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24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 21:33

Nous ne pouvons, depuis une dizaine de jours passer la nouvelle ville de Tizi ouzou, sans remarquer les bac  à ordures débordant, a coté des quels des tas d’ordures qu s’entassent.

Comme on l’a déjà dit dans un billet  publié précédemment, toute la satisfaction  de voir les citoyens jeter leurs ordures à même les bacs et montrer a quel point, ils ont le sens du civisme.

Mais voila,tous ces bacs archis pleins, n’augure rien de bon ,cela veut dire ,que l’entreprise Carom, qui est choisit par les services de l’APC pour s’occuper de la collecte,commence a connaître des problèmes, pas de matériel , puisque cette société dispose d’au moins dix camions poubelles en sus de la centaine de bacs déposés, cela veut dire que cette société commence ,peut être a connaître des problèmes de paiement de situations , comme c’est le cas souvent, a cause de la bureaucratie …ah oui a Tizi ouzou les vrais patrons c’est les bureaucrates…et qui paye les pots cassés c’est le pauvre citoyen…qui n’y voit que dalle.

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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 19:49

Plusieurs centaines de personnes ont marché, ce lundi 20 avril, dans la ville de Tizi Ouzou pour commémorer le 29ème anniversaire du Printemps berbère de  1980. Ils ont été 2000 personnes, selon la police, et 10 000 selon les organisateurs, à avoir pris part cette marche, entre le campus universitaire de Hasnaoua et l'ancien siège de la mairie de Tizi Ouzou. La marche s'est déroulée dans le calme sous le regard d'un dispositif de sécurité qui est resté discret tout au long de la manifestation.

La marche a été organisée  à l’appel du Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie (MAK) de Ferhat Mehenni.
Ce mouvement autonomiste, né en 2001, est l'unique organisation politique qui célèbre les événements du 20 avril 1980 cette année dans la rue.

Ce mouvement repose essentiellement sur sa section de l'université Mouloud Mammeri. . Le point de départ de la manifestation a été donné a partir de l'université  pour arriver au centre ville devant l'ancienne mairie aux environs de midi.
Cette revendication était portée pendant des années par les archs, lesquels aujourd'hui sont réduits à quelques noms et visages fixés par la mémoire populaire.  D’ailleurs, cette année, la coordination des archs de Tizi Ouzou n'a pu concrétiser son maigre programme de festivités.

Les marcheurs ont scandé des slogans hostiles au pouvoir et dénoncé la dernière élection présidentielle du 9 avril.a noter l’absence de ferhat meheni qui est sous le coup d'un mandat d'amener délivré par le tribunal de Bouira, Il se trouverait actuellement en France.

                                




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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 06:18



«Je me suis heurté au problème d’un certificat de résidence, je croyais que c’était en France qu’on devait me demander ce genre de choses, ici, c’est mon pays.»

Les jeunes émigrés algériens ouvrent-ils droit aux aides de l’Etat dans le cadre de l’habitat rural? Au vu de leur regard étonné, nous avons compris que la question n’a jamais effleuré l’esprit de leurs interlocuteurs dans les différentes administrations et institutions en charge de ce dossier. En fait, ces derniers temps, la question se pose de plus en plus dans le milieu de ces Algériens résidant essentiellement en France. De nombreux témoignages font état d’obstacles au niveau des communes et des daïras pour bénéficier des 700.000 DA d’aide dans le cadre de l’habitat rural.
Pour apporter une ébauche de réponse, nous avons, d’un côté, recueilli des témoignages de cette frange de la société algérienne. De l’autre, ce sont les différentes institutions qui sont apparues aptes à donner des réponses à cette question. Aussi, convient-il de signaler que le caractère saugrenu de ce questionnement est vite démenti par la réalité du terrain. Car la question se pose avec plus d’insistance et les sollicitations des demandeurs rencontrent bien des obstacles. D’où l’autre constat qui établit que les rédacteurs des lois n’ont jamais pris en considération l’importance de la communauté algérienne à l’étranger du point de vue numérique et sociologique.

Ce fait est également ignoré par les autorités économiques et juridiques. Ces jeunes émigrés qui ont un attachement vis-à-vis de leur pays, en font une question d’appartenance. C’est là un autre point qui doit interpeller les responsables politiques quant à un traitement plus sérieux de la question de la communauté algérienne à l’étranger. «Nous avons toujours participé à la gestion de nos villages», affirmait Saïd, un émigré à la retraite. «On se rappelle de nous juste en cas de besoin et vous n’ignorez sans doute pas que nous payons nos cotisations au comité du village chaque mois», continua-t-il. Saïd, un émigré étudiant en France, a vécu la même aventure en demandant à bénéficier des 700.000 DA de l’habitat rural. «Je croyais que c’était une demande légitime, tout le monde veut avoir une maison, dans son pays», dira-t-il. «Je vis en France depuis des années et j’ai toujours ma carte d’identité algérienne avec mon adresse au village. J’aurais pu la présenter et ils ne sauront jamais que je suis un émigré. Vous savez, on m’a conseillé d’utiliser du piston pour pouvoir arracher ce certificat de résidence», continuait-il voulant surtout mettre le doigt sur les pratiques qui entachent les documents administratifs dans notre pays.


Autre lieu, autre son de cloche. Si cette doléance des jeunes émigrés n’est pas encore sur la liste des préoccupations des responsables, elle ne laisse cependant pas indifférentes les populations d’ici. «Ils ont de l’argent pour construire, pourquoi veulent-ils qu’on les aide», nous dit Ali, jeune ingénieur au chômage. La réplique ne tardera pas à venir. «Et, pourquoi pas? ce sont des Algériens comme toi», répondit Ahmed, père de quatre enfants nés en France. «A quoi bon les aider à construire alors qu’ils ne vivent pas ici?», s’interrogea, de son côté, Mourad, avant de conclure qu’il est plus judicieux de donner cet argent à ceux qui en ont vraiment besoin et qui habitent dans les villages.


Du côté de l’administration, les réponses de nos interlocuteurs convergeaient toutes sur le fait que la question ne s’est jamais posée ni pour les élus, ni pour les responsables des institutions en charge, ni même pour les pouvoirs juridiques. L’absence d’une réflexion plus sérieuse et plus scientifique sur l’habitat et la population n’a pas eu uniquement comme résultat l’oubli de la communauté algérienne à l’étranger. La situation de ce secteur est plus dramatique. Au-delà du sentiment de non-appartenance et de la fracture qu’engendrera cette ignorance subie par les jeunes émigrés, la gestion de ce secteur dans la wilaya est catastrophique. D’après les chiffres et les données recueillis, il s’avère que la wilaya de Tizi Ouzou souffre affreusement d’un problème qui n’aurait pas dû se poser. Autrement comment expliquer que l’évolution démographique de la population est 16 fois inférieure à la moyenne nationale alors que la demande en est supérieure. En effet, sur un total de 273.241 logements, seuls 184.285 sont occupés, donnant ainsi à la wilaya, le taux d’occupation le plus faible à l’échelle nationale avec uniquement 67% de TOL. Au sujet de la communauté vivant à l’étranger, il convient également de rappeler un autre chiffre révélateur. Les services concernés ont recensé quelque 88.956 logements de propriété privée inoccupés à travers les communes et dont l’écrasante majorité appartient à des émigrés.
Enfin, avant que les pouvoirs publics ne se mettent à consulter les spécialistes pour la gestion de la cité, la devise à présent ne peut que confirmer l’adage selon lequel celui qui «est loin des yeux est loin du coeur.» Mais nos émigrés sont plutôt loin des caisses.

Source : l’expression

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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 21:44


Taourirt Mimoun 14 h. Une fournée de jeunes emmitouflés dans leurs canadiennes causent allègrement dans un abribus à l’abri de la pluie. Au dessus de leurs têtes trônent une rangée d’affiches du FFS floquées d’un carton rouge.

 

« J’aime mon pays donc je boycotte », peut-on lire dans tous les coins et recoins d’Ath Yanni. Message entendu ? Pas si sûr. Juste en face, Djamila presse le pas vers l’école primaire pour glisser son bulletin dans l’urne. Elle s’arrête devant un mur tapissé des affiches du parti d’Aït Ahmed. « Oh, carton rouge ! », s’exclama-t-elle, tout sourire. « Oui, je vais aller voter… vous savez, je n’ai pas trop le choix, je travaille donc je dois voter, sinon… !" Sinon quoi ? « Si j’étais femme au foyer, je n’aurais jamais voté mais, voyez-vous, je suis fonctionnaire… », précise cette institutrice. Au pays de Mouloud Mammeri, jadis fief du FFS, les citoyens semblent découvrir une realpolitik propre à la Kabylie. On vote pour éviter les problèmes. On vote aussi dans l’espoir de récolter quelques dividendes sociaux. En ce début d’après-midi pluvieux, ce n’est pas le rush des électeurs, mais les animateurs de la permanence de Bouteflika se frottent les mains. Ils ne font pas la fine bouche, même avec ce modeste taux de 11,34 % enregistré jusque-là. « Vous savez, d’ici à ce soir, il va atteindre 40% ! », lance, euphorique l’un des supporteurs « Flniste » de Boutef à Ath Yanni. Son collègue se fait fort d’annoncer un taux de 21,79% dans la commune d’Ahmed Ouyahia, Iboudrarène. Et de renchérir : « N’était le mauvais temps, on aurait fait nettement mieux. » Mais à voir ces petits groupes de jeunes désœuvrés « tuer » le temps à parler de tout et de rien, on s’aperçoit que les préoccupations sont ailleurs que dans le vote ou le boycott. « Qu’est-ce qui va changer si je ne vote ou pas ? » Cette formule revient invariablement dans la bouche de tous les jeunes que nous avons sondés en Haute-Kabylie. Ramdhane, que nous avons pris en autostop, est obligé de se déplacer tous les matins de Tizi Rached jusqu’ à Azazga où il tient un café maure. « Je n’ai pas le choix, je dois nourrir mes deux enfants, mais je ne crois pas plus au vote, ce sont les mêmes qui reviennent… », assène-il, fataliste. Azazga, haut-lieu du printemps noir 2001. Un portrait géant de Bouteflika accroché sur la façade du représentant local d’un concessionnaire automobile plante un faux décor. La ville respire la sérénité proclamée dans l’affiche en cette matinée maussade. A l’école primaire située juste en face, le chef du centre de vote hésite à nous communiquer les chiffres du premier sondage de 10 h. « Voyez avec la commune, je n’ai pas d’instruction », s’excuse-t-il poliment. Mais l’un des préposés au bureau nous souffle un taux de… 1,15%. Un chiffre que nous avons confirmé à la commission locale de surveillance. De temps en temps, des personnes du troisième âge s’avancent clopin-clopant vers les deux bureaux de vote. La vacuité des lieux est telle que les animateurs quittent même leurs bureaux pour discuter entre eux. « Ecoutez, quand je mets sur la balance le dossier des harraga et le bilan comptable de Bouteflika, il y a un déséquilibre flagrant ! », dit Kamel, un cadre de la finance. Pour lui, la déclaration de Bouteflika, à savoir qu’il ignorait l’origine de la crise de Kabylie, s’apparente à « un deuxième assassinat des 124 jeunes ». Pour Kamel la cause est entendue : « Niet ! »

  
                                

Zizou joue pour Bouteflika à LNI

En ville, Azazga, cette belle ville aux magnifiques cafés et restaurants, coule une journée très… cool. Tous les commerces sont ouverts et les gens vaquent tranquillement à leurs affaires. Côté visuel, Boutef est maître incontesté des lieux. Seul un fourgon orné des portraits de Louiza Hannoune rappelle qu’il y a aussi (eh oui !) des concurrents au candidat président. Nous quittons Azazga direction Larbaâ Nath Irathène, en empruntant les chemins qui montent. Surprise ! Ici, Zinedine Zidane fait campagne pour Bouteflika… Une banderole originale montrant Boutef remettre un cadeau à Zizou tient le haut de l’affiche. Mouloudj Rabah, membre du directoire de campagne de Bouteflika, est fier d’avoir « arraché » cette affiche à Abdelmalek Sellal. « Elle est belle… ! », s’exclame-t-il, en militant du FLN convaincu. Rabah est la « star » de ce jour de vote au pays d’Abane Ramdane. Tout le monde le salue, lui le représentant de Bouteflika. C’est un peu l’homme qui peut vous régler un problème, croient beaucoup de jeunes. Samir, ingénieur informaticien, lui tend une petite carte intitulée « Carte de soutien » aux couleurs de l’emblème national. Il lui réclame un cachet authentifiant son soutien. « Ce sont des jeunes qui nous soutiennent dans la campagne, nous en avions distribué 30 000 au niveau de Tizi Ouzou. » C’est quoi ce soutien ? Une fois Rabah engouffré dans sa permanence, Samir accourt vers nous et glisse ceci : « Je ne suis un partisan de Bouteflika, c’est juste que je suis ambitieux. Avec cette carte, je vais pouvoir me caser ! » Mais en langage des chiffres, force est de relever que la méthode n’a pas trop réussi ici à l’antique Fort-National. Seuls 11,71 % des 17 970 inscrits ont jugé utile de glisser le bulletin dans l’urne. Mais le sympathique Rabah ne perd pas espoir que son candidat rafle la mise en début de soirée. Il se félicite également « qu’il n y a eu aucun empêchement ni affrontement ».

 

Les « zones grises » ont pris d’autres couleurs en marche vers son nouveau destin estampillé au résultat de Tizi Ouzou (30,88%) et de Bejaia (29,42%). Le tout Bouira (66,31%), transfiguré par quelques actes de destruction des urnes et des « perturbations » relevées dans certains bureaux de vote, n’en fait pas moins bonne figure.

 

Source :El Watan

 

 

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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 09:20
 ( la photo: Tiziouzou avant le vote)

Aux environs de 19 heures, et au moment de l’opération de dépouillement, un centre de vote a été saccage à l’école primaire du village Ait Zellal, dans la commune de Souamaâ, à une trentaine de kilomètres au sud-est du chef-lieu de la wilaya de Tizi Ouzou.

Des jeunes en colère ont détruit les urnes et jeté les bulletins de vote à même le sol. Selon des informations concordantes, les bureaux de votes ciblés ont subi même quelques dommages puisque, ajoutent nos sources, les tables et autres mobilier mis en place à l’occasion du scrutin ont été renversés par les manifestants alors que les isoloirs ont été arrachés.

Notons, par ailleurs, que dans la région d’Ait Yahia, daira de Ain El Hammam, les partisans du boycott, particulièrement les militants du FFS, ont organisé une marche pacifique,jeudi, au milieu de la journée, à travers les artères principales du chef-lieu de la commune.


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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 09:53

Près de 20,6 millions d’Algériens sont appelés, aujourd’hui, aux urnes pour élire le nouveau président de la République parmi les six candidats en lice, dont le président sortant et candidat indépendant, Abdelaziz Bouteflika.

Le vote débute officiellement à huit heures du matin et sera clôturé à dix neuf heures, mais les walis peuvent intervenir dans ces horaires pour des raisons spécifiques et obtenir une décision du ministre de l’Intérieur. Les électeurs, inscrits auprès de l'émigration, au nombre de 941.455, ont commencé à voter depuis samedi 4 avril. En somme, le nombre des bureaux de vote s'élève à 47.150, dont 46.577 bureaux de vote fixes, 330 bureaux au niveau des postes diplomatiques et consulaires et 243 bureaux itinérants répartis sur dix wilayas du Sud et trois wilayas des Hauts Plateaux.



Près d’un millier de journalistes ont été, par ailleurs, accrédités pour assister au déroulement de ce scrutin à travers le pays, selon le secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre chargé de la Communication. Les Algériens devront faire leur choix parmi Abdelaziz Bouteflika, Moussa Touati, Louisa Hanoune, Ali Rebaïne Fawzi, Mohamed Saïd et Mohamed Djahid Younsi. Les candidats ont pu rassembler plus de deux millions de citoyens durant les meetings et rencontres organisés pendant la campagne qui a duré 19 jours et qui s’est achevée lundi dernier.

Ce chiffre semble rassurer les autorités publiques quant au taux de participation puisque la campagne de la présidentielle de 2004 a connu l’affluence de 1.300.000 Algériens. Et c’est le ministre de l’Intérieur, Noureddine Yazid Zerhouni qui s’appuie sur les chiffres de la campagne en évoquant des indicateurs positifs, tant le spectre de l’abstention hante toujours les élections dans le pays, notamment depuis le scénario des élections législatives de 2007.

 

Source : le Financier 

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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 20:04

Le moins qu’on puisse dire de cette campagne électorale pour les élections présidentielles de 2009, c’est la qualité des slogans repris par l’un ou l’autre des camps sur les affiches par ceux qui appellent à un vote massif ou ceux qui appellent au boycot. On sent un léger plus dans la manière de concevoir des slogans politiques.

A ce titre, nous citons l’affichage qu’on a eu l’occasion de voir un peu partout imprimé par le ministère de l’intérieur et dans laquelle on peut lire «ne laissez personne choisir a votre place »

Un slogan qui s’adresse directement au citoyen dans un souci de se rapprocher beaucoup plus de lui dans le style de conseils qu’on donne à un ami en essayant de créer, par la, une relation intimiste avec le citoyen.

L’autre slogan que j’ai aussi aimé, apparu ces derniers jours, et  aussi pour être juste avec les uns et les autres concerne les partisans du boycot, en effet, l’affiche imprimé par le FFS, dans laquelle, nous voyons une main soulevant un carton rouge et le slogan en français «  je boycotte, j’aime mon pays , je veux que ça change » 

                                            

A l’inverse du slogan du ministère de l’intérieur qui utilise le ‘vous’ celui du FFS utilise un ‘je’ d’affirmation qui s’adresse à chaque citoyen lui donnant l’impression que c’est lui qui parle ,dans un souci peut être de réveiller en lui cette volonté de s’abstenir de voter en mettant une dose de nationalisme avec la phrase « j’aime mon pays » et bien sur préconiser le changement avec « je veux que ça change »sauf qu’en arabe la partie relative a l’amour du pays a disparu du slogan.

En tout cas c’est un slogan bien réfléchi qui renvoi a des constantes chez les partisans du boycot.

                                                    

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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 07:30

C’est dans une ambiance festive digne des grands stades de football que Louisa Hanoune, candidate du Parti des travailleurs, a animé hier à Tizi un meeting populaire à la salle Saïd Tazrout de Tizi-Ouzou.

La candidate trotskyste dès le début de son allocution s’en prendra aux députés coupables, à ses yeux, de blocage de toutes les propositions de son parti visant l’amélioration du cadre de vie de la population algérienne.

Pour Louisa Hanoune, les membres de l’APN “ toutes tendances confondus, y compris ceux de l’opposition ont même rejeté une enveloppe budgétaire spéciale pour l’enseignement de la langue amazighe à travers tout le territoire national”. La candidate du PT plaidera à l’occasion pour la “ dissolution de l’APN qui ne représente pas réellement les aspirations du peuple algérien”, a-t-elle soutenu, avant de qualifier le Parlement d’institution “ fragile” et les parlementaires de “simples fonctionnaires qui ne se préoccupent que de leurs petites carrières”, dira-t-elle. Sur un autre registre, Louisa Hanoune évoquera la tragédie du Printemps noir qui avait endeuillé en 2001 la Kabylie. Elle dira à ce propos que plusieurs paramètres ont aidé a l’avènement de cette crise dont “ les provocations de la pensée unique”. La candidate du Parti des travailleurs, qui a animé à l’occasion sa 47e rencontre électorale de cette campagne qui a pris fin hier, lâchera : “ Notre parti n’est pas responsable de la tragédie de 2001 ou de l’assassinat de Lounès Matoub”. Louisa Hanoune dira de Matoub qu’il était “le défenseurs de la démocratie et de la liberté d’expression”. Des responsables, la candidate aux élection du 9 avril prochain ne dira pas un mot.

Abordant le climat politique de la campagne électorale, Louisa Hanoune indiquera qu’il n’est pas normal que des “membres du gouvernement participent à la campagne électorale” avant d’appeler à une recomposition politique dans le pays. Pour l’officialisation de la langue amazighe, le Smig à  35 000 DA et l’amélioration du cadre de vie du citoyen, la candidate du Parti des travailleurs propose au peuple algérien “ un sursaut national pour une rupture avec la politique de la pensée unique”.

 

Source :la dépêche de kabylie

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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 06:59

 La salle de cinéma El Maghreb de Draâ El-Mizan a été trop exiguë pour contenir la foule venue de tout le versant sud de la wilaya et des autres régions écouter Ahmed Ouyahia, secrétaire général du RND et Premier ministre, dans un meeting rentrant dans le cadre de la campagne électorale de la présidentielle de jeudi prochain. Il y avait beaucoup de monde à l'extérieur de la salle. Il a fallu placer un écran géant pour permettre à tout le monde de suivre cette halte historique.

Ahmed Ouyahia , enveloppé dans un burnous blanc qui lui a été offert par les organisateurs égal à lui même et dans un kabyle châtié, a été vivement ovationné. D'emblée, il brosse un tableau historique de la Kabylie en commençant par Fadhma n'Soumer, Ahmed Oumerri avant d'évoquer les autres, à savoir les colonels Ali Mellah, Amar Ouamrane, Krim Belkacem, Salah Zamoum, Ali Zamoum, Si Moh Nachid, Si M'Hamed Yazid et bien sûr Slimane Dhilès (encore en vie). Il évoque Farid Ali, car c'est avec sa chanson phare "A Yemma Aâzizen" qu'il a été accueilli sans oublier les autres. "Nous savons que cette région c'est-à-dire le versant sud de la wilaya est quelque peu oubliée. Mais, on doit pas oublier que beaucoup de choses se font pour lui donner l'essor escompté", a-t-il souligné. Et de dire : "Pourtant, elle a donné sept colonels.” Pour Ahmed Ouyahia, depuis l'Indépendance, la Kabylie est politisée. "Des évènements douloureux ne l'ont pas laissée sereine", a-t-il constaté en évoquant avril 80, puis la période 2001 à 2002. Au passage, il s'incline à la mémoire des martyrs du Printemps noir. En évoquant le terrorisme qu'il désigne de "Vourrourou", hibou en kabyle, il a dit : " Ceux qui sont dans les maquis doivent déposer les armes et revenir parmi nous. Ceux qui refusent, nous les combattrons avec les armes". Sur ce, Ahmed Ouyahia a rendu un vibrant hommage aux patriotes et toutes les forces vives de la nation.

Il a évoqué les deux référendums organisés pour la concorde civile et la réconciliation nationale. L'orateur a ajouté que des projets ont été initiés par le candidat Abdelaziz Bouteflika dans tous les domaines pour la région, à savoir la pénétration du gaz, de l'eau potable, des routes même dans les villages les plus reculés du Djurdjura. "N'ayez aucune crainte, Bouteflika vous a gardé dans les caisses cent quarante milliards de dollars et la dette algérienne a été payée", a-t-il confié à l'assistance. Donc, a-t-il conseillé, "il faut évacuer le mot Ulach, il n'y a rien. Il y en aura. Nous sommes convaincus qu'avec vous, c'est la prospérité qui nous attend et qui attend notre pays". Dans ce discours, il s'est attaqué contre ceux qui ne font que de la surenchère et de la spéculation. "Ceux qui veulent faire de la politique sont invités à sortir sur le terrain et non à rester dans les salons" a-t-il martelé avant de prononcer la phrase "l'argent sale et la politique sale".

Ce qui est attendu par l'assistance est sorti de la bouche du premier ministre. "Nous avons évoqué hier, aujourd'hui. Je n'oublierai pas de parler de demain. Draâ El-Mizan est wilaya déléguée. Il est temps de penser à ce découpage pour rapprocher les citoyens de l'administration. Elle aura des programmes de développement comme toutes les autres régions du pays. Bouteflika est pour la prospérité de toute l'Algérie", a-til terminé avant d'appeler au vote massif sous les applaudissements chaleureux de la salle et de l'extérieur.

 

Source :La Dépéche de Kabylie

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3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 16:52
Dans le cadre de la campagne éléctorale pour les élections présidentielles du 09 avril ,c'est au tour du chef du gouvernement Ahmed Ouyahia de venir à Tizi ouzou pour tenir un meeting à la maison de la culture "Mouloud Mammeri" qui était bondé de monde en ce matin de vendredi 03 avril, d'ailleurs beaucoup de personne sont restés dehors ,ont suivi le discours de ahmed ouyahia sur un ecran géant installé a cet effet à l'extérieur de la salle.
dans son intervention ahmed ouyahia a rendu homage aux martyrs de la révolution issu de ctte région , a aussi mis en exergue les problémes auquels font face les citoyens avec l'administration et la bureaucratie qui altére de maniére significative le devellopement de cette région.
ahmed ouyahia a aussi évoqué le chomage et les outils de financement que l'état a mis en place pour résorber ce chomage,
évoqué aussi l'insécurité qui régne encore dans quelques endroits en kabylie et la nécessité d'en finir avec le terrorisme avec l'aide de tous.
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