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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 23:37

La Commission d'organisation et de surveillance des  opérations de bourse (Cosob) a autorisé le groupe Etrhb Haddad à émettre un  emprunt obligataire destiné aux banques, établissements financiers et investisseurs  institutionnels, a-t-elle annoncé hier dans un communiqué.         

Le montant global de cet emprunt est de 6 milliards de DA pour 600 000  obligations d'une valeur nominale de 10 000 DA et ayant une maturité de cinq  ans, a précisé la Cosob.          Cet emprunt, dont la banque CPA sera le chef de file, sera opéré après la mise en place d'un compte d'affectation spécial abritant le montant total souscrit net des charges et des commissions de l'emprunt, a souligné le communiqué.         

La Commission a ajouté, en outre, que l'opération de souscription ne sera lancée qu'une fois l'hypothèque des actifs proposés en garantie (terrain et siège de la société situés à Dar El Beïda à Alger) est constituée. «L'emprunt obligataire émis par l'ETRHB Haddad a pour objectif de renouveler les équipements du groupe en vue de réaliser de nouveaux projets industriels et d'acquérir du matériel de travaux publics et de transport», nous a expliqué Mohand Hakem, responsable de la communication du groupe. Et de poursuivre, d'autre part, que «l'emprunt sera également destiné au financement partiel des projets entrepris par le groupe ETRHB Haddad, dont certains sont à caractère industriel». 

«L'emprunt obligataire qui comprendra 600 000 obligations sera ouvert aux banques et aux institutions financières»,  a ajouté le responsable de la communication du groupe ETRHB Haddad. Le taux de l'emprunt obligataire, étalé sur cinq ans, sera connu à l'issue de la levée du montant, car il s'agit d'un emprunt destiné aux institutions financières seulement. «L'autre objectif assigné à cette opération est le renforcement des capacités de production de l'entreprise», selon le même responsable.

L'on apprend que L'Etrhb Haddad a établi un plan de charge pour les quatre prochaines années d'un montant de 200 milliards de DA.
Le chiffre d'affaires du groupe Etrhb Haddad est de 26 milliards de dinars. Leader dans les  travaux publics en Algérie, l'Etrhb a réalisé une importante hausse de son chiffre d'affaires de l'ordre de 82% par rapport à 2007.

Pour rappel, le groupe Etrhb Haddad active dans les secteurs des travaux publics, de l'hydraulique et des transports. Les filiales Haddad sont les bitumes et pétrole Haddad, la maîtrise d'œuvre Berhto, Housing construction, Tourisme et hôtellerie, Savem et établissement Toyota Haddad. 

source; le temps

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14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 08:31

Le train Tizi-Ouzou-Alger sifflera de nouveau à partir de dimanche prochain. C’est ce qu’a indiqué le ministre des Transports, Amar Tou, lors de sa visite effectuée dans la capitale du Djurdjura hier.

Le ministre a d’ailleur fait le voyage Alger-Tizi à bord de ce même train en guise d’ouverture officielle de cette voie ferrée. “Ce train Tizi-Alger sifflera à partir de dimanche 19 juillet”, a indiqué Tou. Deux navettes sont prévues chaque jour, pour ce train qui démarrera de Tizi-Ouzou, le matin, à 6h et arrivera à destination à 8h. La seconde rotation aura pour point de départ la gare Agha d’Alger à 16h 30 l’arrivée s’effectuera à 18h30. Trois arrêts sont au programme sur l’itinéraire du train, celui-ci s’arrêtera, en effet, à Thénia et Boumerdès. “Libre à celui qui veut changer de train ou de destination. Le train de Tizi ira jusqu’à Alger”, a déclaré le ministre. Le prix du ticket pour le voyage est arrêté à 120 DA, soit le même prix que le bus et pour la même destination sauf qu’avec le bus, faut s’attendre à des embouteillages et le voyage ne peut qu’être confortable. Pour dire que le retour tant attendu de ce moyen de transport soulagera certainement la population locale. Il est à noter que cette ligne ferroviaire inaugurée donc hier, par Amar Tou a été fermée en 1996 pour des raisons sécuritaires et autres.

 

La voie ferrée Tizi-Oued-Aïssi dans 3 mois

 

Annoncé à 11h, le ministre n’est arrivé à Tizi-Ouzou qu’à 14h30, au grand dam du petit monde qui l’attendait plus de deux heures, sous une chaleur suffocante, au niveau de la gare Kaf-Nâadja, une gare qui fut d’ailleurs la première halte marquée par Tou dans la wilaya de Tizi-Ouzou, avant de se rendre sur deux autres sites du projet relatif à l’extension de la ligne ferroviaire vers Oued-Aïssi. Ainsi, le ministre a eu à constater l’état d’avancement de cet autre projet, un projet qui tarde à voir le jour “yeteled ur deykcem” comme on dit en kabyle. Pas moins de six kilomètres de pose de rails reste encore à effectuer sur ce chemin.

Cela à cause d’un différend révélé hier au ministre entre l’entreprise en charge du projet et le maître d’ouvrage, la SNTF en l’occurrence. “Un différend purement technique”, nous dit-on. De son côté, le ministre a assuré qu’il a arraché l’engagement des deux antagonistes pour livrer l’ensemble du projet dans les mois à venir.

Autrement dit, il est à souligner que la ligne ferroviaire Tizi-Oued-Aïssi sera opérationnelle au plus tard le mois d’octobre prochain. Voilà donc bien ce qui ne peut que réjouir les citoyens de la région en attendant la réalisation du projet d’extension via Tamda et Fréha, actuellement en cours d’étude.

source: Depeche de kabylie

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14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 08:23

Cela reste à vérifier, mais il paraît qu'ils sont de moins en moins nombreux à débarquer au pays. Ils viennent prendre leur part de soleil et dans la foulée, souffler tel un vent de fraîcheur sur nos étés caniculaires.
Les visages blanchâtres et la dégaine imprécise, nos «émigrés» sont reconnaissables. Râleurs parfois, ils répètent à l'envi qu'ils peuvent comprendre qu'ici, ce n'est pas là-bas, mais qu'il ne faut pas exagérer quand même…

Un minimum dans la qualité de service, le respect du code de la route et un peu plus d'espaces de détente, ce n'est pas la lune pour des femmes et des hommes dont le choix du pays pour les vacances est essentiellement déterminé par l'appel du cœur.

Tenez, à propos de conduite. Beaucoup, si ce n'est tout le monde, vous le diront avec la confortable certitude de ceux qui ne se trompent jamais : nos émigrés conduisent mal parce que «là- bas, ils n'ont pas de voiture et ceux qui en ont une ne l'utilisent que très rarement.

Personne ne dira que s'ils sont si incommodants sur nos routes qui sont de véritables jungles où il n'y a de place qu'aux plus roublards, c'est précisément parce que nos compatriotes expatriés sont très à cheval sur les règles de… conduite.

Si on les chambre gentiment, on se rattrape pourtant par plein de sollicitudes. Le commerçant fait un effort dans l'accueil et le service même si ce n'est pas toujours désintéressé, le taxi consent à la course impossible en lorgnant le pourboire, le voisin se montre disponible et quelques âmes mortellement patriotes suent à leur trouver des «preuves» que tout n'est pas si mal dans le pays.

Et puis ces jeunes en quête de partance. Parents plus ou moins proches, vagues connaissances ou enfants de quartier et de village, ils sont toujours là à rôder autour de la «bonne affaire». Ah, épouser une émigrée !
Le tapis rouge garanti sur la route du paradis. Alors, on redouble d'ingéniosité.

Charger la maman de travailler au corps des parents sensibles à la possibilité d'un  parti du bled pour leur fille, on fait valoir ses propres qualité de séducteur ou plus rarement suggérer à demi-mot un stratagème pas très net. Pour les vacances, nos émigrés ne sont pas très exigeants, ils ne sont pas venus pour ça.

Juste deux ou trois semaines de repos au bord de la mer sur les hauteurs des montagnes, à humer l'air du pays et à se fondre dans la foule de leurs racines, loin de la morosité des banlieues et de la course effrénée à la réussite.

Avant de s'engouffrer dans l'avion ou le ferry du retour, ils jetteront un dernier regard sur ceux qui agitent le mouchoir de l'au-revoir.

Les jeunes désillusionnés par le refus de leurs filles, des voisins qui ne savent pas pourquoi ils leur manquent déjà et des chauffards qui pensent que finalement, ils ne sont pas si dangereux sur les routes. L'année prochaine, ils reviendront. Moins nombreux ? Il faudra encore le vérifier.

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14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 08:19

Convertir le soleil des déserts en électricité : c'est autour de cet ambitieux projet que  s'est constitué hier  à Munich un consortium sous l'égide du réassureur allemand Munich Re. Les entreprises fondatrices parmi lesquelles le conglomérat Siemens, les électriciens Eon et RWE, et la Deutsche Bank réfléchissent à la construction d'une centrale solaire géante

dans le nord de l'Afrique et du Proche-Orient, qui permettrait d'approvisionner l'Europe en énergie propre.  Cette initiative industrielle s'appuie sur le projet Desertec, développé par la branche allemande du Club de Rome, une organisation non gouvernementale spécialisée dans le développement durable.

D'après ce concept, des installations solaires thermiques réparties sur plusieurs milliers de kilomètres carrés en plein désert pourraient couvrir jusqu'à 15% des besoins en électricité européens d'ici à 2025, avec des premières livraisons dans dix ans.

Coût estimé : 400 milliards d'euros sur une période de quarante ans, selon les calculs du Centre aéronautique et spatial allemand

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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 06:11
Trois sirops pour enfants et nourrissons seront retirés du marché en France et en Suisse, en raison de la découverte d'une substance toxique, le phénol, dans un lot de sirop sans sucre, contre la toux de marque Rhinatiol du laboratoire Sanofi-Aventis. Ce rappel des lots de sirop non périmé sur le marché en France et en Suisse a été décidé vendredi soir par mesure de précaution, par l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) en accord avec le laboratoire Sanofi-Aventis. Cette décision concerne le Rhinathiol carbocistéine 2 % enfants et nourrissons sans sucre, (CIP : 343 096 5) ; le Bronkirex sans sucre 2 % enfants et nourrissons, (CIP : 343 097 1) ; le Carbocistéine Winthrop 2 % enfants et nourrissons sans sucre, (CIP : 367 437).

Ces produits seront retirés suite à un problème de fabrication qui a conduit à une diminution importante du conservateur et à l'apparition de produits de dégradation de ce conservateur dans un lot. Dans l'intérêt et la sécurité des patients, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé et le laboratoire fabricant ont tenu à informer le public ainsi que les prescripteurs de cette nouvelle mesure qui a été prise. Dans l'immédiat, les autorités sanitaires recommandent de ne pas utiliser les flacons de sirop suscités et de les rapporter chez le pharmacien.

La détection de la substance toxique, le phénol, a été possible suite au signalement d'un patient suisse ayant mentionné une odeur anormale, précise l'Agence française (Afssaps) sur son site internet.

Selon l'AFP, aucun cas lié à l'absorption de ces médicaments n'a été signalé en France. Des investigations sont en cours pour identifier les causes de cet incident. «En l'état des données disponibles, la concentration de phénol retrouvée dans certains flacons est sensiblement inférieure au niveau à partir duquel des effets toxiques, tels que des irritations, sont attendus», assure l'Afssaps. Dans un communiqué, Sanofi-Aventis Suisse précise, pour sa part, que «dans les flacons de ‘Rhinathiol Sirop sans sucre Enfants' qui sont concernés par ce défaut de qualité, un aspect trouble du liquide et/ou une odeur/un goût désagréables pourrait se produire». Le groupe fait état de «rares réclamations de clients». Des effets secondaires (entre autres nausée, vomissement) ne peuvent être exclus avec le dosage indiqué.

L'Institut suisse des produits thérapeutiques, Swissmedic, a également annoncé le retrait du sirop Rhinatiol sans sucre pour enfants «en raison d'un défaut de qualité qui conduit à une dégradation de l'agent conservateur et formation des nouvelles substances». A ce jour, ni Sanofi-Aventis (Suisse), ni Swissmedic n'ont eu connaissance de tels effets secondaires», ajoute le texte. Le numéro quatre mondial de la pharmacie, qui fait actuellement le décompte des flacons concernés, indique qu'il s'agit d'un «problème de fabrication» ponctuel, faisant valoir que ces sirops sont commercialisés depuis des dizaines d'années et que leur tolérance «ne pose pas de problème».

Au niveau national, les pharmaciens ne semblent pas informés de cette nouvelle mesure. Interrogée sur le retrait des sirops, une pharmacienne explique qu'aucune note de la direction de la Santé d'Oran en ce sens n'a été adressée, jusqu'à présent, aux officines les informant des lots de produits concernés par la décision de retrait du marché.
source:le quotidien d'oran

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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 05:55

En voyage, de simples règles d'hygiène permettent d'éviter de nombreuses surprises allant des infections bactériennes, virales ou parasitaires à la classique diarrhée du voyageur.

L'hygiène alimentaire

- Il est impératif de vous laver souvent les mains avant les repas et avant toute manipulation d'aliments, et après passage aux toilettes. En l'absence d'eau ou de savon, prévoyez un gel ou une solution hydro-alcoolique.
- Ne consommez que de l'eau en bouteille capsulée et ouverte devant vous ou de l'eau rendue potable par ébullition (1 minute à gros bouillon) ou désinfection. Evitez les glaçons et les glaces.

- Ne consommez que du lait pasteurisé ou bouilli.
-Pelez systématiquement les fruits.
- Evitez les crudités et les coquillages.
- Evitez les plats réchauffés.
- Concernant les œufs, la viande, le poisson et les crustacés ne les consommez que bien cuits.
L'hygiène corporelle et générale
 

- Ne laissez pas sécher votre linge à même le sol. A défaut, repassez-le des deux côtés.
- Ne marchez pas pieds nus sur les plages et ne vous allongez pas à même le sable.
- Portez des chaussures fermées, si vous marchez sur des sols boueux ou humides.
- Ne marchez pas et ne vous baignez pas dans les eaux douces (risque de bilharziose).
- Evitez de vous exposer au soleil de façon excessive : privilégiez l'ombre et les vêtements couvrants, utilisez une crème solaire.

La prévention des infections sexuellement transmissibles
 Certaines IST sont mortelles, non curatives, associées à des complications et hautement contagieuses. La première mesure préventive repose sur l'usage du préservatif masculin ou féminin. Contre l'hépatite B, mieux vaut se faire vacciner.

source: Le Temps

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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 05:49

La ligne ferroviaire Tizi Ouzou-Alger sera réactivée dans les «prochains jours», a annoncé hier le directeur du transport de Tizi Ouzou. «Les essais techniques réalisés la semaine dernière sur cette ligne ont été concluants», a affirmé ce responsable dans un point de presse animé au siège de sa direction.

Il a ajouté qu'une enveloppe de près de 43 milliards de DA a été nécessaire pour le parachèvement des travaux de modernisation de l'itinéraire de cette ligne, s'étendant de la ville de Thenia à Boumerdès jusqu'à Tizi Ouzou.

S'agissant de la nouvelle ligne reliant Tizi Ouzou à la banlieue de Oued Aissi, sur un axe de 14 km de distance, le directeur du transport a signalé sa mise en service, attendue, pour la «fin du mois d'octobre prochain». Le taux d'avancement des travaux de réalisation de cet investissement  de 13 milliards de DA est estimé à 78%, selon la même source. Cette ligne englobe deux ouvrages d'art actuellement en cours de concrétisation, a-t-il précisé.

source : Le temps

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11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 18:57

Au XIX et XXème siècle nos compatriotes ont massivement quitté les campagnes pour aller s'embaucher en ville dans les entreprises industrielles puis tertiaires. Ce mouvement, à la vitesse de la vapeur, a permis à notre pays de jouer un rôle économique et social important durant deux siècles. Les Rastignac arrivaient par le train depuis leurs campagnes ou de lointaines contrées d'europe de l'Est pour prendre possession de la ville grâce à leur capactité d'adaptation et leur intelligence. Tout cela fut fort bien décrit par nos romanciers  et cette société balzacienne a en grande parti façonnée nos mentalités, nos idées politiques, notre développement économique et social (toutes nos institutions sont issues de la IIIème république, du combat pour la laïcité et la neutralité de l'Etat...)

 A cette époque la, celle de la vapeur, le rythme du changement (car la vie est changement) épousait celui du train. Un pays changeait au fur et à mesure de l'ouverture des grandes (ou petites) lignes de train et le pays légal avançait lui aussi à la vitesse du train (le fameux train de sénateurs).

Mais notre pays n'a pas fondamentalement changé depuis le XIXème siècle, notre univers politique, économique et social et largement inspiré de cette époque (sans doute bénie) où la France était une des 3 ou 4 grandes nations industrielles de la planète.

Las, rien n'est éternel et désormais nous changeons de braquet, de rythme et d'échelle, ce n'est plus le transport physique des hommes ou des marchandises, qui assure la suprématie d'un pays mais le transport intellectuel des idées, des concepts, des services et des innovations. Internet recompose toutes les hiérarchies (il les casse aussi par ailleurs), les individus, les institutions, les entreprises, les États sont remis en question par Internet et les télécom avec leurs fulgurantes réussites (mais aussi chutes, voir GM aux USA).

A ce nouveau jeu nous avons le plus grand mal à nous adapter. Dans quelques jours le parlement discutera de la réforme de la formation professionnelle. Ce texte a été en grande partie élaboré par des partenaires sociaux nés au XIXème siècle et incapables d'appréhender la vitesse des temps que nous vivons. La réforme de la formation est déjà donc plombée car elle ne prend pas en compte les nouvelles données économiques et sociales induites par la crise.

par didier cozin, ingénieur de formation professionnelle
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11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 18:48

L’accord d’association entre l’Algérie et l’Union européenne a-t-il vécu ? Possible, si on analyse la portée des décisions prises récemment par le gouvernement en matière de conditions d’exercice des activités commerciales des entreprises étrangères et les réactions qu’elles ont suscitées de la part de l’UE. Après la confirmation officielle de ces mesures, le 20 mai dernier, par un décret exécutif, la question a pris le caractère d’une mini-crise entre les autorités algériennes et Bruxelles.

 

La première réaction en provenance de Bruxelles s’est faite sous la forme d’une correspondance adressée le 12 juin dernier par la commissaire européenne au Commerce extérieur, Mme Catherine Ashton, au ministre algérien du Commerce, El Hachemi Djaâboub. Dans cette lettre, la commissaire considère que « les mesures annoncées semblent être en désaccord avec l’accord d’association entre l’Algérie et l’Union européenne, notamment l’article 37.1 qui contient une clause de stabilité, l’article 32.1 (b) qui engage l’Algérie à accorder le traitement national aux prestataires de services de l’UE et l’article 39 qui impose la libre circulation des capitaux entre les deux parties ». Mme Catherine Ashton déclare en outre : « J’encourage votre gouvernement à reconsidérer les mesures annoncées et à explorer la possibilité de suspendre leur application. » C’est à partir de Constantine, le 27 juin dernier, que le ministre du Commerce a répondu à la lettre en déclarant : « L’Algérie prend ses décisions en toute souveraineté et nul ne peut s’arroger le droit de lui dicter ce qu’elle doit faire. » Pour M. Djaâboub, « l’Algérie, qui constitue un grand marché de 51 milliards de dollars, se doit de prendre les mesures d’encadrement de l’investissement à même de sauvegarder ses intérêts ». « Les décisions prises, entre autres l’imposition aux sociétés commerciales étrangères d’ouvrir obligatoirement leur capital à une participation algérienne de 30% au moins, seront strictement respectées et appliquées car il s’agit de mesures qui engagent la souveraineté nationale, quelle que soit la réaction de ces sociétés », a-t-il ajouté. Du côté de Bruxelles, on accuse le coup après qu’« un membre du gouvernement eut expliqué à un commissaire européen le caractère conjoncturel de la décision vu les risques que fait peser l’augmentation de la facture des importations sur la balance des paiements. »

Une solution qui « sauverait la face »

Le caractère rétroactif de la décision est un autre élément d’inquiétude pour Bruxelles. Selon un fonctionnaire, on réfléchit à une solution qui « sauverait la face » puisque la Commission est harcelée par les sociétés concernées. Ces dernières disposent de moyens puissants de lobbying à Bruxelles, où l’activité est légale et les représentants des sociétés sont accréditées et disposent de bureaux officiels. Même la délégation de la Commission européenne à Alger subit ce harcèlement à travers les diplomates en poste et les attachés commerciaux des ambassades. Le gouvernement algérien aurait pu utiliser la clause de sauvegarde prévue par l’accord d’association, selon un fonctionnaire qui a requis l’anonymat. Surtout que la cause est connue, avec la crise économique et les risques qui pèsent sur la balance des paiements. Même si on a noté la volonté de l’Algérie de considérer l’UE comme l’un des axes principaux de la politique étrangère de l’Algérie et le caractère stratégique des relations de l’Algérie avec l’UE, de sérieuses questions se posent sur les dernières mesures, même si l’Algérie déclare toujours être attachée au respect scrupuleux des dispositions de l’accord d’association.

Si à la Commission, on comprend le principe de souveraineté avancé par l’Algérie, on note néanmoins que l’Algérie est le seul pays qui adopte une législation contre l’accord d’association. Du côté algérien, les causes de ces nouvelles mesures ont été expliquées par la nécessité d’encadrer le commerce extérieur avec une augmentation régulière des importations qui ne s’accompagne pas d’un investissement productif et qui menace les équilibres et la balance des paiements, surtout avec la baisse drastique des prix du pétrole, principale source de financement des importations. D’autres causes sont avancées, pour lesquelles il a été difficile d’avoir des informations complètes. Ainsi, pour la taxe sur les engrais de Fertial décidée par l’UE en 2007, elle aurait été provoquée par une compagnie européenne concurrente de Fertial sous le prétexte de dumping dû à la double tarification du prix du gaz. Sur ce plan, il a été constaté que l’UE participe à sa manière au blocage de l’adhésion de l’Algérie à l’OMC à travers cette taxe. Les blocages qu’a rencontrés Sonatrach pour s’implanter dans certains pays européens sont un autre facteur de discorde. Même si elle a finalement obtenu, dans certains cas, l’autorisation de commercialiser de petites quantités de gaz, la compagnie algérienne reste soumise à des tracasseries et y compris à une fiscalité discriminatoire. Comme on le voit, cette mini-crise n’est pas aussi simple qu’on le croit et elle pourrait aboutir à une demande algérienne de renégocier des termes de l’Accord d’association d’ici la fin de l’année.

source: El Watan

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11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 07:58

Tizi Ouzou arrive première en taux de réussite aux examens du baccalauréat 2009 avec un taux de 58,99%. Sur les 13.803 candidats qui ont postulé, 7107 ont décroché le fameux sésame qui leur ouvre les portes de l’université pour des études supérieures. Ce résultat pour le moins très satisfaisant est incarné par le lycée Ouarzeddine Achour de Tizi Ghennif où le taux de réussite a atteint les 90, 27%, C’est le premier lycée au niveau national et au niveau de la wilaya de Tizi Ouzou. Les candidats dans cet établissement ont réussi des exploits record en obtenant quatre mentions «très bien» et 99 mentions «bien». Par ailleurs, les détenus de la Maison d’arrêt de Tizi Ouzou n’ont pas dérogé à la règle générale. De très bons résultats ont été obtenus par les détenus qui ont passé les épreuves en candidats libres. De ce côté, le taux de réussite a atteint 75%. Sur les soixante postulants, quarante-cinq ont décroché la clé pour des études supérieures qui leur permettront sans nul doute de réintégrer la vie active après leur sortie.

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