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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 22:03

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La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, s'insurge contre le retour des bonus garantis dans la finance, qu'elle qualifie de "honte absolue". Elle appelle le prochain G20 à se saisir de la question.

Le problème des bonus dans la finance revient au premier plan. Les banques américaines, qui ont publié la semaine dernière des résultats globalement positifs pour leur deuxième trimestre, commencent en effet à rembourser les aides reçues à l'Etat et retrouvent leur indépendance. Résultat : les bonus, tant décriés pendant la crise, sont de retour. Et les nouvelles critiques aussi.

Dernière en date à s'indigner, Christine Lagarde, la ministre de l'Economie, qualifie de "honte absolue" le fait que certaines banques recommencent à verser des " bonus garantis". Dans un entretien au quotidien économique britannique Financial Times (FT), la ministre déclare ainsi : "Je pense que c'est une honte absolue que l'on puisse encore verser des bonus garantis pendant plusieurs années ou que certaines personnes songent à rétablir les vieilles façons de rétribuer avec un lien insuffisant entre rétribution et performance durable ou prise de risques".

Christine Lagarde appelle même à ce que le G20 se saisisse de la question lors d'un sommet en septembre. La ministre plaide pour que toutes les grandes économies adoptent rapidement les principes exposés par le Conseil de stabilité financière, un forum international chargé de veiller à la cohérence des règles financières. "Nous avons maintenant des règles. Il n'est pas question de réinventer la roue ou de tergiverser. La question est d'appliquer ces règles qui ont été agréées par le Conseil de stabilité financière. Une priorité absolue doit être accordée à leur mise en application", insiste-t-elle.

Mardi, c'est le président Barack Obama qui réagissait dans le même sens. Le chef de l'Etat jugeait que les acteurs de la finance ne s'étaient pas suffisamment amendés depuis la crise de l'automne dernier. "Le problème, selon moi, c'est qu'on n'a pas l'impression que les gens de Wall Street aient le moindre remord d'avoir pris autant de risques", expliquait-il à la chaîne de télévision PBS.

"On n'a pas l'impression qu'il y ait eu un changement de culture ou de comportement après ce qui s'est produit. C'est pourquoi les reformes du système de régulation que nous proposons sont tellement importantes." Ces réformes devraient empêcher selon lui les compagnies financières de renouer avec les "risques fou" pris avant la crise et donner aux actionnaires davantage de poids dans l'attribution des primes de leurs dirigeants.

Pour rappel, 18 milliards de dollars de primes ont été versés en 2008 aux dirigeants des firmes de Wall Street.

latribune.fr

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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 18:59

Certains régulateurs se sont inquiétés de la tentation de relâcher les efforts pour renforcer les règles du secteur financier, alors que des signes d’amélioration de la conjoncture apparaissent.

Les banques montrent aussi des signes d’un retour à des recrutements offensifs et à de grosses primes, faisant craindre que les leçons de la pire crise des marchés depuis la Grande dépression des années 1930 n’aient pas été apprises.

«Je ne pense pas que nous perdions de l’élan (...). Ce n’est pas le moment de marquer une pause», a déclaré Draghi à une conférence après la réunion inaugurale du CSF, à Bâle, en Suisse. Les responsables politiques doivent aussi prévoir et coordonner à terme leurs stratégies pour mettre fin aux mesures prises pour limiter la récession, comme de grandes injections de liquidités sur les marchés ou des prises de participations publiques au capital de certaines banques.

«Les stratégies de sortie (de crise) doivent être crédibles. Pour l’être, on doit à la fois avoir réparé les systèmes bancaires avant de resserrer la politique monétaire et on doit avoir des signes convainquant de rétablissement économique durable», a estimé Draghi, également membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne et gouverneur de la Banque d’Italie.

Les banques américaines ont levé des dizaines de milliards de dollars auprès d’investisseurs privés après avoir dépendu de fonds publics pour leur sauvetage mais le processus de redressement de leurs comptes n’est dans l’ensemble pas encore terminé.

Pas encore tirés d’affaire

Les prêts bancaires et les émissions de titres ne sont pas encore suffisants pour soutenir une reprise économique durable, a estimé Draghi.

«Nous ne sommes pas encore tirés d’affaire», a-t-il déclaré.

Le CSF a été mis en place en avril dernier à Londres par le G20 regroupant les pays les plus industrialisés et les grands pays émergents, pour trouver une réponse coordonnées à la crise internationale du crédit et à ses défis.

«Nous saluons les progrès très importants que nous avons accomplis depuis avril», a dit Draghi.

«Beaucoup a été fait pour réassurer les marchés que nous ne connaîtrions pas de risque systémique comme celui qui s’était répété avec Lehman», a-t-il ajouté.

La banque d’affaires américaine Lehman Brothers avait fait faillite, en septembre dernier, plaçant le système financier mondial au bord du gouffre.Plusieurs associations nationales du secteur financier (London Investment Banking Association, Japan Securities Dealers Association, Securities Industry and Financial Markets Association et Investment Industry Association of Canada) ont déclaré, par ailleurs vendredi, au CSF qu’une mauvaise coordination entre les gouvernements risquait de créer «de l’arbitrage de régulation» et pourrait limiter les flux de capitaux. La Grande-Bretagne a adopté des règles en matières de liquidité des banques avant d’autres pays et l’Union européenne a décidé de son côté de nouvelles règles concernant les agences de notation de crédit, sans coordination avec d’autres pays, en allant aussi de l’avant dans le contrôle des fonds spéculatifs (hedge funds), ont relevé ces associations. «Là où le CSF identifie des pratiques qui n’améliorent pas la régulation, ne promeuvent pas l’intégrité sur les marchés financiers ou ne renforcent pas la coopération internationale, le CSF devrait encourager des mesures correctives, en rapport avec le mandat donné par le G20», a estimé Draghi.

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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 21:33

A voir le nombre de Distributeurs automatiques de billet de banque à Tizi-ouzou, on serait tenté de croire qu'il n'est rien de plus facile que de faire un retrait par le D A B , eh bien il n'en est rien a Tizi ouzou , comme tout autre service administratif ,oh surtout bancaire ,rien ne va plus car si vous avez le malheur de tomber en panne d'argenr à Tizi ouzou et vous vouliez utiliser ce moyen moderne pour effectuer un retrait , à Tizi ouzou , ca ne marche pas.

En effet, lors de ma tournée dominicale , pour effectuer un retrait , en commencant par l' agence BADR du centre ville , j'ai trouvé le DAB éteint , alors que j'étais censé trouvé  une machine en marche, surtout les week end a cause des fermetures hebdomadaires des guichets, ben oui , à Tizi ouzou méme les machines automatiques prennet leurs week end.

A l'agence BEA? le DAB est carrément inexistant, je continue à l'agence postale du centre ville, c'est bon , je trouve la machine allumée , je suis content, hélas , le DAB me refuse le retrait parce que je dispose d'une carte bancaire, bien trouvé la poste , puisque normalement ce DAB est censé fournir toutes les cartes CIB....a croire des fois que  que tout cela est fait exprés pour que le citoyen, ne se sente pas bien....en conclusion , je suis reparti les poches vides, j'attendrais demain ,je vais me taper la chaine du dimanche a la banque.
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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 20:37


La lecture d’une phrase dans un article paru le 12/03/2009 dans le journal « Liberté » relatif au colloque maghrébin sur le financement de la Pme organisé par l’ABEF m’a fait rebondir, tant la phrase de par son cru détonait de manière criante sur la réalité de la situation, au sujet du financement des Pme par les banques publiques.

Selon l’article ; « les établissements bancaires estiment qu’ils n’ont pas à prendre de risques inconsidérés et que rien ne les y contraint ».

Dans la première partie de la phrase, les établissements bancaires estiment qu’ils n’ont pas à prendre de risques inconsidérés car à ce jour l’acte de gestion bancaire demeure en Algérie un acte difficile, pour lequel son auteur est passible de prison, du fait de sa non dépénalisation.

Aujourd’hui  en tant que responsable dans une banque algérienne publique, lorsque vous délivrez du crédit et vous avez mal géré le risque sur ce crédit vous pouvez êtes passible de prison pour le motif non moins évocateur « délapidation de biens publics » ce qui d’ailleurs explique, en partie la lourdeurs des procédures et la demande excessive de garanties.

Quant a la deuxième partie de la phrase «  et que rien ne les y contraint »c’est vrai aujourd’hui aucune contrainte n’est exercé sur le banquier pour l’inciter a libérer plus de crédit à l’économie, je veux dire par la contrainte matérielle par les salaires ,il n y aucun intéressement au chiffre d’affaire, c’est beaucoup plus de l’administratif,disons que tout le monde est logé a la même enseigne,que vous soyez une agence bancaire qui réalise un bon chiffre d’affaire ou une autre qui ne fait rien , le bénéfice réparti a la fin de l’année (s’il y a bénéfice) est distribué de manière égale entre tous les employé de l’institution, la même quote-part pour le chauffeur , pour le chef département crédit qui engage souvent sa signature,la même chose pour le directeur d’agence qui fait 2000 opérations par jour et celui qui est dans une agence qui ne fait que 40 opérations par jour, ce qui fait que les compétences non rémunérés dons non stimulés se désengagent et ne sentant nullement concernés pour injecter ou pas plus de crédit a l’économie.

Enfin, je dirai qu’aujourd’hui si on veut réellement stimuler ce rôle des banques pour suivre le développement économique en injectant plus de crédit dans le circuit économique, on doit sans aucun doute passer par une dépénalisation de l’acte de gestion bancaire et rémunérer les compétences  à leur juste volume et valeur de travail.

 

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