Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 07:58
La Banque d’Algérie revient sur les «des performances financières historiques», dans son rapport annuel de 2008. Dans tous les cas de figures, 2008 a été l’année de tous les records. En effet, les réserves de change ont atteint un niveau record à 143,1 milliards de dollars à la fin 2008, tandis que la dette extérieure a été maintenue à un niveau très bas (2,5% du PIB), permettant ainsi à l'économie algérienne d'être «résiliente face à la grave crise financière internationale», indiquent les experts de la Banque d’Algérie. Selon les données de ce rapport, le PIB (Produit intérieur brut) a progressé «grâce au dynamisme des secteurs du bâtiment et travaux publics, de l'industrie et des services» en dépit de la récession du secteur des hydrocarbures qui connaît sa troisième année consécutive de baisse de la valeur ajoutée et la contre performance de l'agriculture. Tirée par le programme d'investissements publics, la croissance hors hydrocarbures s'est située au dessus de 6% pour la deuxième année consécutive, pendant que l'inflation est restée sous contrôle à 4,4% contre 3,5% en 2007, et ce, malgré «un contexte d'inflation importée inhérent à l'envolée de l'inflation au niveau mondial». Le compte courant extérieur a, de son côté, enregistré un excédent dépassant les 20% du PIB, en dépit de la hausse soutenue des importations des biens et services, a signalé la Banque d'Algérie. Par ailleurs, la stabilité du taux de change effectif réel du dinar, ancrée sur une consolidation marquée de la position financière nette en 2008, a permis, elle aussi, d'atténuer substantiellement l'effet du choc externe, a-t-on relevé. L'année 2008 s'est également caractérisée par un équilibre de la balance des capitaux, a, en outre, signalé le rapport en soulignant qu'il s'agit «d'une performance très appréciable» dans le contexte actuel de crise où plusieurs pays émergents et en développement ont d'importants besoins de financements extérieurs.
source: le financier
Repost 0
25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 10:24
Désormais, les Algériens ne son plus condamnés à rester  des éternels consommateurs de voitures étrangères importées à coût de devises fortes. L'Algérie souhaite, en effet, lancer une industrie de production automobile et non pas le montage et la sous-traitance. A en croire  le ministre de l'Industrie et de la promotion des investissements,  Abdelhamid Temmar, dans ses déclarations, en marge de l'Université d'été de la communauté nationale à l'étranger, la fabrication de voitures en Algérie sera pour bientôt. Selon le ministre,  les négociations avec de grandes firmes étrangères sont en cours pour la fabrication de voitures en Algérie.  "Il ne s'agit pas de montage de véhicules, mais de la fabrication de voitures algériennes. Les accords avec des partenaires étrangers seront conclus avant la fin octobre de l'année en cours", précisera-t-il. Selon Temmar toujours, le gouvernement  a entamé depuis quelques années des contacts avec plusieurs grandes entreprises étrangères afin de trouver un partenaire pour la mise en place d'une entreprise publique d'industrie automobile.  II avait expliqué que le partenaire étranger sera le bienvenu même s'il désire construire une unité en Algérie à 100 %.
Aujourd'hui, tout porte à croire que ce type d'industrie est considéré comme une priorité dans la nouvelle stratégie industrielle, d'autant que des atouts existent  pour sa mise en place et sa réussite.  Selon les spécialistes, l'Algérie dispose en effet, d'un tissu de petites et moyennes entreprises (PME) de sous-traitants qui pourrait très bien appuyer l'activité de fabrication  automobile.  L'existence d'industries de sidérurgie, de verre et de plastique constitue un atout en plus pour ce type de projet. L'approvisionnement en  accessoires pourrait, également, se faire localement grâce à des fabricants nationaux qui ont prouvé leurs compétences dans ce domaine. Selon le ministre Temmar, le coût du véhicule  à produire en  Algérie "doit être inférieur à celui importé", et toute décision sur ce dossier "tiendra d'abord compte de la protection du consommateur et des intérêts du pays d'une manière générale".  L'Algérie, qui a pris du retard dans l'industrie de l'automobile pourrait ainsi alimenter son propre marché à forte demande en véhicules utilitaires et  touristiques, et prétendre à l'exportation régionale sur les marchés arabe et africain, investis aujourd'hui par des marques européennes mais aussi égyptiennes, syriennes et jordaniennes.
source; le maghreb
Repost 0
16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 06:37
Le secteur bancaire algérien devra jouer un rôle de plus en plus important dans la croissance. Selon le cabinet de consulting britannique Oxford Business Group, vu que la demande européenne risque de rester faible pour un moment, le secteur bancaire algérien devra jouer un rôle de plus en plus important dans l'augmentation de la demande intérieure. Dans ce sens OBG reprend dans son dernier rapport, les recommandations du FMI au titre de l'article VI, estimant que la réforme du secteur financier en Algérie est la " clé " pour l'augmentation de la productivité, le développement économique et une croissance durable qui ne soit pas tributaire des hydrocarbures. OBG relève dans ce sens, l'accès difficile aux prêts pour les petites et moyennes entreprises (PME). En effet, 20.6% des répondants qui ont participé au Africa Competitiveness Report ont affirmé que l'accès difficile aux prêts, était l'un des facteurs les plus problématiques quand il s'agissait de faire du commerce en Algérie. Dans sa stratégie de croissance, le gouvernement s'engage encore à miser sur les grandes sociétés publiques, mais il a également été établi que le développement des PME, afin qu'elles puissent se mettre au service à la fois de ces grandes sociétés et de l'économie nationale intérieure dans son ensemble, était une façon de favoriser encore davantage la croissance. En effet, afin de prospérer réellement, les entreprises devront avoir accès au capital. Ainsi, il est probable qu'à long terme, une fois que la crise financière sera terminée, le gouvernement doive envisager de nouveau de privatiser quelques banques de façon à assurer l'accès au capital des PME. Reprenant également le rapport sur la compétitivité de l'Afrique pour 2009 publié récemment par le Forum économique mondial (FEM), OBG indique également que les réformes financières effectuées au courant des 20 dernières années ont permis au secteur bancaire algérien de faire face à la crise financière internationale. Il est également mis en avant le fait que l'Algérie soit une des quatre économies africaines dont " les systèmes bancaires compétitifs " et " les systèmes réglementaires fonctionnels " permettent de bien réagir à la crise. OBG estime que cela est encourageant d'autant plus que les efforts de privatisation dans le secteur bancaire algérien ont été entravés au cours des dernières années, notamment par la crise qui s'installait sur les marchés des pays développés. Ainsi, la privatisation partielle du Crédit populaire d'Algérie, qui devait avoir lieu au début de 2008, a été retardée, puis écartée lorsque la crise des prêts à haut risque a commencé vers la fin de 2007. Depuis, les efforts visant à réduire le rôle de l'Etat dans le système bancaire ont été suspendus pour laisser le gouvernement se concentrer sur sa stratégie d'investissement massif (150 milliards de dollars) dans les infrastructures et développer ses sources de capital non bancaires. OBG relève également le fait qu'en 2002, le gouvernement a diversifié l'accès au capital non bancaire en créant un marché de la dette publique à travers lequel on encourageait par la suite les grandes entreprises publiques à émettre leurs propres obligations. Selon le Fonds monétaire international (FMI), cette stratégie a contribué à la mise en place d'un marché des obligations des sociétés " beaucoup plus important que celui des autres pays qui se trouvent à la périphérie de l'Europe des 15 ". Étant donné que les bases du capital non bancaire ont déjà été établies et qu'on assiste au début d'une hausse de la courbe de rendement des obligations d'Etat de moyen à long terme, le gouvernement semble surtout avoir recours à son Programme national d'investissement pour accroître davantage les marchés de capital local plutôt que les finances provenant des banques. Cette stratégie judicieuse, ainsi que la relative lenteur de la réforme dans le secteur bancaire ont été d'autant plus bénéfiques qu'il était nécessaire d'absorber l'excédent de trésorerie plutôt important du système bancaire algérien, un excédent hérité d'une économie d'exportations dont l'élément principal étaient les hydrocarbures. Le FMI a récemment félicité le gouvernement algérien pour sa politique monétaire prudente qui a permis d'absorber les excédents de trésorerie, ainsi que de rembourser la dette extérieure et de garder l'inflation à un niveau relativement stable. Ainsi, le secteur bancaire algérien est suffisamment armé non seulement pour faire face à la crise financière actuelle, mais également pour avoir des répercussions de plus en plus positives sur le reste de l'économie du pays. Par ailleurs, le système fiscal enviable de l'Algérie et l'apport important de capital que le gouvernement s'apprête à effectuer pour augmenter la demande offrent aux banques une occasion en or
source; le maghreb
Repost 0
15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 23:37

La Commission d'organisation et de surveillance des  opérations de bourse (Cosob) a autorisé le groupe Etrhb Haddad à émettre un  emprunt obligataire destiné aux banques, établissements financiers et investisseurs  institutionnels, a-t-elle annoncé hier dans un communiqué.         

Le montant global de cet emprunt est de 6 milliards de DA pour 600 000  obligations d'une valeur nominale de 10 000 DA et ayant une maturité de cinq  ans, a précisé la Cosob.          Cet emprunt, dont la banque CPA sera le chef de file, sera opéré après la mise en place d'un compte d'affectation spécial abritant le montant total souscrit net des charges et des commissions de l'emprunt, a souligné le communiqué.         

La Commission a ajouté, en outre, que l'opération de souscription ne sera lancée qu'une fois l'hypothèque des actifs proposés en garantie (terrain et siège de la société situés à Dar El Beïda à Alger) est constituée. «L'emprunt obligataire émis par l'ETRHB Haddad a pour objectif de renouveler les équipements du groupe en vue de réaliser de nouveaux projets industriels et d'acquérir du matériel de travaux publics et de transport», nous a expliqué Mohand Hakem, responsable de la communication du groupe. Et de poursuivre, d'autre part, que «l'emprunt sera également destiné au financement partiel des projets entrepris par le groupe ETRHB Haddad, dont certains sont à caractère industriel». 

«L'emprunt obligataire qui comprendra 600 000 obligations sera ouvert aux banques et aux institutions financières»,  a ajouté le responsable de la communication du groupe ETRHB Haddad. Le taux de l'emprunt obligataire, étalé sur cinq ans, sera connu à l'issue de la levée du montant, car il s'agit d'un emprunt destiné aux institutions financières seulement. «L'autre objectif assigné à cette opération est le renforcement des capacités de production de l'entreprise», selon le même responsable.

L'on apprend que L'Etrhb Haddad a établi un plan de charge pour les quatre prochaines années d'un montant de 200 milliards de DA.
Le chiffre d'affaires du groupe Etrhb Haddad est de 26 milliards de dinars. Leader dans les  travaux publics en Algérie, l'Etrhb a réalisé une importante hausse de son chiffre d'affaires de l'ordre de 82% par rapport à 2007.

Pour rappel, le groupe Etrhb Haddad active dans les secteurs des travaux publics, de l'hydraulique et des transports. Les filiales Haddad sont les bitumes et pétrole Haddad, la maîtrise d'œuvre Berhto, Housing construction, Tourisme et hôtellerie, Savem et établissement Toyota Haddad. 

source; le temps

Repost 0
11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 18:48

L’accord d’association entre l’Algérie et l’Union européenne a-t-il vécu ? Possible, si on analyse la portée des décisions prises récemment par le gouvernement en matière de conditions d’exercice des activités commerciales des entreprises étrangères et les réactions qu’elles ont suscitées de la part de l’UE. Après la confirmation officielle de ces mesures, le 20 mai dernier, par un décret exécutif, la question a pris le caractère d’une mini-crise entre les autorités algériennes et Bruxelles.

 

La première réaction en provenance de Bruxelles s’est faite sous la forme d’une correspondance adressée le 12 juin dernier par la commissaire européenne au Commerce extérieur, Mme Catherine Ashton, au ministre algérien du Commerce, El Hachemi Djaâboub. Dans cette lettre, la commissaire considère que « les mesures annoncées semblent être en désaccord avec l’accord d’association entre l’Algérie et l’Union européenne, notamment l’article 37.1 qui contient une clause de stabilité, l’article 32.1 (b) qui engage l’Algérie à accorder le traitement national aux prestataires de services de l’UE et l’article 39 qui impose la libre circulation des capitaux entre les deux parties ». Mme Catherine Ashton déclare en outre : « J’encourage votre gouvernement à reconsidérer les mesures annoncées et à explorer la possibilité de suspendre leur application. » C’est à partir de Constantine, le 27 juin dernier, que le ministre du Commerce a répondu à la lettre en déclarant : « L’Algérie prend ses décisions en toute souveraineté et nul ne peut s’arroger le droit de lui dicter ce qu’elle doit faire. » Pour M. Djaâboub, « l’Algérie, qui constitue un grand marché de 51 milliards de dollars, se doit de prendre les mesures d’encadrement de l’investissement à même de sauvegarder ses intérêts ». « Les décisions prises, entre autres l’imposition aux sociétés commerciales étrangères d’ouvrir obligatoirement leur capital à une participation algérienne de 30% au moins, seront strictement respectées et appliquées car il s’agit de mesures qui engagent la souveraineté nationale, quelle que soit la réaction de ces sociétés », a-t-il ajouté. Du côté de Bruxelles, on accuse le coup après qu’« un membre du gouvernement eut expliqué à un commissaire européen le caractère conjoncturel de la décision vu les risques que fait peser l’augmentation de la facture des importations sur la balance des paiements. »

Une solution qui « sauverait la face »

Le caractère rétroactif de la décision est un autre élément d’inquiétude pour Bruxelles. Selon un fonctionnaire, on réfléchit à une solution qui « sauverait la face » puisque la Commission est harcelée par les sociétés concernées. Ces dernières disposent de moyens puissants de lobbying à Bruxelles, où l’activité est légale et les représentants des sociétés sont accréditées et disposent de bureaux officiels. Même la délégation de la Commission européenne à Alger subit ce harcèlement à travers les diplomates en poste et les attachés commerciaux des ambassades. Le gouvernement algérien aurait pu utiliser la clause de sauvegarde prévue par l’accord d’association, selon un fonctionnaire qui a requis l’anonymat. Surtout que la cause est connue, avec la crise économique et les risques qui pèsent sur la balance des paiements. Même si on a noté la volonté de l’Algérie de considérer l’UE comme l’un des axes principaux de la politique étrangère de l’Algérie et le caractère stratégique des relations de l’Algérie avec l’UE, de sérieuses questions se posent sur les dernières mesures, même si l’Algérie déclare toujours être attachée au respect scrupuleux des dispositions de l’accord d’association.

Si à la Commission, on comprend le principe de souveraineté avancé par l’Algérie, on note néanmoins que l’Algérie est le seul pays qui adopte une législation contre l’accord d’association. Du côté algérien, les causes de ces nouvelles mesures ont été expliquées par la nécessité d’encadrer le commerce extérieur avec une augmentation régulière des importations qui ne s’accompagne pas d’un investissement productif et qui menace les équilibres et la balance des paiements, surtout avec la baisse drastique des prix du pétrole, principale source de financement des importations. D’autres causes sont avancées, pour lesquelles il a été difficile d’avoir des informations complètes. Ainsi, pour la taxe sur les engrais de Fertial décidée par l’UE en 2007, elle aurait été provoquée par une compagnie européenne concurrente de Fertial sous le prétexte de dumping dû à la double tarification du prix du gaz. Sur ce plan, il a été constaté que l’UE participe à sa manière au blocage de l’adhésion de l’Algérie à l’OMC à travers cette taxe. Les blocages qu’a rencontrés Sonatrach pour s’implanter dans certains pays européens sont un autre facteur de discorde. Même si elle a finalement obtenu, dans certains cas, l’autorisation de commercialiser de petites quantités de gaz, la compagnie algérienne reste soumise à des tracasseries et y compris à une fiscalité discriminatoire. Comme on le voit, cette mini-crise n’est pas aussi simple qu’on le croit et elle pourrait aboutir à une demande algérienne de renégocier des termes de l’Accord d’association d’ici la fin de l’année.

source: El Watan

Repost 0
9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 08:55

La wilaya de Tizi-Ouzou est classée en quatrième position en matière de nombre de PME en Algérie.

Selon les dernières statistiques de la Direction de la PME et de l'artisanat de la wilaya de Tizi-Ouzou, il n’existe pas moins de 8.000 entreprises. A noter que l'activité services fournis aux collectivités vient en tête du classement avec 1.847 entreprises en exercice, suivies du commerce avec 1.669 unités. La troisième place est occupée par les entreprises du bâtiment et des travaux publics. Le problème est que la wilaya de Tizi-Ouzou dispose d'un tissu industriel mal réparti, puisque le sud et le nord de la wilaya sont presque totalement dépourvus d'infrastructures industrielles. La création de deux zones d'activité qui ont été envisagées à Azazga et à Draâ El Mizan comme objectif à long terme des autorités de la wilaya, n'ont pas vu le jour. Des tergiversations ont été constatées sur ce sujet pourtant important pour redynamiser cette région.

 

L'accès au microcrédit

Selon toujours le même document réalisé par la Direction des PME et de l'artisanat, le nombre global des artisans exerçant dans la wilaya est de 3.493 dont 620 spécialisés dans l'artisanat traditionnel. Il est à préciser que la bijouterie traditionnelle occupe la première place avec 129 artisans en exercice, soit 20,8% du taux global de l'activité artisanale, suivie de la poterie qui couvre 11% de l'activité (soit 70 artisans) et de l'habit traditionnel avec 10,64% (soit 66 professionnels dans la wilaya de Tizi-Ouzou). L'impact et le bilan des activités ne représentent que 56% du taux général de l'artisanat traditionnel à Tizi-Ouzou.


Le rapprochement entre les PME exerçant dans le même secteur d'activité est souhaitable pour renforcer leur présence dans le marché local et les marchés extérieurs, surtout africains et arabes, et développer ainsi leur compétitivité professionnelle. Une expérience allemande qui a, faut-il le signaler, donné des résultats probants au Brésil. Elle a été mise en application en Algérie depuis 2007 et ce, sous l'égide du ministère de la PME et de l'Artisanat, en collaboration avec GTZ (agence allemande de coopération technique).

Ce programme consiste en la création de réseau dit Nucleus (chaque réseau regroupe sept entrepreneurs du même secteur d'activité, ses membres dirigeant se réunissent chaque semaine pour échanger les expériences et les informations). Les wilayas pilotes concernées par ce programme sont Tizi-Ouzou, Béjaïa, Jijel, Sétif, Alger, Blida, Tipaza, Mostaganem, Oran et Tlemcen. A noter que plus de 148 Nucleus ont été créés, regroupant plus de 1.500 entrepreneurs dans les wilayas concernées. Cette approche sera généralisée en Algérie à l'horizon 2010-2011. Les TIC (technologie de l'information et de la communication) sont le cœur battant des nouvelles politiques de gestion des entreprises. Rappelons que la loi de Finances 2009 a alloué 50 milliards de dinars (plus de 700 millions de dollars) aux banques publiques algériennes pour leur permettre de se recapitaliser dans le but de rendre plus actifs le financement de l'industrie et le soutien aux PME. Cette décision a pour objectif de débloquer le système bancaire pour financer les 425.000 PME algériennes.

 

sourc:Le financier

Repost 0
7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 23:58
El Hamiz est un marché qui n'est jamais désert. Ce grand bazar qui s'étale sur plusieurs hectares ne cesse de connaître de nouvelles extensions et l’ouverture de nouveaux magasins et espaces de vente. Il est devenu, au fil des années, la destination privilégiée des familles algériennes.

C'est d'ailleurs le premier marché auquel les femmes pensent pour préparer leur trousseau ou celui d’une proche à l'approche d'un mariage. C'est aussi là que beaucoup de familles s'approvisionnent en meubles, literie et autres objets afin d’équiper une nouvelle maison ou simplement remplacer de vieux objets. Beaucoup de gens préfèrent faire le déplacement jusqu'à El Hamiz pour faire leurs achats.

Deux raisons essentielles sont à l'origine de ce phénomène : le choix et le prix. Le marché d'El Hamiz est également une destination très prisée par de nombreuses familles algériennes installées à l'étranger. L'été est la saison favorable aux déplacements de ces familles pour passer des vacances avec leurs proches. Mais c'est également l'occasion pour elles de faire des achats divers et réaliser de bonnes affaires.

Des affaires intéressantes
Ce phénomène s’est répandu depuis quelques années. Nos émigrés préfèrent acheter au bled tous types de produits : vêtements, produits électroménagers, gâteaux et autres. Une façon comme une autre de combler leur nostalgie des habitudes et goûts typiques du bled. L'occasion leur est ainsi offerte de profiter de l'évolution du marché local et des différents produits qui y sont commercialisés. «Beaucoup d'émigrés viennent surtout en été, ils sont de plus en plus nombreux», dira un commerçant. «Nous travaillons énormément avec eux. Ils sont à la recherche de différents produits. Ils aiment les bonnes marques et prennent beaucoup de produits avec eux», dira un autre.

«Ils achètent de grandes quantités», commente, de loin, un commerçant. Les avis de tous les vendeurs rencontrés sur place convergent vers la confirmation de la thèse selon laquelle les émigrés ont renversé la tendance depuis quelques années. «Ils n'ont plus besoin d’amener des vêtements avec eux puisque tout est commercialisé ici. Bien au contraire, ils viennent ici pour faire leurs achats. Des affaires intéressantes leur sont offertes ici», précise un commerçant.

Qu'achètent les émigrés ? «Ils sont portés sur les produits électroménagers, notamment pour la cuisine. Ils aiment acheter des petites cafetières, des robots sophistiqués, des séchoirs, et autres», dira un commerçant. D'autres disent qu'ils aiment prendre des téléphones portables, des micros portables et des articles de décoration. «Ça dépend, beaucoup cherchent des objets dont ils ont besoin. Ils achètent de tout», estime un autre.

Pourquoi acheter en Algérie ?
L'explication donnée sur le rush inhabituel de notre communauté installée à l'étranger sur les marchés locaux est variée. Beaucoup de commerçants expliquent ce phénomène par les prix qui sont très abordables. «C'est simple, les gens se renseignent sur les prix. Une petite comparaison avec ceux appliqués dans le pays où ils résident montre une différence qui peut aller jusqu'à 5000 dinars», explique un commerçant.

«Nos émigrés cherchent la bonne marque et la vraie surtout. Ici à El Hamiz, il n'y a pas que des vendeurs de produits chinois contrefaits. Il y a aussi des commerçants qui vendent des produits anglais, français et des marques d'origine.  C'est pour cela que les émigrés aiment venir ici, ils font de bonnes affaires», indique un autre. Les émigrés vont aussi dans d'autres magasins de luxe qui ne sont pas accessibles pour tous les citoyens.

«Je suis allé dans un magasin de vêtements de marques américaines. Je n’ai pas pu sortir sans commander un certain nombre de costumes en cuir. Nous ne pouvons pas trouver en Amérique ou en Europe des prix aussi intéressants», témoigne un jeune émigré. Idem pour les paires de chaussures, tenues sportives et classiques et autres accessoires.

Repost 0
28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 23:54

Même si la crise économique en Europe aurait pu favoriser l’afflux des investissements vers les pays du sud de la Méditerranée, il est constaté que par le manque de performance, les agences de promotion des investissements peinent encore à devenir des outils performants dans cette quête.

Le cas de l’Algérie illustre bien cette situation.

Une étude de la Banque mondiale, en mai dernier, n’a pas retenu le pays comme celui ayant fourni le plus d’efforts dans ce domaine depuis 2006 dans la région Mena (Moyen-Orient et Afrique du Nord).

L’indice global de promotion de l’investissement en 2009 «n’est guère favorable aux agences des pays du sud de la Méditerranée, depuis le Maroc jusqu’à la Turquie», selon l’étude de la Banque. 181 agences de promotion nationales de l’investissement et 32 agences intranationales ont été évaluées pour donner lieu à un rapport comparatif.

Toutes les régions du monde comptent au moins un représentant parmi les 25 agences nationales les mieux classées à part la région Mena. La Turquie, considérée parmi les pays européens, se classe à la 15e place mondiale et Chypre à la 25e mais c’est l’Autriche qui obtient la palme d’or. L’utilisation des technologies de l’information et de la communication pour la facilitation des procédures d’investissement est parmi les critères d’évaluation retenus par le rapport. Or, l’Algérie n’est pas un champion dans ce domaine.

La tendance actuelle est au recul en matière d’avantages concédés aux investisseurs étrangers installés en Algérie. On voit mal comment ces derniers pourraient trouver le pays attractif. L’instruction de décembre dernier prise par le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, pour obliger les étrangers à intégrer dans leurs sociétés des capitaux algériens à hauteur de 51% est l’un des nouveaux freins brandis à la face des hommes d’affaires.

Pourtant, Le Directeur Général de l’Andi A. Mansouri  a voulu  mettre l’accent sur ce qu’il qualifie de «nouvelles missions orientées par une politique d’ouverture afin de doter l’agence d’un caractère promotionnel plus offensif sur le plan national et international».
L’Andi commence à peine à prendre conscience de la nécessité d’une «démarche marketing». Celle-ci devait «consister à aller au-devant des investisseurs pour connaître leurs besoins et anticiper sur les solutions à leur apporter pour une meilleure prise en charge des préoccupations inhérentes à la réalisation de leurs projets». Mais force est de constater que c’est l’échec le plus complet dans ce domaine.

Il est considéré que les agences d’Afrique du Nord sont incapables de «satisfaire les besoins en informations des investisseurs au stade préliminaire du processus d’investissement» notamment par Internet. Le pourcentage de sociétés qui considèrent le site Internet comme l’outil marketing le plus efficace d’une agence est passé de 34% en 2002 à 56% en 2008. Pour tester la capacité à fournir une réponse adaptée et dans les temps, les enquêteurs ont soumis, en langue anglaise, deux demandes portant sur un projet de production de boissons non alcoolisées et sur un projet de développement de logiciels.

C’est à partir de réponses ou d’absence de réponse que les agences de l’Afrique du Nord, dont celle de l’Algérie, ont été appréciées négativement. Espérons qu’avec le plan e-Algérie 2013, les choses puissent s’améliorer.

Repost 0
18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 07:20

Le Fonds Mediterranea est prêt à entrer dans le capital des entreprises locales à hauteur d’un à sept millions d’euros.

Pour les petites et moyennes entreprises déjà en activité et qui ont des difficultés à contracter des crédits bancaires, le Fonds Mediterranea offre des opportunités de financement pouvant dépasser 50% de leur capital. Le directeur général du Fonds, Albert Alsina Gozalez, a expliqué hier lors d’une conférence au siège d’Algex que cette institution de capital-risque, qui intervient déjà au Maroc et en Tunisie, a pu voir le jour en concrétisation des décisions de la réunion du Processus de Barcelone en 1995. Le fonds se retire du capital des entreprises au bout de cinq ans et ses actions sont cédées pour faire une plus-value. Ce qui intéresse au plus haut point les actionnaires du Fonds parmi lesquels se trouvent la Banque européenne d’investissement, outil financier de l’Union européenne, ainsi que des banques  des entreprises espagnoles (Institut catalan des finances, Repsol, Telefonica).
Une action a déjà été entamée en Algérie depuis quelques mois puisque le fonds est entré dans le capital d’une société de transformation de cellulose à Blida à hauteur de 49%. C’est ce qu’a expliqué Adel Si Bouakaz, responsable du bureau de représentation du fonds à Alger.  Le directeur de la Chambre de commerce de Béjaïa s’est dit intéressé par une visite du représentant du fonds dans la wilaya pour des contacts avec des entrepreneurs désireux d’expérimenter cette méthode qui permet d’enjamber les difficultés de financement bancaire ou du marché financier.

Les intervenants qui ont eu le plus de réserves vis-à-vis de ce mode de financement sont les opérateurs du commerce extérieur. Kara Nacereddine, vice-président de l’Association nationale des exportateurs algériens, a regretté que les sociétés activant dans ce domaine ne soient pas répertoriées parmi les cibles du fonds. Les réponses des deux responsables de Mediterranea tiennent en quelques mots. Selon eux, la cible est constituée par des entreprises performantes et si c’est le cas pour celles qui exportent, ils disent qu’ils ne trouvent pas de raison pour ne pas entrer dans leur capital. Mais il est perceptible, à travers les arguments de Adel Si Bouakaz, que la priorité en Algérie n’est pas l’exportation mais plutôt la satisfaction du marché national. Selon lui, l’explosion de la facture d’importation est la preuve que le marché national est loin d’être satisfait en de nombreux produits.
Sid Ali Abdellaoui, responsable du bureau d’études Euro-Maghreb Consulting, a introduit le débat sur l’environnement des entreprises en Algérie en considérant que l’informel pourrait être un handicap à l’extension de cette formule de financement. Là aussi, les deux responsables du fonds ont considéré qu’il est plus indiqué d’être associé à des entreprises en règle avec les différentes institutions, comme le fisc, même si la rentabilité de l’investissement est moindre, plutôt que de s’adonner à des affaires avec des entreprises moins respectueuses des lois. Adel Si Bouakaz ne voit pas, non plus, d’inconvénient pour associer les entreprises algériennes aux capitaux de leurs homologues européennes, comme le stipule l’instruction de décembre dernier du Premier ministre, Ahmed Ouyahia. A noter également que le chef de division de la promotion des investissements au ministère de l’Industrie et de la Promotion des investissements, Ahmed Aït Ramdane, a regretté que le choix du fonds soit focalisé sur les entreprises privées performantes en mettant à l’écart celles qui sont en difficulté ou publiques. Ces deux types d’entreprises n’entrent pas dans la catégorie de cibles du fonds, est-il expliqué. En ce qui concerne les entreprises publiques, l’intervention de l’Etat peut être un frein à la liberté des actionnaires en cas de décisions de restructuration nécessitant des compressions d’effectifs alors que pour les entreprises en difficulté, il existe des institutions financières qui sont spécialisées dans ce genre d’activités.
En réalité, il y a aussi la crainte que les entreprises performantes soient cédées à des étrangers à travers le fonds qui ne serait qu’un cheval de Troie.

source: l 'expression

Repost 0
17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 00:21

Monter sa société, c’est un peu comme courir un marathon. On peut y arriver du jour au lendemain, mais il est plus rassurant de se fixer des objectifs.

 

 

J’aime bien l’anonymat lors du départ des grandes courses à pied. Il y a des gens devant, il y a des gens derrière, des femmes, des hommes, des jeunes, des vieux, des sérieux, des rigolos. On a cette certitude qu’on ne sera pas le premier, pas le dernier non plus. Ce n’est pas une course entre soi et les autres mais une rencontre, parfois inattendue, entre soi et soi.

Le lancement d’une société est assez similaire. On est tout fringant en passant la ligne de départ sous les cris de la foule, mais la route est longue avant d’arriver, si possible debout, au bout de la course. Personnellement je déteste le 13 ème kilomètre, allez savoir pourquoi, et le 17 ème, aussi, un peu. J’ai des chutes de moral, des doutes, l’envie d’arrêter. L’esprit est pervers, il vous souffle des phrases comme "à quoi ça sert ?", et l’angelot sur votre épaule gauche a bien du mal à vous intimer l’ordre de continuer malgré tout. Rien à voir avec l’aspect physique de la chose. A ce moment-là, c’est la tête qui décide si j’arrête ou si je continue. Le mental, comme disent les pros.


Je retrouve des sensations assez similaires dans les journées de travail de 15 à 18 heures : quel investissement, quel effort, parfois ! Mais en ces temps troublés, c’est plutôt bon signe. Le carnet de commande d’Azerty-media est plein, et on ne va pas s’en plaindre. De jolies collaborations sont en cours, j’aurai l’occasion d’en reparler. Et tout comme la course de fond, ce qui, parfois, permet d’avancer encore un peu plus loin, ce sont ces objectifs que l’on s’est fixés. Raisonnables, bien sur. Accessibles, au risque de démotiver. Mais néanmoins stimulants. Moins de 2h pour un semi-marathon. Tel chiffre d’affaires pour la fin de l’année.

Et tant que petit entrepreneur - vous savez, ceux qui ne parlent pas en millions d’euros de chiffre d’affaires - ce qui me manque aujourd’hui, ce sont les partenaires pour éclairer un peu la route sur les métiers qui ne sont pas les miens, et m’aider à mettre en place des objectifs pertinents. Pour voir clair non plus à 6 mois mais à un, deux, voire trois ans. Ces partenaires, je les ai cherchés avec l’aide de l’Accre, et je ne les
ai pas trouvés. Je me suis renseigné sur la nouvelle procédure d’aide baptisée Naccre. Mon retour d’expérience est tout aussi décevant, ce sera l’objet d’un prochain billet.
Mon expert comptable ? Il exécute les formalités, et le fait bien. Mais c’est tout.

Or, si je n’ai pas besoin de coach pour aller au bout d’un semi-marathon, j’ai besoin d’aide pour éclairer la route comptable d’Azerty-media et envisager des perspectives de développement. Il y a bien les professionnels du développement d’entreprises, mais Azerty-media n’a pas encore atteint la taille critique pour les intéresser. Et leurs exigences financières sont de celles qui font frémir à l’avance un compte professionnel.

Alors pour ne pas sombrer dans l’attentisme, je passe en revue mes partenaires actuels. Est-ce que le service qu’ils m’apportent est bien celui que j’attends ? Certains changement organisationnels résultant de cette réflexion sont déjà en cours. Je vous en parlerai lorsqu’ils seront effectifs. De votre côté, si vous avez des trucs, astuces, conseils, solutions éprouvées en la matière je suis preneur. En attendant, Azerty-media continue sa course à son rythme, très sollicitée, d’accord, mais pas essoufflée pour autant.


  par Nicolas Gurgand

 

Repost 0

Présentation

  • : Tizi-ouzou,le blog
  • Tizi-ouzou,le blog
  • : un blog consacré à l'actualité de la ville de Tizi-ouzou et à l'info relatif a la wilaya de Tizi ouzou en reprenant tous les évenements qui se produisent en kabylie et précisement à Tizi ouzou.
  • Contact

Compteur

Recherche

Archives