quatre femmes ,d’un certain age,en tenue berbère,tradition oblige,portant sur leur dos le nécessaires en bidons et autres ustensiles utilisés durant la journée entrain de remonter ,marchant a pied ,l’une derrière l’autre.

 Mais la meilleure de toutes, la plus courageuse d’entre elles est la plus vieille, tenant sur sa canne, marchant difficilement, mais qu’a cela ne tient, tous les jours au même moment, elle est la, souvent laissé derrière par le groupe mais elle s’accroche avec acharnement.

C’est vrai, on s’est jamais parlé et juste le temps d’un regard  a un moment furtif lorsqu’on se croise pendant quelques secondes, d’ailleurs même après les avoir dépassé je continue toujours à apprécier au rétroviseur la marche de ces femmes courageuses, travailleuses, que rien au monde ne pourrait empêcher d’aller au bout de leur cueillette d’olives, exemple a suivre.

 

 NB : ce billet je l’ai écris ,il y dix jours.

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