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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 15:23

Parmi les pays disposant d’un réseau ferroviaire dense et moderne, le Japon est le plus susceptible d’être perturbé par des tremblements de terre. Le pays est en effet à la jonction de quatre plaques tectoniques et il subit chaque année un séisme parmi les plus violents de la planète. L’archipel s’attend d’ailleurs à vivre dans les trente ans à venir au moins un événement de magnitude 8 sur l’échelle de Richter, un niveau important qui aurait de graves conséquences.Tout système permettant de repérer des signes annonciateurs d’un séisme a donc l’attention des scientifiques nippons.

Le Shinkansen file sur les voies à 300 km/h. Nous sommes au Japon, le pays qui dispose du réseau le mieux organisé au monde pour les trains à grande vitesse. En 2004, un tremblement de terre a provoqué le déraillement d’un Shinkansen. On s’en est tiré à bon compte – il n’y a pas eu de blessés. Et ce type d’incident ne s’est pas reproduit depuis, car les chemins de fer japonais ont un système de détection des séismes qui permet d’arrêter les trains en circulation quand la terre tremble. Un séisme génère deux types d’ondes sismiques, les P [ondes de compression], les plus rapides et la plupart du temps inoffensives, sont les premières détectées ; elles précèdent toujours les S [ondes de cisaillement], puissantes et dangereuses. Mais, grâce à la détection des P, quand les S arrivent, le train a reçu l’information et il est alors prêt – sauf si l’épicentre est tout proche.

La densité des capteurs est cependant limitée, et donc la rapidité de la détection aussi. C’est encore plus vrai pour les pays moins développés, comme la Turquie ou l’Indonésie. Des chercheurs de la Fachhochschule Bielefeld et du Fraunhofer-Institut für Informations- und Datenverarbeitung (IITB) de Karlsruhe sont donc en train de plancher sur une nouvelle génération de système de détection. Intitulé Transport EWS, le projet, qui est dirigé par le Pr ­Eberhard Hohnecker, de l’université de Karlsruhe, fait appel à un système qui existe dans presque tous les pays, un système qui pourrait devenir le plus grand capteur sismique du monde : les voies de chemin de fer.

Le système existe déjà en Allemagne et en Espagne

Le principe est simple. Des capteurs posés sur les rails enregistrent les ondes P et les transmettent à un ordinateur central. Celui-ci détermine le lieu de l’épicentre, dresse des cartes des secousses et calcule l’arrivée des ondes sismiques S à différents endroits. A partir du moment où ces ondes possèdent une certaine amplitude, le système intervient dans le trafic ferroviaire. Si un rail risque de casser ou un tunnel de s’effondrer, le système arrête les trains ou les ralentit pour les faire passer en marche à vue. La force du séisme et son potentiel de destruction sont connus dans les trois secondes. Encore quelques secondes de plus et le système sait quels tronçons seront touchés et à quel moment.

L’ordinateur central pourrait ensuite déterminer en quelques minutes la portée des secousses au mètre près, puis, en comparant les données, dresser un catalogue des dommages probables sur le réseau ferré et mettre au point un plan d’urgence. Ce serait de la “sismologie en temps réel”, selon les termes du Pr Friedemann Wenzel, un géophysicien de l’université de Karlsruhe qui participe au projet. En procédant à des affinements constants, on pourrait imaginer parvenir à un réseau neuronal, capable d’apprendre et produisant des analyses de plus en plus précises des dégâts. C’est l’IITB de Karlsruhe qui met au point le système d’information et de communication nécessaire à cela. Pour le Pr Hohnecker, la sismologie ferroviaire sera peut-être présente dans toutes les zones du globe menacées par les tremblements de terre – de la ­vallée du Rhin supérieur, qui est peu touchée, à certaines régions très menacées de l’Indonésie. Ce système d’alerte et d’analyse ne pourra cependant être mis sur pied du jour au ­lendemain. Même si les rails sont déjà là, il faut installer les capteurs. Le projet fait appel à des rails spéciaux. Le plus simple est de les installer aux endroits où le réseau nécessite réparation ou prolongation.

Le rail ne peut donner correctement l’alarme que s’il peut distinguer nettement les signaux d’un séisme d’autres signaux perturbateurs, par exemple les secousses provoquées par les trains ou les véhicules et les machines agricoles qui se trouvent à proximité des voies. Pour obtenir cette sélectivité, il faut entre autres des rails composés d’un nombre réduit d’éléments et de joints. Les chercheurs ont donc conçu l’Embedded Rail System (ERS – rail noyé). Celui-ci équipe déjà les lignes de banlieue de plusieurs communes et certaines grandes lignes d’Espagne et des Pays-Bas.

“Une voie ferrée normale comprend 55 000 pièces au kilomètre, le lit de ballast comptant pour un élément, explique Eberhard Hohnecker. L’ERS n’en comprend que trois : les rails, la résine élastique de fixation, les capteurs, plus la dalle de béton – il n’y a pas de ballast.” Ce système permet de distinguer correctement les ondes sismiques, qui atteignent au maximum 30 Hz, des vibrations d’un train, qui font plusieurs centaines de hertz. La structure du système n’est qu’un aspect du problème.
Les capteurs proprement dits sont extrêmement difficiles à réaliser, déclare le Pr Franz Quante, de la Fachhochschule Bielefeld, qui s’occupe de la partie capteurs du projet ERS. On fait aujourd’hui essentiellement appel à des accéléromètres – ils sont bon marché et robustes. Ils sont fabriqués selon la méthode photochimique qui sert également pour les puces, c’est-à-dire sur des matériaux semi-conducteurs. Chaque appareil est constitué d’une petite masse et d’un ressort qui modifient leurs propriétés électriques en cas de contrainte mécanique. Plus cette modification est forte, plus l’accélération est rapide.

Le gros problème, c’est que “même les ondes S destructrices générées par un séisme très violent ne présentent qu’une petite accélération – 1 g, soit l’accélération de la Terre. Un train en circulation présente une accélération bien plus grande et peut donc masquer fortement le signal du tremblement de terre”, explique Quante. On devrait pouvoir parvenir à exploiter la nette différence des fréquences des ondes sismiques et des trains et la contrainte provoquée par les mouvements de la Terre. Pour le moment, la technique de mesure est encore à 50 % “aveugle” à cause des trains en circulation. Car les trains peuvent atteindre une longueur de 700 mètres et leurs signaux perturbateurs se font sentir avant et après leur passage.

Les rails détecteraient de multiples événements

Ce qui est encore plus difficile, c’est de détecter les ondes P, qui arrivent plus tôt et sont moins puissantes, avec des accéléromètres. Ces ondes ne présentent que quelques millièmes de l’accélération de la Terre et sont donc difficiles à distinguer du bruit de fond. Pour ne rien arranger, les séismes se déclenchant de façon différente dans la structure interne de la Terre, les signaux sont chaotiques. “Les signatures des ondes P n’ont pas d’‘empreintes digitales’ reconnaissables”, confie Franz Quante. On peut quand même les identifier au fait que les ondes P d’un tremblement de terre donné arrivent en des lieux différents avec la même structure de signal.

Ce système pourrait aussi permettre de détecter d’autres phénomènes. Si par exemple de fortes pluies emportent les voies, l’incident produit des vibrations, les rails se courbent ou se cassent, et ces événements sont détectables. Il en va de même si la chute d’un rocher endommage un rail. Même le dépôt d’un bloc de béton à des fins terroristes génère en principe un signal détectable. En cas de grosse chaleur, il peut aussi arriver que les joints des rails se brisent.

Tout cela pourrait être repéré si on pouvait mettre sur pied un système suffisamment sensible. “Le rail noyé se surveillerait tout seul et réagirait à toutes les perturbations possibles”, déclare le Pr Hohnecker.

Le système pourrait également repérer automatiquement la circulation sur les voies de personnes non autorisées. Cela ne fonctionne cependant pas encore. “Nous entendons les signaux provoqués par les véhicules sur les chemins de campagne et les chemins de dépannage jusqu’à 500 mètres des voies mais nous ne pouvons pas encore distinguer clairement ce que signifie chaque signal”, reconnaît Hohnecker. Des recherches sur les secousses provoquées par les animaux et les hommes sont en cours, et en Autriche on étudie les signaux sismiques provoqués par les chutes de pierres et les glissements de terrain. Les chercheurs s’apprêtent d’ailleurs à tester l’identification de divers signaux sur un tronçon de la Deutsche Bahn équipé de rails noyés dans le sud-est de l’Allemagne, en utilisant les données des services sismographiques du Land de Bade-Würtemberg.

dans Die Welt
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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 23:51

Fait inédit dans les annales de la paisible localité de Larbâa Nath Irathen, 20 km au sud-est de chef-lieu de la wilaya de Tizi Ouzou. Des singes magots, venant des forêts limitrophes, envahissent certains villages de cette localité de haute Kabylie depuis un peu plus d'une semaine maintenant.

Ce qui n'est pas habituel pour ce genre d'animaux qui préfèrent vivre loin des habitations, en milieu forestier, à l'image de la vaste forêt de Yakouren. Des incursions nocturnes et des fois en plein jour sont faites par ces primates. Les habitants de la région se disent étonnés, puisque c'est la première fois qu'ils assistent à ce genre d'incursion.

Les singes viennent en famille et en groupes qui dépassent des fois la vingtaine d'éléments. D'ailleurs, c'est tout le monde qui se demande quelles sont les raisons qui ont poussé ces animaux à se rapprocher des lieux urbains. Certains affirment que c'est dû aux intenses bombardements des militaires lors des ratissages qui se font dans la majeure partie des forêts de la wilaya de Tizi Ouzou. En revanche, d'autres réfutent cette thèse, notamment les vieux.

Ils argumentent que, par le passé, des ratissages plus intenses que ceux de ces jours-ci n'ont pas poussé les singes à se déplacer ainsi. Ils disent aussi que dans un passé lointain, ils ont assisté à ce genre d'incursion, en affirmant que ces singes s'approchent des villages dans des situations de détresse, surtout en période d'été où l'eau manque dans les forêts par exemple. D'ailleurs, à l'époque, les villageois nourrissaient et offraient l'eau aux singes magots pour les sauver.

De toute façon, ces singes ne sont pas agressifs et ne présentent aucun danger pour les populations. D'après un vétérinaire, ce genre d'incursion n'est pas certainement le fruit d'une maladie, au contraire, les singes, lorsqu'ils sont atteints d'une quelconque maladie, s'isolent. Enfin, personne ne peut nier la menace qui plane en permanence sur la faune et la flore. La nature est plus que jamais menacée. L'écosystème, d'après des écologistes, est déstabilisé ces derniers temps à cause de la pollution et de la déforestation.

Certaines espèces animales et végétales sont menacées même de disparition. Quoi qu'il en soit, ces primates qui se sont invités dans les villages ont apporté de la joie aux enfants qui trouvent là une occasion inouïe de les voir de près et de les approcher. C'est l'une des plus grandes surprises de cet été, marqué par une grande chaleur qui plonge plusieurs régions de la wilaya dans une sorte de léthargie.

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18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 07:06

La pollution liée au trafic routier augmente le risque d'allergie de l'enfant de plus de 50%, d'après une étude allemande publiée dans la revue American Journal of respiratory and Critical care medicine.

 

De plus, l'enquête, menée auprès de 2.900 enfants de quatre ans et 3.000 enfants de six ans, par des chercheurs du Centre de recherche de Munich, en Allemagne, montre que plus un enfant vit près d'un axe routier très fréquenté, et plus son risque d'allergie est grand.

 

Selon l'auteur principal de l'étude, le Dr. Heinrich, non seulement le trafic routier expose à des gaz et des particules, mais aussi à des aérosols potentiellement toxiques.

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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 08:23

Le soleil a été à l’honneur hier, 21 juin, journée la plus longue de l’année. Et c’est le Centre national des énergies renouvelables (CDER), situé sur le massif de Bouzaréah, qui a décidé de le fêter.

 

D’ailleurs, l’astre était bien là, brillant sur les panneaux photovoltaïques qui alimentent le centre en énergie. « Nous voulons faire de la fête du soleil une fête connue et reconnue comme la fête de l’arbre ou la journée de la biodiversité », explique Samira Chader, la chargée de communication du Centre national des énergie renouvelables. Au programme, des communications relatives à l’utilisation des carburants GPL et GNC enrichi en hydrogène d’origine solaire dans le transport en Algérie, mais également le lancement officiel du portail des énergies renouvelables. A l’occasion du solstice d’été, le CDER a vu la participation de la direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique ainsi que les représentants des ministères de l’Energie, de l’Environnement et de l’Industrie. La journée a été particulièrement marquée par la communication du lauréat du prix de la meilleure publication de la recherche scientifique en énergie renouvelable et hydrogène.

En effet, Belkacem Barkat, du laboratoire de recherche en productique à l’université de Batna, a mis en place un dispositif suiveur du Soleil de manière automatique. En somme, un capteur qui a pour avantage de bouger en fonction du soleil, pouvant capter l’énergie tout au long de la journée. Ce mécanisme permet un gain énergétique de 50% et concernant la production d’électricité et le pompage de l’eau, un gain d’environ 30 à 35% par rapport au système fixe. Le dispositif a été conçu à usage rural, mais pourrait être adapté au bâtiment en le plaçant sur la toiture après quelques modifications. M. Barkat a souligné que ce dispositif existe ailleurs mais que son prix est très élevé. C’est la raison pour laquelle « on a pensé à le concevoir avec des moyens algériens », a expliqué le chercheur. Le problème qui se pose pour la valorisation du produit concerne sa commercialisation. « Il faut encourager les micro-entreprises et favoriser le marché », a poursuivi Belkacem Barkat. Une technique qui permettrait au secteur agricole, grand consommateur d’énergie, de faire beaucoup d’économies. Le chercheur a remercié à cet effet tous ses élèves et techniciens qui se sont joints au projet et qui ont permis au dispositif de voir le jour.

 source el watan

 

 

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14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 20:11


L'Algérie produira et commercialisera  uniquement de l'essence sans plomb d'ici quatre ans (2013), a annoncé hier  Abdelhafid Feghouli, vice-président aval à la Sonatrach. 

L'invité de la rédaction a estimé que «ce sont des efforts importants pour protéger l'environnement et préserver la santé des citoyens».

Pour réaliser cet objectif, une restructuration des raffineries est en cours, permettant d'améliorer les capacités de raffinage, qui sont actuellement de l'ordre de 21 millions de tonnes.

Le coût de la réhabilitation en cours est de 3 milliards de dollars et permettra d'augmenter les capacités de 26 millions de tonnes de plus, alors qu'avec la réception de la nouvelle raffinerie de Tiaret, en 2015, les capacités passeront à 46 millions de tonnes par an.

A propos de la production de gasoil, le responsable a relevé en premier lieu que les capacités de production actuelles sont de 7 millions de tonnes/an et a souhaité qu'elles soient augmentées afin de supprimer les importations de ce produit.




D'autres investissements pour développer les capacités de production de GNL sont également lancés depuis plusieurs années, principalement au cours des deux derniers exercices.

En plus des projets d'extension de certaines unités, les projets en cours de réalisation sont notamment le complexe GNL de Skikda qui permettra d'augmenter les capacités de 4,5 millions de tonnes vers 2012, le complexe d'Arzew d'une capacité de 4,5 millions de tonnes qui sera opérationnel d'ici à 3 ans et le gazoduc Galsi dont les travaux vont démarrer en 2010.

Les investissements dans l'industrie gazière s'élèvent à près de 6 milliards de dollars, a-t-il indiqué, notant que «d'ici à 2012, les capacités de production passeront à 62 milliards m3». Au sujet des exportations du gaz naturel, le responsable a expliqué que la moitié est exportée par gazoduc, alors que l'autre moitié, elle, est effectuée à travers les unités de liquéfaction.

L'augmentation des capacités d'exportation, d'ici à 2016, dépendra de l'état des réserves. «Si de nouvelles découvertes de gaz sont effectuées, les capacités d'exportation seront également augmentées», a-t-il signifié, annonçant «des projections d'exportation de 85 milliards m3 de gaz d'ici à cinq ans».

L'Algérie, qui est un important exportateur gazier vers l'Europe, affermira sa position sur le marché européen, voire d'autres régions, grâce à l'amélioration des capacités de transport. La possibilité d'opter pour d'autres marchés qui s'avèreront «plus valorisants» que celui de l'Europe, notamment les Etats-Unis et l'Asie, n'est pas écartée.

Evoquant le marché national, le responsable a noté la constante croissance de la demande représentant une consommation de gaz naturel autour de 24 milliards m3 par an.

Dans le secteur de la pétrochimie, qui a bénéficié d'une stratégie depuis 2005, Sonatrach a entamé la réalisation de deux unités de production d'urée et d'ammoniac à Arzew pour un investissement de 4 milliards de dollars, permettant à l'Algérie de se positionner sur le marché des engrais de manière effective.

D'autres projets avec un consortium algérien et avec Total sont en négociation. Abdelhafid Feghouli a espéré pouvoir conclure ces projets dans les prochains mois.






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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 01:06



















La commercialisation des lampes économiques, une opération initiée par l’Agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l’utilisation de l’Energie (Aprue) dans le cadre du programme «Eco-Lumière», a commencé hier dans les agences de Sonelgaz de cinq wilayas du Centre.

Dans une première étape, l’Aprue met en vente 250.000 lampes économiques de première qualité avec une durée de vie moyenne de dix ans et une consommation 5 fois moins que les lampes à incandescence. «Cette première opération est une action démonstrative, promotionnelle et surtout symbolique», a affirmé, hier, sur les ondes de la chaîne III, Mohamed Saleh Bouzeriba, DG de l’Aprue. Les besoins du pays sont estimés à 30 millions de lampes économiques. Selon le même responsable, le premier objectif de l’Aprue reste la promotion de l’éclairage performant dans les ménages. «Ces lampes économiques sont très performantes. Nous voulons, à travers l’introduction massive de ces lampes, redonner confiance aux consommateurs et lutter contre le phénomène de contrefaçon», soutient le DG de l’Aprue. Les lampes, désormais disponibles dans les agences de Sonelgaz du Centre du pays, seront cédées à 250 dinars l’unité (leur prix réel est de 800 dinars). Le prix des lampes est soutenu par le Fonds national pour la maîtrise de l’énergie (Fnme). Les abonnés doivent se présenter aux agences de Sonelgaz, munis de leurs dernières factures d’électricité, pour acheter ces lampes à basse consommation. Chaque ménage aura droit à seulement quatre lampes.
Questionné sur le prix jugé un peu élevé de ces lampes, le premier responsable de l’Aprue a signalé qu’il avait été fixé après une enquête dans le marché d’El Hamiz, à Alger, où le prix d’une lampe de basse consommation de bonne qualité ne descend pas sous 280 dinars l’unité. Il estime que 250 dinars est un prix «juste» pour des lampes soumises à des normes rigoureuses de qualité.

Un plan national pour rationnaliser la consommation L’éclairage domestique représente 32% du montant total de la facture de l’électricité.A noter que l’Aprue veut importer un million de lampes à basse consommation pour un montant de 4 millions de dollars. Le plan d’action de l’Aprue pour une meilleure rationalisation de la consommation de l’énergie s’appuie sur trois axes: d’abord une sensibilisation de la population, ensuite le retrait du marché local de tous les équipements énergivores (ampoules à incandescence, résistances électriques, articles électro- ménagers moins efficaces…) et, enfin, encourager l’utilisation des lampes et des équipements à basse consommation électrique.

 

Commentaire ;

Sauf que je me suis présenté a l’agence Sonelgaz pour me renseigner, a l’heure actuelle ils n’ont encore rien recu au niveau de tizi ouzou rien au sujet de ces lampes (paroles du caissier).

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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 22:49


Le programme «éco-lumière» pour la diffusion d’un million de lampes  Économiques dans les ménages sera lancé ce dimanche par l’Agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l’utilisation de l’Energie (APRUE) en présence du ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khellil.

 

Le lancement de cette opération se déroulera au siège de la Société de distribution d’électricité et du gaz d’Alger, Sonelgaz (SDA). Selon les initiateurs de ce programme, il s’agit de faire promouvoir les lampes favorisant une économie de l’énergie tout en facilitant l’accès des Algériens à ce produit dont le prix reste encore cher.

Ce programme national de rationalisation de la consommation de l’énergie, mis en place par l’APRUE, vise, à moyen terme, de réduire la consommation électrique entre 20 et 30%, avait annoncé, en décembre, Mohamed Salah Bouzeriba, DG de cette Agence.

Une première quantité de 250.000 lampes de première qualité (durée de vie moyenne de dix ans avec une consommation 5 fois moins que les lampes à incandescence) est déjà arrivée en Algérie. Ces lampes à basse tension seront vendues aux citoyens à un prix soutenu par le Fonds national pour la maîtrise de l’énergie (FNME) dans les agences de la Sonelgaz à seulement 150 dinars l’unité au lieu de son prix réel estimé à 800 dinars.

Le plan d’action de l’APRUE pour une meilleure rationalisation de la consommation de l’énergie s’appuie sur trois axes: une sensibilisation de la population, le retrait du marché local de tous les équipements énergétivores (ampoules à incandescence, résistances électriques, articles électro- ménagers moins efficaces…) et, enfin, encourager l’utilisation des lampes et des équipements à basse consommation électrique.

Selon l’APRUE, il est urgent de maîtriser la consommation énergétique en Algérie vu que les besoins ne cessent de croître d’année en année  Les équipements énergétivores, à l’exemple des climatiseurs et des résistances, sont les principales causes de cette hausse de la consommation électrique.

L’APRUE oeuvre pour l’interdiction de ces équipements à moyen terme. Des standards internationaux pour la classification des articles électroménagers de A à G seront introduits dans le marché local. Selon une étude effectuée par la Commission de régulation de l’électricité et du gaz (CREG).

Cette opération, financée par le Fonds national pour la maîtrise de l’énergie (FNME), ciblera, pour la première année, cinq wilayas du pays, à savoir Alger, Tipasa, Blida, Boumerdès et Tizi-Ouzou, représentant 1,2 million de ménages.

Source : le financier

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29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 08:25


Une surface globale de 1170ha du Parc national du Djurdjura a fait l’objet d’opérations de mise en valeur depuis la création en 1983 de ce site naturel, en haute montagne, s’étendant sur 18550ha, selon la direction des forêts de Tizi Ouzou.

Divers projets ont été concrétisés au niveau de ce site écologique, classé par l’Unesco comme patrimoine mondial de la biosphère et comptant pas moins de 332 sources d’eau alimentées par les fontes des neiges, et contribuant dans une grande mesure au remplissage des barrages des wilayas de Tizi Ouzou et Bouira, approvisionnant les populations du centre du pays en eau, a-t-on souligné en marge de la date célébrant la Journée mondiale de l’arbre.

Il s’agit, entre autres, de la plantation de 40.000 arbres fruitiers, l’ouverture de 47 km de pistes, la réalisation de 7 km de conduites pour l’irrigation et de la mise en place de 800 ruches d’abeilles pleines.

Par ailleurs, le Parc national du Djurdjura compte 11.000 espèces végétales, représentant un tiers de la ressource florale nationale, selon la même source qui signale l’existence au niveau de ce site de 35 espèces endémiques, englobant 111 plantes médicinales, telles que l’origan et l’absinthe. Aussi, est-il fait cas du recensement au niveau du Parc national du Djurdjura de 121 espèces d’oiseaux, parmi lesquelles 18 espèces de rapaces, telles que le faucon, l’épervier, le vautour gypaète et autres charognards.



Selon la même source, ce site naturel pourrait également constituer un laboratoire à ciel ouvert pour les entomologistes de par la grande diversité de familles d’insectes, soit 218 fourmillant en son sein, ce qui le place en la matière parmi les plus riches parcs naturels à l’échelle nationale et nord-africaine.

Ce milieu faunistique est également peuplé par une vingtaine de familles de mammifères, alors que certaines espèces, à l’instar de l’ours brun et du lion de l’Atlas, ont disparu complètement de cette majestueuse montagne du Djurdjura, dont le mont le plus haut, Lalla Khedidja, culmine à 2328 mètres, rappelle-t-on à la direction des forêts.

 

Source : l’expression

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