Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 06:27

Un rapport conjoint d'institutions financières internationales classe l'Algérie dans le groupe des quatre premières économies émergentes de l'Afrique appelé groupe Sane en référence aux initiales des pays qui le composent (South Africa, Algérie, Nigeria et Egypte). Publié hier, ce rapport a été élaboré par la Banque mondiale, la Banque africaine de développement et le Forum économique mondial, qui fait le point sur la compétitivité africaine. Ce nouveau concept du groupe Sane s'ajoute à celui de l'autre groupe des plus grands pays émergents Bric (Brésil, Russie, Inde et Chine). Selon ce rapport, les analyses affirment que les pays du groupe Sane, dont l'Algérie fait ainsi partie, sont ceux qui "sont prêts à rebondir de la crise" financière et économique internationale "en raison notamment des réformes financières engagées depuis le début des années 90" ainsi que "des systèmes de régulation financière" dont ils sont dotés. Le document indique que les pays Sane regroupent les deux tiers des plus grandes compagnies africaines, trente des cinquante grandes banques du continent et drainent plus de la moitié des investissements directs étrangers (IDE) en Afrique. Publié à l'occasion de la tenue du Forum économique mondial sur l'Afrique, qui se tient du 10 au 12 juin dans la ville du Cap (Afrique du Sud), le rapport note que son évaluation a été faite sur la base d'études élaborées "par plusieurs experts internationaux qui ont passé en revue les grandes réformes du secteur financier de chacun de ces quatre pays africains". Abordant largement les indicateurs de performance des banques en Algérie, sa politique monétaire, son marché des capitaux et son secteur des assurances, le rapport souligne que la réforme du secteur financier algérien "a généré des effets positifs non seulement pour le secteur financier mais aussi pour le reste de l'économie". Le document conjoint de la BM, de la BAD et du Forum économique mondial rapporte que le Programme d'évaluation du système financier algérien (FSAP) mené par le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale (BM) a soutenu dans ses conclusions que "le système bancaire algérien ne constitue pas une menace à la stabilité macroéconomique de l'Algérie en raison des ressources financières du propriétaire prédominant (Etat) des banques et des progrès dans la supervision bancaire et dans la gouvernance des banques publiques". Le document souligne, cependant, que malgré ces résultats, l'Algérie doit poursuivre les réformes financières notamment pour ce qui concerne le marché des capitaux "qui reste encore faible". Par ailleurs, le rapport aborde l'ensemble des pays africains pour lesquels il constate que l'accès limité aux services financiers demeure un "obstacle de taille" pour les entreprises africaines, ajoutant que les pays africains sont aussi "moins compétitifs sur le marché mondial à cause des infrastructures peu développées, des services de soins de santé et d'éducation limités et de l'insuffisance des cadres institutionnels". Le rapport met en relief des lignes d'action à court terme et à long terme pour améliorer la compétitivité des économies africaines. La principale ligne d'action à court terme consiste à renforcer l'accès aux services financiers par des mesures de promotion du marché. "On assiste depuis quelques années à un approfondissement et une expansion des systèmes financiers africains, mais la crise mondiale actuelle risque de mettre fin à cette tendance et de compromettre les progrès enregistrés récemment. Il importe encore plus à présent de moderniser les mécanismes nécessaires à des systèmes financiers solides, efficaces et ouverts", souligne-t-il. Quant aux lignes d'action à long terme, elles concernent "l'infrastructure qui demeure l'un des obstacles majeurs à l'exercice de l'activité des entreprises en Afrique. L'énergie et les transports sont parmi les principaux obstacles à la croissance de la productivité et de la compétitivité dans ce continent. Investir dans la modernisation des infrastructures placerait non seulement l'Afrique sur une trajectoire de croissance plus élevée, mais contribuerait aussi à la relance budgétaire à un moment crucial", note la même source.

Source : le maghreb

 

Repost 0
10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 19:06



Les autorités chinoises ont interdit les modèles Renault importés en Chine en mettant en avant "des risques importants" en matière de sécurité et le non respect de normes techniques.

L'Administration générale de contrôle qualité, d'inspection et de quarantaine (AQSIQ) précise sur son site internet (www.aqsiq.gov.cn) que cette décision concerne les modèles Laguna 2, Scénic, Mégane 2 et Mégane 2 CC, soit tous les modèles Renault exportés vers la Chine par le groupe.
"Lors de récentes inspections d'importations, nous avons, à plusieurs reprises, identifié des lots de véhicules fabriqués par le français Renault (...) qui ne respectent pas les normes obligatoires dans notre pays et les réglementations techniques correspondantes, et il existe des risques graves en matière de sécurité", déclare-t-elle dans un communiqué.
Une porte-parole de Renault a déclaré que le groupe était "surpris" par cette décision et a rappelé que la qualité des modèles cités par le communiqué avait été établie lors d'études et lors de tests réalisés par la presse spécialisée.
Elle ajoute que la Chine représente un tout petit marché pour le constructeur français, puisqu'il y a vendu moins de 900 voitures en 2008.
L'AQSIQ ajoute qu'au cours de l'année écoulée, les voitures Renault "ont montré des problèmes de qualité à de nombreuses reprises". Le communiqué ne précise toutefois pas la teneur de ces problèmes.
Les autorités chinoises appellent Renault à inspecter tous les véhicules exportés vers la Chine.
Repost 0
30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 18:44


Les patrons algériens ont déploré les contraintes qui freinent la politique de relance économique. Ils ont énuméré, lors d'une rencontre organisée hier au forum du quotidien El Moudjahid, un certain nombre de blocages qui ont mis en péril l'application de plusieurs mesures et décisions prises par les pouvoirs publics

En vue de mettre sur les rails des secteurs très porteurs et surtout vitaux.  D'emblée, Habib Younsi, président de la CGOA, a indiqué que l'évaluation du pacte économique et social reste incomplète. Une situation qui ne permet pas aux différents signataires d'avancer dans les négociations et de combler les lacunes constatées.

 Nous n'avons fait que l'évaluation de la partie concernant l'aspect administratif touchant aux engagements et aux devoirs des chefs d’entreprise, ce qui n'a pas été fait pour les revendications des patrons relatives à l'amélioration des conditions d'investissement en Algérie», a-t-il expliqué lors de son intervention.

 A ce propos, le président de la Cipa a déploré la non-application des dispositions de ce pacte par certaines institutions de l'Etat qui sont pourtant partie prenante.

 «Les relations entre la centrale syndicale et le patronat est excellente et la concertation a eu de bons résultats.

 Ce n'est pas le cas pour certains ministères et institutions publiques, à part celle des impôts, qui ne donnent aucune suite à nos demandes de rendez-vous ou à nos nombreuses sollicitations pour le règlement des problèmes posés», a précisé Abdelaziz M'henni, président de la Cipa.

 «Ce comportement négatif exprimant un rejet et un refus de tout ce qui a trait aux chefs d'entreprise est voulu. Les conséquences sont lourdes. Nous ne sommes pas des défenseurs de la mafia mais nous sommes les représentants des investisseurs nationaux», a encore ajouté M. M'henni.

 Des problèmes en stand-by

M. Yousfi a enchaîné ensuite sur la gravité de la situation de plusieurs secteurs. «Il y a des problèmes majeures qui sont restés en stand-by depuis plusieurs années sans que les autorités concernées n'accordent du temps ou se penchent de façon sérieuse pour apporter des solutions concrètes», a-t-il encore ajouté.

 Cette situation, selon les patrons présents à cette rencontre, a fait qu'il y a des secteurs qui se trouvent aujourd'hui menacés dont celui de la PME et de l'investissement de manière générale. «Il y a des entreprises qui mettent la clé sous le paillasson tous les jours», a-t-il ajouté.

 Il a affirmé que le programme de la mise à niveau a été un véritable échec et n'a rien apporté aux entreprises puisque les fonds colossaux dépensés par l'UE et par le gouvernement algérien n'ont pas servi à concrétiser le programme Meda.

 il estime que cette  fin dramatique est la conséquence de la négligence du savoir-faire et de l'innovation, deux éléments dont dispose largement l'Algérie grâce à la formation des cadres.

 Des institutions financières sceptiques

Dans le même contexte, le président de la Cipa a souligné la difficile conjoncture dans laquelle est née la PME qui a souffert des affres de la décennie noire et de la dévaluation du dinar.

 il a évoqué la limite des prérogatives des banques, un autre secteur qui freine l'épanouissement des investissements nationaux. «Les institutions financières restent sceptiques à toute demande d'aide ou de financement de projet.

 Il a ajouté que le patronat a formulé plusieurs propositions aux pouvoirs publics en vue d'alléger le traitement accordé aux entrepreneurs locaux. «La concrétisation de ces mesures tarde à voir le jour», a-t-il commenté.

 Mohamed Khodja, sénateur, est revenu sur les lourdeurs relevant du secteur financier en appelant le gouvernement à revoir les mécanismes bancaires.

 «C'est d'ailleurs une priorité car il ne peut pas y avoir d'investissement sans l'implication forte et totale du secteur financier», a-t-il soutenu.

 «D'autant que les banques disposent de capitaux énormes depuis qu'elles ont bénéficié de mesures de recapitalisation. Il existe aujourd'hui 1149 milliards de dinars au niveau des banques, c'est une masse importante qui peut avoir un apport important sur le secteur de l'investissement», a-t-il indiqué.

 Une question épineuse

 Il est revenu, lui aussi, sur l'importance du pacte économique et social qui est «un cadre important à travers lequel les choses sont appelées à s'améliorer en attendant la finalisation des dossiers qui sont en cours».

«Ce point comme beaucoup d'autres problèmes peuvent être négociés dans le cadre de la tripartite», a-t-il recommandé. Les patrons sont revenus aussi sur l'application de la stratégie industrielle, une autre question épineuse qui a fait l'objet de multiples critiques vu qu'elle n'est toujours pas mise en œuvre.

 

Un appel a été lancé en vue de demander au gouvernement d'accélérer son application, surtout qu'elle aidera à la promotion des secteurs hors hydrocarbures.

 

«La stratégie est bonne, elle est même importante mais sa conception et sa mise en œuvre doit être prise au sérieux. Nous savons que les recommandations annoncées à l'issue des assises n'ont pas été appliquées par le département ministériel en charge du dossier», a précisé M. Khodja.

 

Maître Guemache, élue à l'APW d'Alger, a mis l'accent, dans son intervention, sur la nécessité de valoriser les compétences nationales et à leur donner l'occasion de mettre en œuvre leur savoir-faire sur le terrain.

 

Commentaires :

On le dira jamais assez, au risque de nous répéter, la mise en œuvre de toute stratégie économique est subordonnée a l’association et stimulation des compétences, composante principale de l’administration publiques, qui doivent  la mettre en pratique, nous citerons a titre d’exemple le secteur financier qui sans aucune rétribution conséquente ne se souciera aucunement de mettre quoi que ce soit en route, donc la solution est ;

Dépénalisation de l’acte de gestion bancaire

Rétribuer les compétences a leurs juste valeur en les associant aux objectifs de réalisation des chiffres d’affaires a tous les niveaux ; bancaire, impôts …chefs de daïra..etc.

Source: le temps

Repost 0
25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 20:54

Les données présentées pour illustrer les travaux du groupe Watson Wyatt concernent, en fait, les entreprises internationales opérant dans les pays d’Afrique du Nord (Algérie, Égypte, Tunisie et Maroc : ni la Libye ni la Mauritanie ne figurent dans l’étude). La plupart de ces entreprises ont introduit et maintenu des structures salariales pour tout ou une grande partie de leurs personnels. Malgré tout, des différences sensibles existent entre les quatre pays étudiés : ainsi, le Maroc apparaît comme le pays qui accorde le plus d’importance aux diplômés en offrant près du double des salaires perçus en Algérie, dans les mêmes catégories salariales, toute question du pouvoir d’achat étant égale par ailleurs. Au grade 16, par exemple, qui correspond à celui de cadre supérieur, le salaire (compte tenu des bonus, intéressements et autres primes) au Maroc est le double de celui des Algériens et des Tunisiens, et nettement plus élevé que celui des Égyptiens.

En gros, le Maroc est le pays d’Afrique du Nord qui accorde le plus d’importance à la compétence. Cependant, dans une même famille d’activité, en pharmacie, par exemple, les grades diffèrent selon que l’on soit expert en chimie ou en vente. L’expert en vente est nettement mieux payé. S’agissant de la rémunération globale, le salaire se combine à divers autres apports qui l’augmentent directement ou indirectement : bonus, intéressement (actions dans le capital de l’entreprise, etc.), commissions, les mensualités payées (13e ou 14e mois), logement, véhicule de service, etc. Dans la pratique, les systèmes de rémunération laissent apparaître des différences significatives entre les pays d’Afrique du Nord, sur la question des plans de retraite, de la couverture décès, de la couverture invalidité ou de santé, l’horaire hebdomadaire effectué au travail. Sur l’ensemble des paramètres de mesure qui précèdent, l’Algérie est le pays le plus en retard par rapport aux pays voisins. Naturellement, l’enquête basée sur des quotas de populations s’appuie sur un questionnaire utilisé qui subit certaines modifications selon les régions enquêtées.

Il existe une initiative d’enquête spécialement destinée au secteur des hydrocarbures. La conférence du Sofitel est destinée à exposer les résultats des enquêtes sur les rémunérations et salaires en Afrique du Nord, afin de les vendre éventuellement aux entreprises que la chose intéresse. Sur place, les conférenciers distribuent aux représentants des entreprises les formulaires et questionnaires à remplir aux fins d’enquête. Les résultats destinés aux associés seulement, et ne sont accessibles que grâce à un code d’entrée, se trouvent sur le site Internet de Watson Wyatt, sous le nom Comptrack. Le questionnaire existe aussi en ligne sur le site qu’on vient de citer, en Word ou Excel en français et anglais pour la région MOA (Moyen Orient/Afrique).

Le rapport standard sur Comptrack online coûte 1 350 euros, avec pour ceux qui le souhaitent une coupe sélective sur d’autres pays ou entreprises concurrentes, contre paiement de 400 euros. En ce qui concerne le secteur pétrolier, le rapport standard coûte 1 850 euros et une coupe supplémentaire concernant une autre société (afin de se tenir au courant de la concurrence) revient à 1 950 euros. Toutes ces informations, pourquoi, pour quelle finalité, en supposant qu’il n’existe aucun doute sur leur pertinence ? En fait, Watson Wyatt se base sur les informations fournies par les entreprises elles-mêmes et travaille sur des échantillons. Les quotas enquêtés peuvent fournir une idée, mais ne pourront que très approximativement approcher la réalité du terrain, autrement plus complexe : quelle niveau de sincérité peut-on accorder aux réponses données par les entreprises au questionnaire d’enquête, puisqu’elles sont certaines qu’elles finiront par aboutir chez leurs concurrents sur le même marché pour un domaine d’activité partagé ? Les entreprises enquêtées sont toutes des entreprises étrangères intéressées par l’état de la rémunération chez les concurrents, qui souhaitent suivre le niveau des salaires pour ne pas rester à la traîne et perdre leurs meilleurs éléments, en faveur des rivaux. Une grosse remarque : les sociétés publiques principalement algériennes sont restées bien en deçà de ce qui se fait ailleurs, chez nos voisins, en matière salariale.

À signaler que c’est la 5e année consécutive que Watson Wyatt réalise des enquêtes sur les salaires et rémunérations dans la région MOA (Moyen-Orient/Afrique). D’une façon générale, les entreprises algériennes sont, à ce jour, demeurées dans l’expectative. Watson Wyatt s’est d’abord intéressé au secteur de la pharmacie et à celui de la haute technologie, afin d’éviter des territoires trop encombrés et où la concurrence aurait pu être fatale pour un débutant, selon le propre aveu du conférencier. Il n’en demeure pas moins que l’enquête réalisée par la méthode des quotas pourrait éclairer un tant soit peu sur les usages en matière de rémunérations dans une région donnée englobant un groupe de pays.
Source:Liberte

Repost 0
20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 07:48

La cinquième édition du Forum international de la finance (FIF) se tiendra les 12 et 13 mai prochain à l’hôtel El-Aurassi, à Alger, a indiqué hier le président du Forum des compétences algériennes en Suisse/Algérie (Facs) M. Brahim Gacem, lors d’une conférence de presse tenue au centre de presse du quotidien El Moudjahid. Cette manifestation organisée sous le haut patronage du président de la République intervient dans un contexte marqué par une crise financière internationale sans précédent depuis 1929, dont les conséquences et les implications devront marquer pour une longue période l’actualité économique mondiale et ses répercussions sur les économies de chaque nation. Du coup, les principaux sujets qui seront abordés lors de cette rencontre gravitent autour de thèmes de cette actualité brûlante, imposés par la crise financière internationale. Les experts nationaux et internationaux se pencheront en particulier sur les effets et impacts de cette crise et auront à analyser les effets des politiques de sortie de crise prises à différents niveaux. Un éclairage particulier sera consacré à travers les interventions en plénière et durant des ateliers thématiques sur une série de sujets sensibles, entre autres la crise financière et la nouvelle régulation mondiale, le rôle de l'État dans la gestion de la crise et les différents types de risques, la crise financière internationale et son impact sur l'économie algérienne, l'impact de la crise sur le programme de réforme du système bancaire algérien, les opportunités d'investissement et de partenariat en temps de crise financière, la stratégie pour les IDE, la crise financière et la crise énergétique, stratégie et perspective pour l'Algérie et enfin l'expérience de la gestion des ressources financières à travers les “fonds souverains”.

Les organisateurs prévoient une communication du ministre des Finances sur “l’Algérie face à la crise financière internationale”, une autre du ministre de l’Énergie sur “la crise financière et crise énergétique, quelle stratégie et quelles perspectives pour l’Algérie ?”. Le forum dressera également un bilan comparatif de l’évolution des systèmes bancaires des pays du Maghreb. Il fera un point sur la finance islamique, à travers des expériences internationales. Parmi les intervenants figurent Brahim Gacem, président du Facs, Micheline Spoerri, ancienne conseillère d’État, République et canton de Genève, Dhafer Saïdane, professeur à l’université Charles-de-Gaulle Lille III (France), le Dr Dominique Xardel, professeur à Business and Management University (Suisse), Jean-Daniel Clavel, professeur à Business and Management University (Suisse)…  Privilégiant les échanges entre décideurs, experts des secteurs bancaire et des assurances, les sociétés financières ou fiduciaires et les opérateurs économiques locaux et internationaux, l’objectif global du Forum international de la finance d’Alger est de servir de cadre d'analyse et d'échanges entre experts et responsables économiques et financiers sur l'évolution de l'actualité de la finance internationale et nationale et participer activement à la formulation d'approches et de propositions à même de faire face aux contraintes imposées par cette crise et soutenir par la même les efforts et la dynamique de développement économique. M. Brahim Gacem a beaucoup insisté sur la formation dans le secteur bancaire, estimant que “le déficit est énorme” en Algérie. Le président du Forum des compétences algériennes en Suisse/Algérie (Facs) a relevé les prémices de la reprise économique au Japon et aux États-Unis, mais il ne va pas jusqu’à conseiller l’Algérie à investir le surplus d’épargne dans les grandes entreprises internationales, même s’il estime que c’est le bon moment pour les entreprises privées. “Il faut être prudent”, a-t-il indiqué, précisant que “personne n’a affirmé qu’on est sorti du tunnel”. Bien que ce forum soit essentiellement destiné aux professionnels, les milieux économiques et les décideurs en général y trouveront également un intérêt tout particulier à travers deux journées de conférences ponctuées par des ateliers thématiques, mais également par la visite des nombreux stands installés et animés par des banques, des compagnies d'assurance et des établissements financiers spécialisés, ainsi que les sociétés des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC). M. Brahim Gacem annonce, par ailleurs, que le Forum des compétences algériennes en Suisse/Algérie qu’il préside envisage de lancer un autre forum sur l’eau.


source : Liberté 

Repost 0
19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 07:36

La CNEP-Banque vient de mettre en place un prêt complémentaire en ce qui concerne les crédits Construction, Extension, Surélévation d'une Habitation individuelle. Cette formule permet aux clients, ayant déjà obtenu initialement un de ces crédits, de solliciter un nouveau prêt complémentaire pour l'achèvement de leurs travaux. Le montant du crédit peut aller jusqu'à 90% du montant du devis estimatif de la construction, qui, de son côté, ne doit pas être inférieur à 10%. Celui-ci peut, en effet, être déterminé en fonction de la capacité financière de remboursement, de l'âge (qui ne peut excéder 30 ans), du coût du logement, des intérêts cumulés acquis les livrets d'épargne pour les épargnants. Il peut également, être augmenté, par une caution solidaire ou par le revenu du codébiteur (co-emprunteur). Pour les épargnants à la CNEP-Banque, les intérêts donnent droit au crédit à un taux d'intérêt avantageux. Théoriquement, le montant du crédit est de 30 fois le montant des intérêts cumulés non utilisées. L'épargnant peut augmenter le montant de ses intérêts par ceux du conjoint, des ascendants ou encore des descendants directs, frères et sœurs. Les intérêts échus sur Compte Placement à Terme (CPT) et sur Dépôts à Terme (DAT) souscrits par l'employeur auprès de la CNEP-Banque sont également valables.

 

Il faut noter, d'autre part, que la CNEP-Banque est aujourd'hui la première banque de détail en Algérie. Avec un total bilan de plus de 687,4 milliards de dinars et plus de 29,6 milliards de dinars de Fonds propres, la CNEP-Banque est leader dans la collecte de l'épargne des ménages avec près de 629 milliards de dinars d'épargne collectés et plus de 3 millions de clients et leader dans le crédit aux particuliers et le financement du logement avec 236 milliards de dinars de crédits accordés dont plus de 80% pour le financement de programmes immobiliers. La CNEP-Banque emploie plus de 5 000 collaborateurs et est présente sur tout le territoire national avec 206 agences et près de 100 DAB installés (Distributeur automatique de billets).

 

Source :le maghreb

Repost 0
18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 21:25

                                             


Si les investisseurs étrangers et leurs différents représentants que nous avons rencontrés

sont unanimes à dire que «l'Etat algérien est souverain dans ses décisions», ils estiment cependant que les officiels algériens ont été peu loquaces sur ces orientations jugées peu claires. «On s'est adressés au ministère de l'Industrie et de la Promotion des investissements et à l'Agence nationale de développement des investissements mais apparemment cela les dépasse», note avec une pointe d'inquiétude Andreas Hergenröther, président de la chambre algéro-allemande de commerce et d'industrie. «On ne sait pas qui est réellement concerné, si ces mesures sont intemporelles ou limitées dans le temps. Il y a une incertitude qui est un facteur de frein. Même les administrations en charge d'appliquer ces mesures ne sont pas plus informées que nous», fait-il valoir.

L'Algérie donnerait l'impression de jeter le bébé avec l'eau du bain, constatent certains de nos interlocuteurs. «Avec ce type de mesures l'Algérie lance de mauvais signaux aux investisseurs étrangers», commente un responsable au sein d'une entreprise étrangère qui a requis l'anonymat qui plaide lui aussi pour «un effort de communication pour expliquer le pourquoi de ces mesures afin que les investisseurs aient une image plus claire sur l'environnement algérien».


De nombreuses questions taraudent les esprits des responsables des sociétés étrangères depuis que le gouvernement algérien a opté pour cette nouvelle politique. «Les circulaires du Premier ministre peuvent-elles avoir force de loi et annuler d'autres lois telle que l'ordonnance sur les investissements qui a été adoptée par l'Assemblée populaire nationale
(APN) ?

L'Algérie peut-elle remettre en cause des engagements bilatéraux tels que les accords de protection des investissements ou les conventions de non double imposition?»
, s'interroge ainsi l'un d'entre eux, tout en dénonçant l'approche manichéenne adoptée par le gouvernement qui répartit les investisseurs étrangers en deux catégories : «les méchants prédateurs» et les «bienfaiteurs ». «Il n'y a pas de prédateurs et de bienfaiteurs. Ce qui compte pour un investisseur étranger, c'est la rentabilité. Tout le monde a tiré sur Renault lorsqu'il avait décidé de s'implanter au Maroc, mais personne ne s'est remis en cause et n'a cherché à comprendre pourquoi il a choisi cette destination au lieu del'Algérie», fait-il remarquer.


source :El Watan

Repost 0
12 avril 2009 7 12 /04 /avril /2009 23:47


 

Les créneaux d’investissement et créateurs d’emploi sont de plus en plus à leur terme et risquent de ne plus répondre aux attentes si de nouvelles opportunités ne sont pas imaginées.

 

Avec un taux battant tous les records à l’échelle nationale, le chômage dans la région de Tizi Ouzou demeurera la source de toutes les discordes et colères à tel point que l’absence de débouchés au niveau local est devenue une éternelle bombe à retardement, n’en déplaise aux partisans du discours officiel, populiste et à l’euphorie débordante.Aucune possibilité d’atténuer cette tension que couvent les zones montagneuses de Tizi Ouzou ne peut être espérée sans la promotion de nouveaux créneaux susceptibles de desserrer l’étau sur le marché local de l’emploi et d’être une alternative aux segments traditionnels de recrutement dont l’épuisement est avéré.

Les principaux acteurs qui sont aux devants de la scène socio-économique locale orientent désormais le débat vers ce terrain. Evoquant cette question, le directeur de l’antenne régionale de l’Ansej, Hocine Lamouri, renvoie la balle dans le camp des responsables respectifs des différents secteurs d’activité qui sont appelés à développer de nouvelles opportunités d’investissement afin que les jeunes promoteurs puissent être en mesure d’innover dans la conception de leurs projets. Cette démarche s’impose en tout cas pour sauver l’activité économique de l’état stationnaire dans lequel elle se trouve ces dernières années. Pour ce qui est du dispositif Ansej seulement, il faut savoir qu’une multitude de créneaux d’investissement est désormais gelée après avoir été déclarée saturée, à l’instar de toutes les catégories de transports.


 

En effet, que ce soit à Electro-Industrie, l’Eniem ou à la CTO (ex-Cotitex), le recrutement direct est devenu un mythe à inscrire au registre des souvenirs d’antan. Aucune de ces entreprises publiques n’est prête à mettre en vigueur de nouveaux plans de recrutement. Bien au contraire, lesdites entités assistent au rétrécissement d’année en année de leurs personnels respectifs du fait de départs à la retraite et autres plans sociaux. Interrogé à ce sujet, le premier responsable d’Electro-Industrie reconnaîtra que «les recrutements ne sont pas envisagés malgré que l’entreprise en question, employant 770 salariés, s’apprête à mettre en oeuvre un important programme d’investissement pour le renforcement de ses capacités de production à l’horizon 2010.

les effectifs de ces entreprises n’ont aucune chance de connaître la croissance. C’est le même cas pour les autres secteurs d’activité dont les organismes dirigeants doivent faire preuve d’un minimum d’imagination pour y promouvoir de nouveaux segments en amant et en aval. Sinon, est-il admissible qu’une wilaya comme Tizi Ouzou ayant une façade maritime de près de 100 km et une zone de pêche réservée de plus de 8 100 km² ne crée que 325 emplois à la fin 2008 dans le secteur de la pêche et ressources halieutiques ?

D’importantes opportunités  d’investissement et de création d’emplois sont également à chercher et à développer (recherche et développement) dans des secteurs comme le tourisme, l’artisanat, l’agriculture pour faire de développement local dans la région de Tizi Ouzou une réalité.

Source : el watan

 

Le PDG de l’entreprise publique Electro-Industrie, M. Akliouat, lui aussi adhère à la même démarche en appelant à la création de ces nouvelles opportunités d’investissement en réponse à la question relative à la problématique de l’emploi dans cette région du pays. Il citera l’exemple de l’environnement immédiat de l’EPE dont il est responsable en faisant savoir que l’entreprise Electro- Industrie est disposée à céder en concession plusieurs activités annexes et autres accessoires que nécessite le produit de base de cette EPE (les moteurs électriques, alternateurs et transformateurs). Pourquoi donc ne pas encourager la création de PME spécialisées dans la fabrication d’outils de ce type à partir du moment où la demande sur le marché locale existe. «Le développement local passe inévitablement par la création de nouvelles opportunités d’investissement mais pour y parvenir il faut lever toutes les contraintes administratives qui persistent », estime M. Akliouat. Développer des concessions et autres activités indirectes dont le marché est demandeur est le seul moyen de faire participer au processus de développement local les quelques EPE qui subsistent dans la région.
Repost 0
7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 21:36


 

Le Conseil mondial de l'or a classé l'Algérie à la 21ème place du classement mondial des pays détenteurs des réserves officielles en or, a indiqué le dernier rapport de cette organisation internationale basée à Londres, publié mardi.

Le Conseil mondial de l'or a classé l'Algérie à la 21ème place du classement mondial des pays détenteurs des réserves officielles en or, a indiqué le dernier rapport de cette organisation internationale basée à Londres, publié mardi. Le rapport précise qu'avec «un volume de stocks en or estimés à 173,6 tonnes à la fin décembre 2008, l'Algérie grimpe de deux places, passant du 23ème au 21ème rang sur 107 pays», selon les chiffres du Conseil mondial de l'or qui a établi ce classement en se basant sur les Statistiques financières internationales du FMI (IFS). Les chiffres indiquent également que les réserves officielles en or de l'Algérie représentent 3,6% de l'ensemble de ses réserves internationales. Les réserves internationales d'un pays sont, généralement, l'ensemble des disponibilités composant le portefeuille des actifs que sa Banque centrale détient (devises, or, droits de tirages spéciaux ou DTS et positions de réserves au FMI…). Les stocks officiels en or possèdent deux fonctions: c'est à la fois un instrument d'échange et une réserve de valeur, souligne-t-on. Les réserves officielles en or, détenues à travers le monde, se sont établies à près de 26.700 tonnes à fin 2008, dont les trois premiers détenteurs sont les Etats-Unis (8.133 tonnes), l'Allemagne (3.412 tonnes) et le Fonds Monétaire International (3.217 tonnes), selon le même rapport. A l'échelle africaine, l'Algérie occupe le premier rang, devançant l'Afrique du sud (124,7 tonnes) classée à la 28ème place mondiale. Dans la région arabe, le pays est classé deuxième après le Liban (286,8 tonnes) lequel occupe la 17ème place mondiale.

Source :le financier

 

Repost 0

Présentation

  • : Tizi-ouzou,le blog
  • Tizi-ouzou,le blog
  • : un blog consacré à l'actualité de la ville de Tizi-ouzou et à l'info relatif a la wilaya de Tizi ouzou en reprenant tous les évenements qui se produisent en kabylie et précisement à Tizi ouzou.
  • Contact

Compteur

Recherche

Archives