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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 23:20

D'accord, ce bébé, c'est vous qui le portez. Mais les futurs papas d'aujourd'hui sont de plus en plus nombreux à avoir envie de s'impliquer dès la grossesse. Voici comment encourager - ou inciter ! - votre compagnon à passer du rôle de spectateur à celui d'acteur.

Neuf mois côte à côte

Neuf mois d'attente, de doutes et de joies, ça se partage. On rêverait toutes d'avoir à nos côtés un homme à l'écoute, qui comprend nos émotions et qui nous sécurise, alors que nous traversons un temps nouveau pour nous. 

Mais il ne faut pas oublier que, pour un futur papa aussi, la grossesse est une période de bouleversements intenses.

Elle marque le passage irréversible d'une vie insouciante de quasi-adolescent à celle d'adulte responsable. Il y a de quoi avoir le vertige !

Ce n'est pas un hasard si certains hommes préfèrent s'enfuir pour échapper à l'inéluctable. Reste heureusement une majorité de futurs papas plus ou moins impliqués dans la grossesse, mais bien présents. Alors, comment cheminer côte à côte au long de ces neuf mois ?

Rendez-vous tous les deux ,aux visites médicales
Il ne s'agit pas, bien sûr, de traîner votre compagnon à toutes les visites chez l'obstétricien. Beaucoup d'hommes se sentent gênés d'entrer dans l'intimité de leur femme.

Cela peut d'ailleurs vous gêner vous-même ! Et il faut bien reconnaître que, de toute façon, il risque fort de se retrouver exclu du dialogue entre le médecin et vous.

En revanche, sa présence est souhaitable lors des échographies. D'abord dans le cas où l'examen révélerait une anomalie chez le fœtus.

Aussi minime que soit le problème, mieux vaut être ensemble pour absorber le choc. Seule, vous risqueriez de vous retrouver submergée par l'angoisse. Mais également parce qu'il s'agit d'une sorte de rencontre avant la rencontre avec votre bébé, et qu'il serait dommage de ne pas partager ce moment fort

source: Le temps

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4 juillet 2009 6 04 /07 /juillet /2009 08:05

Un, deux, trois, ça y est : le voilà debout, prêt pour la grande aventure ! Les premiers pas de votre enfant marquent en effet le début d'une étape très importante dans sa vie. A chacun son rythme Tous les enfants ne passent pas par les mêmes étapes, et surtout, chacun progresse à son rythme.

Ainsi, certains rampent avant de marcher, d'autres font leurs premiers pas vers 10 mois sous le regard incrédule de leur entourage. D'autres encore se lancent seulement vers 17-18 mois alors que tout le monde piétine d'impatience. Autour de 1 an, l'intérêt de votre enfant se focalise tellement sur cette acquisition qu'il en oublie de progresser dans d'autres domaines. Il ne régresse pas mais fait des pauses pour le langage, l'habilité manuelle...

Alors s'il prend son temps pour se lancer, pas de panique : c'est que sa priorité du moment n'est pas de marcher.
Comment le stimuler?
Si vous vous impatientez, vous pouvez le stimuler un peu.
- Tenez ses mains en lui faisant face, non pour lever ses bras en l'air, ce qui perturbe son sens de l'équilibre, mais pour le guider.
- Donnez-lui un chariot à pousser, idéal s'il a encore besoin d'un soutien.

- Facilitez-lui la tâche en enlevant tous les objets (jouets, fil de téléphone...) qui pourraient entraver la bonne marche des opérations, le décourager ou de le blesser.
- En cas de chutes répétées, ne vous précipitez pas sur lui sauf, bien sûr, s'il s'est fait mal. Evitez les " attention, tu vas tomber ". L'acquisition de la confiance en soi, qui permet de bien progresser, dépend beaucoup des réactions de l'entourage.
Bien choisir ses chaussures

Pour l'aider à trouver son équilibre, ne le chaussez pas tout de suite. Les chaussures ne deviennent indispensables que si votre enfant se déplace réellement tout seul. En effet, les petits os situés au niveau de la cheville doivent disposer d'une certaine mobilité pour lui permettre de se maintenir debout. Et pour que votre enfant se sente tout de suite à l'aise dans ses chaussures, suivez quelques règles simples.

- Achetez-les lui bien à sa taille. Trop petites, elles risquent de comprimer ses orteils et, trop grandes, de laisser " nager " le pied.
- Chaussez-le une bonne partie de la journée.
- N'utilisez jamais celles d'un grand frère ou d'un cousin.
-    Au début, s'il a tendance à se déplacer sur la pointe des pieds, laissez-le pieds nus pour qu'il découvre la sensation de marche

source:Le temps

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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 07:40

Vivre en famille dans le calme et l'harmonie, vous en rêvez… C'est possible, grâce à la philosophie zen ! Voici quelques conseils pour régler en douceur les situations piégées du quotidien. 

Soyez dans «l'ici et maintenant»

Chaque fois que vous lui demandez de faire quelque chose, c'est systématique, il vous répond : «Attends, pas tout de suite, tout à l'heure…» Forcément, ça vous énerve, vous imaginez déjà le retard que ses tergiversations et atermoiements vont provoquer !

La solution zen, c'est de vous occuper pleinement du seul temps dont nous sommes maîtres, c'est-à-dire : le présent. Pour les enfants, seul le moment présent existe. Lorsque vous lui dites : si tu ne te dépêches pas, on va être en retard, votre enfant ne vous comprend pas.

Donnez-lui plutôt un emploi du temps précis du timing que vous avez prévu : heure du lever, temps pour s'habiller, temps pour le petit-déjeuner, temps pour jouer, heure du bain… Montrez-lui sur le réveil la durée exacte dont il dispose et s'il est tout petit, utilisez un minuteur : «Voilà, quand ça sonne, tu t'habilles, je compte sur toi.»

Montrez l'exemple. Quand vous l'emmenez au supermarché, il court dans les rayons, réclame des bonbons, s'éclipse aux jouets, trépigne à la caisse… Bref, votre enfant est hyperagité. Avant de chercher la cause d'un problème à l'extérieur, le parent zen s'interroge sans complaisance sur ce qu'il donne à voir de lui. Qu'en est-il de vous ?

Faites-vous les courses sereinement, est-ce un moment agréable à partager ou une corvée que vous expédiez dans le stress après une longue et fatigante journée de travail pour vous et d'école pour lui ? Si c'est la deuxième option la bonne, faites une pause ensemble avant les courses, prenez un goûter, faites un petit tour à pied pour décompresser.

Avant de rentrer dans le supermarché prévenez-le : s'il court dans tous les sens, il sera puni. Il est important que la règle et la sanction soient énoncées à l'avance, dans le calme et non dans la colère de l'instant.
Acceptez votre enfant tel qu'il est

Selon la philosophie zen, nous sommes parfaits tels que nous sommes et nous n'avons pas à nous transformer, à faire des efforts pour devenir plus ou mieux

. Comme tous les parents, vous aimeriez que votre enfant soit plus obéissant ou au contraire plus affirmé, moins timoré ou au contraire moins casse-cou, plus autonome ou au contraire plus câlin, bref, il n'est jamais comme vous voudriez qu'il soit. Et c'est tant mieux.

Votre rôle, c'est de l'aider à être lui-même. S'il fait «le bébé» ne le poussez pas à grandir trop vite, en régressant votre enfant «dit» qu'il est au seuil d'une nouvelle étape de croissance, qu'il va abandonner ce qu'il connaît pour plonger dans l'inconnu, d'où ses peurs et sa régression pour se sécuriser.

S'il a peur des autres à l'école, parlez-lui de vos propres peurs au même âge et de la façon dont vous les avez surmontées et dépassées. Vos expériences, vos exemples vécus l'aideront à affronter les difficultés.

Apprenez-lui à se relaxer
Il se réveille et vous appelle plusieurs fois dans la nuit pour que vous veniez le chercher parce qu'il a soif, il a chaud, il a fait un cauchemar… Bref, vos nuits sont rudes. Les enfants disent avec leur corps leur refus de s'endormir et à travers leurs cauchemars toutes les émotions et les appréhensions qu'ils ne peuvent mettre en mots.

Pour calmer l'anxiété de votre tout-petit, prenez tous les soirs à la même heure un quart d'heure que vous appellerez «la bulle de calme». Installez-vous, son père, vous ou les deux, dans sa chambre, lui assis dans son lit, et vous à côté de lui par terre. Apprenez-lui à se relaxer. Demandez-lui de relâcher tout son corps

(«fais-toi tout mou comme un ballon dégonflé»), ensuite de fermer les yeux, d'inspirer doucement et profondément par le nez et d'expirer par la bouche. Une dizaine de fois. Il s'agit de lui apprendre à relâcher toutes les tensions de son corps et de s'apaiser en respirant. Expliquez-lui qu'au même âge vous aviez les mêmes cauchemars et que les peurs passent avec l'âge, quand on grandit.

source:le temps

 

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