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26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 17:49

Dans le top 5 des marques locales en Algérie, on trouve Hamoud Boualem (35,5%), Cevital (29,6%), Soummam (21,1%), Djezzy (17,5%) et Mobilis (16,5%) l Avec un taux de pénétration de 75% de la téléphonie mobile dans le Maghreb, le finlandais Nokia est propulsé première marque.



Initiée par Sigma Groupe, une étude sur les marques au Maghreb a révélé les différentes sensibilités des consommateurs au Maroc, en Algérie et en Tunisie. L’échantillon est constitué de 2000 personnes par pays qui habitent dans les milieux urbains. L’étude a été réalisée du 15 mai au 10 juin derniers auprès de la population maghrébine âgée de 12 ans et plus. Les résultats de ce baromètre renseignent sur les tendances, les aspirations et l’évolution notoire des modes de consommation de ces dernières années (télécoms, cosmétiques, prêt-à-porter). Il traduit un changement de mentalités et un penchant à adopter des codes vestimentaires et comportementaux universels dopés par un pouvoir d’achat en évolution et une propension à consommer plus de produits de qualité et des marques à forte notoriété et valeur ajoutée. Dans le top 5 des marques locales en Algérie, on trouve Hamoud Boualem (35,5%), Cevital (29,6%), Soummam (21,1%), Djezzy (17,5%) et Mobilis (16,5%). Ainsi, il a été démontré que les marques locales qui ont adopté des stratégies de communication agressives (usage de la publicité TV notamment), s’apparentant aux politiques des multinationales disposent d’un fort capital marque.

La fonction marque au Maroc est plutôt aspirationnelle, en Algérie et surtout en Tunisie est davantage fonctionnelle (usage). Avec un taux de pénétration de 75% de la téléphonie mobile dans le Maghreb, la marque finlandaise Nokia est propulsée première marque. Avec un taux de 60% de jeunes de moins de 30 ans, les marques sportwear Adidas et Nike jouissent d’un capital marque appréciable. Coca- Cola demeure une marque forte dans le Maghreb. Les marques sud-coréennes d’électroménager Samsung et LG ont pris la place des Sony et autres Thomson ou Philips. L’absence des services et autres produits bancaires, financiers, informatiques est notoire, malgré l’effort en communication et publicité sur ce type de produits. L’élément essentiel du capital marque est la fidélité de la clientèle qui dépend de la satisfaction des consommateurs, des « coûts » de passage d’une marque à une autre et de la relation affective entre la marque et ses clients. La notoriété de la marque se réfère à sa mémorisation, son attribution et sa place dans la mémoire des consommateurs. La qualité perçue permet d’augmenter les prix, les parts de marché et le retour sur investissement. La marque a pour principale fonction de guider les choix de l’acheteur potentiel dans un univers d’offre multiple. Elle est un signe de différence qui permet d’identifier le produit concerné. L’impact d’une marque se juge à sa notoriété, à son image et à sa capacité de modifier un comportement d’achat.

source: el watan

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26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 17:47
Depuis hier, la Maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou abrite une semaine culturelle en hommage à la chanson kabyle ancienne.
L’initiative revient à l’Association culturelle Chérif Kheddam.
Le programme de cette manifestation culturelle est varié.
Ainsi, le professeur Mohamed Oubelkacem Kheddam animera une conférence autour du thème: «Le rôle de la chanson kabyle dans l’évolution de la langue amazighe». Une autre communication sera donnée aujourd’hui par Si Lhafid sur:
«La chanson kabyle pendant la révolution». De son côté, Hadjira Oubachir communiquera sur la chanson féminine d’expression kabyle. Abdennour Abdesselam et Youcef Merahi auront aussi à intervenir lors de ces journées culturelles.
En parallèle, des animations artistiques sont au menu avec des présentations de troupes traditionnelles, Idebalen, Izlane et témoignages de femmes, expositions et projections de films, gala artistique, une table ronde avec les artistes honorés, des récitals poétiques, une pièce de théâtre par la troupe Aghenjour et des chorales.
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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 22:54

Il y a deux jours, Benyamin Netanyahu a dit son espoir de sceller la paix avec les Palestiniens. Peu importait, à ses yeux, si cela se ferait dans des mois ou des années, la paix au Proche-Orient est partie pour attendre des siècles. Pourtant, après les avoir rejetés, l'OLP s'est déclarée prête à reprendre les pourparlers sous conditions.

L'administration de Tel-Aviv a-t-elle décidé de retirer sa soldatesque jusqu'aux positions d'avant l'Intifada II puisqu’il ne semble plus rester de traces des frontières de 67 ? Ô que non. Les Palestiniens sont disposés à renégocier la paix seulement si l'Etat hébreu renonce à la poursuite de la colonisation.

Pas trop cher payé.Mais comme aujourd'hui est un autre jour et que la paix reste à la merci des courants d'air, voilà que ce même Netanyahu soutient un projet de loi visant à bannir la «Nakba» des manuels scolaires destinés aux jeunes arabes d'Israël.

Et ce n'est pas un canular comme l'est son soudain espoir de paix, le projet de loi est en cours d'examen à la Knesset. Nul besoin de se creuser les méninges pour savoir qui est derrière cet acte négationniste.

Evidemment, l'ultranationaliste Avigdor Lieberman, qui cultive un seul et un unique rêve expulser les quelque 1,7 million de Palestiniens, citoyens d'Israël, sous prétexte qu'ils tardent à faire allégeance.

De ce fait, dès la prochaine rentrée scolaire, les élèves de «catégorie 2» devront apprendre qu'en 1948, date de la proclamation d'indépendance unilatérale de l'Etat d'Israël, les Palestiniens n'ont pas été expulsés de chez eux mais qu'ils sont partis de leur propre gré vers les pays arabes voisins afin qu'ils puissent y préparer une guerre contre le jeune Etat hébreu.

En un mot, la «Nakba» n'a jamais eu lieu. De la pure fabulation collective ! Qu'en pensent Benny Morris, Ilan Pappé, Avi Shlaïm, Tom Segev, les néo-historiens israéliens ? Que l'exode des Palestiniens a été le plus souvent le résultat de violences et d'une guerre psychologique savante.

Ne le dites pas au couple de faucons, leur négationnisme n'est pas tombé du ciel. Il est mûrement réfléchi tant il justifierait une réplique à la mesure des attaques de leurs adversaires.

En plus d'être destinée au Hamas palestinien – ce n'est parce qu'il a brûlé sa charte anti-israélienne qu'il a renoncé à la destruction de l'Etat hébreu – la réplique vise également à remettre le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, à sa place. Histoire de lui rappeler que la Shoah n'est pas de la pure invention.

Par son négationnisme décrété, l'administration de Tel-Aviv cherche-t-elle à déstabiliser un peu plus le régime iranien dont les fractures internes ne sont plus dissimulables ou veut-elle sonder les arabes d'Israël avant de leur demander de prêter serment de loyauté envers l'Etat hébreu ?

Il ne faut pas qu'en septembre prochain, l'Occident s'étonne si le président Ahmadinejad venait à en remettre une couche sur l'inexistence de la Shoah de derrière le pupitre de l'Assemblée générale de l'ONU.

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 10:24
Désormais, les Algériens ne son plus condamnés à rester  des éternels consommateurs de voitures étrangères importées à coût de devises fortes. L'Algérie souhaite, en effet, lancer une industrie de production automobile et non pas le montage et la sous-traitance. A en croire  le ministre de l'Industrie et de la promotion des investissements,  Abdelhamid Temmar, dans ses déclarations, en marge de l'Université d'été de la communauté nationale à l'étranger, la fabrication de voitures en Algérie sera pour bientôt. Selon le ministre,  les négociations avec de grandes firmes étrangères sont en cours pour la fabrication de voitures en Algérie.  "Il ne s'agit pas de montage de véhicules, mais de la fabrication de voitures algériennes. Les accords avec des partenaires étrangers seront conclus avant la fin octobre de l'année en cours", précisera-t-il. Selon Temmar toujours, le gouvernement  a entamé depuis quelques années des contacts avec plusieurs grandes entreprises étrangères afin de trouver un partenaire pour la mise en place d'une entreprise publique d'industrie automobile.  II avait expliqué que le partenaire étranger sera le bienvenu même s'il désire construire une unité en Algérie à 100 %.
Aujourd'hui, tout porte à croire que ce type d'industrie est considéré comme une priorité dans la nouvelle stratégie industrielle, d'autant que des atouts existent  pour sa mise en place et sa réussite.  Selon les spécialistes, l'Algérie dispose en effet, d'un tissu de petites et moyennes entreprises (PME) de sous-traitants qui pourrait très bien appuyer l'activité de fabrication  automobile.  L'existence d'industries de sidérurgie, de verre et de plastique constitue un atout en plus pour ce type de projet. L'approvisionnement en  accessoires pourrait, également, se faire localement grâce à des fabricants nationaux qui ont prouvé leurs compétences dans ce domaine. Selon le ministre Temmar, le coût du véhicule  à produire en  Algérie "doit être inférieur à celui importé", et toute décision sur ce dossier "tiendra d'abord compte de la protection du consommateur et des intérêts du pays d'une manière générale".  L'Algérie, qui a pris du retard dans l'industrie de l'automobile pourrait ainsi alimenter son propre marché à forte demande en véhicules utilitaires et  touristiques, et prétendre à l'exportation régionale sur les marchés arabe et africain, investis aujourd'hui par des marques européennes mais aussi égyptiennes, syriennes et jordaniennes.
source; le maghreb
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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 10:17
Le comité national de stratégie du basculement vers le tout numérique a examiné mercredi, au cours de sa deuxième réunion à Alger, les voies et moyens de mise en place de la Télévision numérique terrestre (TNT), indique un communiqué du comité. Il est à rappeler que le comité de stratégie du tout numérique a été mis en place par le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, sous la coordination du secrétaire d'Etat chargé de la Communication, M. Azzeddine Mihoubi, et se compose de l'ensemble des secteurs d'activité concernés par le processus de numérisation. Le comité a été mis en place compte tenu des enjeux techniques de numérisation dans le monde et en vertu des orientations du président, M. Abdelaziz Bouteflika.
le comité de stratégie numérique a notamment examiné les questions saillantes et urgentes qui l'interpellent. A ce titre, il a procédé à la mise en place de 5 commissions, à savoir la commission technique (normes et standards en matière de radiodiffusion numérique), la commission du contenu, la commission des relations avec l'industrie, le commerce et les finances, la commission du dividende numérique et la commission juridique. Ces commissions sont appelées à tenir leurs séances de travail dans les délais les plus urgents en fonction des priorités arrêtées, précise le communiqué. C'est ainsi que le comité a pris conscience de l'urgence qui l'interpelle dans le cadre des échéances qu'il s'est fixées. Le comité a mis en place un calendrier de mise en œuvre de la TNT dans les échéances arrêtées par la conférence de Genève 06 qui a mis au point un plan de fréquences numériques (TNT) et les délais impartis aux opérateurs. A ce titre, le secteur de l'industrie a été appelé et sensibilisé quant à la nécessité d'engager, d'ores et déjà, le plan de charge, en relation avec les parties concernées, pour la mise à disposition du consommateur (citoyen) des équipements de réception TNT (antennes classiques et décodeurs TNT), sachant que la réussite de la couverture TNT dépend étroitement de la mise à disposition des équipements permettant la réception numérique. Le comité a également souligné que la réussite de la TNT en Algérie dépend primordialement de l'offre de programmes numériques compétitifs et attractifs tenant compte de la diffusion par satellites destinée au public en général. Pour la mise en œuvre du calendrier en question, le comité a appelé à la mobilisation de l'ensemble des secteurs d'activité impliqués (industrie, éducation, recherche scientifique, universités, finances, TIC, etc.). Il a été également prévu l'organisation de journées d'études et séminaires nationaux et internationaux dans le cadre de l'action de sensibilisation et de la campagne d'information à mettre en place. Enfin, les membres du comité se sont donné rendez-vous dans 3 mois pour examiner les résultats des travaux des commissions mises en place, qui doivent fonctionner parallèlement, et adopter leurs plans de charge avant la prochaine réunion du comité national de stratégie numérique.
source: le maghreb
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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 06:28

Dix-sept incendies ont été enregistrés hier dans la wilaya de Tizi-Ouzou, ce qui a accentué la chaleur qui était, sans cela, déjà suffocante. La canicule a dépassé les 46°.

Plusieurs communes ont été touchées par ces incendies. Selon le chargé de communication de la Protection civile, 17 feux ont été recensés. Azazga, Aïn- El-Hammam, Draâ-El-Mizan, Aït-Yahia, Tizi-Rached, Timizrit, Iflissen… pour ne citer que ces communes ont toute connu des départ de feux. Jusqu’à 16 h de la journée d’hier, seuls quatre incendies ont été éteints, selon le même chargé de communication. Les services de la Protection civile de la wilaya étaient en alerte maximale.

Les agents et les brigades étaient sur le terrain pour tenter de lutter contre ces feux qui étaient, selon la même source, loin de menacer les habitations. Ces incendies attisés par la forte canicule qui a sévi hier à Tizi à l’instar d’ailleurs des autres wilaya du pays, ont considérablement augmenté la souffrance de la population. Les prévisions météorologiques ont annoncé pour la journée d’hier et pour ce week-end un temps très chaud et des températures “naturelles” dépassant les 46° pour la wilaya de Tizi. Ce fut d’ailleurs le cas, avec les feux, on peut dire que la température a largement dépassé les prévisions.

On peut affirmer sans risque de nous tromper qu’il a fait jusqu’à 48°, voire plus, sous l’effet des feux et incendies. Tizi aura ainsi vécu une autre journée d’enfer. Rares étaient les personnes qui s’aventuraient à sortir. La ville des Genêts, en effet, était affreusement vide. La circulation routière était très fluide ;  les Tizi-Ouzéens, sauf bien entendu ceux qui étaient tenus par les obligations, ont préféré s’informer chez eux. Du côté de Tigzirt et Azzefoun, soit sur les villes côtières de la wilaya, l’on a signalé une animation particulière. Les plages ont enregistré à l’occasion des affluences record. Chacun a essayé de fuir, selon ses moyens, la fureur de la canicule qui a fait des siennes à Tizi-Ouzou.

Ce week-end s’annonce tout aussi chaud et caniculaire avec toujours des pics de 46° prévus par les services météo. La population qui tient son mal en patience espère au moins que les incendies ne se mêleront pas, ce qui n’est pas toujours évident.

source: la cepeche de kabylie

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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 00:14

Les portes ouvertes sur l’emploi que devaient animer lundi à la salle des fêtes de Boghni, l’ANSEJ, la CNAC, l’ANGEM et l’ANEM, ont été un véritable fiasco.



Les premières personnes, dont de nombreux jeunes qui commencèrent à arriver sur les lieux, ont manifesté à haute voix leur déception de trouver, à 9h passées, les portes de la salle fermées. « Ils ont annoncé par voie d’affichage, depuis plusieurs jours, la tenue de ces portes ouvertes pour aujourd’hui. Mais comme vous le voyez, il n’y a personne. C’est malheureux de voir toutes ces personnes repartir ainsi déçues. La prochaine fois, elles auront perdu toute volonté de revenir », lâche avec dépit un quinquagénaire, venu en quête d’une activité pour son fils. Et d’ajouter : « J’attendrai toute la journée s’il le faut pour, comme on dit, suivre le menteur jusqu’à la porte de sa maison. » Dès son arrivée, la représentante de l’ANGEM, suivie un peu plus tard par deux représentants de la CNAC, derrière son minuscule bureau, le seul meuble en guise de stand, doit faire face à quelques jeunes, visiblement mal informés. « Ils pensaient trouver une réunion concernant la distribution des locaux commerciaux. C’est dû à une mauvaise communication », nous dit-elle.

En effet, pas le moindre panneau d’affichage, ni de banderole à l’extérieur de la salle annonçant ces soi-disant portes ouvertes. « Ceci est du ressort des services de l’APC, qui devaient mettre à notre disposition tout ce matériel nécessaire à l’organisation de cette journée », précise-t-on. De sorte que la salle est restée désespérément déserte jusqu’en début d’après-midi. Vers 14h, de retour sur les lieux pour le suivi de ces portes ouvertes si singulières, presque rien n’avait changé : l’ANSEJ et l’ANEM étaient toujours absentes, dans la salle occupée entre-temps par l’équipe locale des arts martiaux. Grande fut notre surprise de trouver ainsi une journée consacrée à l’emploi transformée en exhibition de katas, certes agréable, sous l’œil amusé des trois représentants déjà cités, jouant pour la circonstance, le rôle de spectateurs. « Comme il n’y a pas de visiteurs, l’équipe sportive a décidé d’utiliser la salle pour ses entraînements », nous explique-t-on. C’est pourquoi les trois représentants ont plié, aussitôt après, leurs bagages, libérant ainsi la place à l’équipe sportive. Dire que la tenue de ces portes ouvertes était prévue pour les lundi et mardi de la semaine dernière, puis annulée pour les mêmes raisons de manque d’organisation

El Watan

 

Commentaires

dans cet article ,l'auteur omet de nous parler de la structure censé organiser cette manifestation et qui a failli sur toute la ligne, pourquoi donc , peut etre que c'est des amis politiques a lui et qu'il ne veut pas les citer en mal, donc les journalistes ,de grace faites bien votre travail ou ne le faites plus.

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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 23:35

A peine parvenue à l'opinion, la décision d'adopter le vendredi et le samedi comme week-end fait déjà des gorges chaudes. Comme s'il était acquis et «normal» que les algériens travaillent quand ils veulent et comme ils veulent, voilà une première réaction, sentencieuse et irréversible : personne ne travaillera la matinée du vendredi.

En plus de faire douter de la pertinence d'une décision politique que beaucoup souhaitaient et qu'apparemment peu de monde attendait de si tôt,  ce type de réflexion a l'avantage de se tenir à distance respectable du statu quo et du changement.

On ne saura sans doute jamais si ses auteurs sont pour ou contre la mesure puisqu'ils ne nous disent pas s'il fallait quand même la prendre, même sa traduction sur le terrain pose problème ou alors il fallait, pour les mêmes raisons, que les choses continuent comme elles étaient. Autre type de réaction, «ça va chambouler les habitudes» et apparemment, ce n'est pas bien pour tout le monde.

On ne saura pas non plus en quoi bousculer des torpeurs dont certaines relèvent d'un mortel anachronisme serait suspect, mais on sait d'expérience que les décisions qui impliquent un changement immédiat dans les… habitudes ne sont pas toujours intégrées avec la rapidité ou l'adhésion que supposent leur pertinence et leurs retombées. Pourtant, en termes de retombées, la décision de lifter notre week-end nous rapproche de la norme universelle, et à ce titre, tout le monde en appréciera les implications.

Un jour et demi de plus dans nos rapports avec l'écrasante majorité des pays du monde, ça ne se quantifie certes pas avec autant de palpabilité chez l'homme d'affaires que chez le citoyen lambda, mais tout le monde peut en attendre quelque bienfait sur ses mouvements de la vie ordinaire. Et une fois passé le factice désagrément fait à l'habitude, on en reviendra.

L'argument religieux étant évacué en conservant le vendredi ou son après-midi, plus aucune raison sérieuse n'est susceptible de remettre en cause une décision qui, en plus de son efficacité, nous rappelle que la volonté politique peut venir à bout de toutes les pesanteurs.

Et si cela peut inspirer d'autres coups de pied dans d'autres fourmilières, il n'y a vraiment pas de souci à ce que les sceptiques, les «habitués» et les sentencieux attendent un peu pour s'en remettre.

laouarisliman@gmail.com
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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 23:24
La France a démenti mercredi toute implication de son consulat général à Annaba, dans l'est de l'Algérie, dans une affaire d'espionnage dont la presse algérienne s'est fait l'écho.

Le journal arabophone "El-Khabar", l'un des plus gros tirages de la presse algérienne, avait rapporté, citant des sources jugées sûres, l'arrestation samedi dernier par les services de renseignements algériens de quatre citoyens algériens, dont une femme, dans le département d'El Tarf (est d'Annaba).

Selon ces sources, les suspects, qui prenaient des photos dans le centre urbain, se trouvaient en possession de correspondance officielle avec le vice-consul de France à Annaba et de photos d'infrastructures administratives, sécuritaires, pétrochimiques et militaires prises dans les départements de Skikda, Annaba (589km à l'est d'Alger) et El Tarf.

Ces citoyens âgés entre 25 et 35 ans, dont l'un serait un ancien militaire victime d'un attentat terroriste, auraient avoué devant le juge d'instruction leur implication dans des activités d'espionnage encadrées par un vice-consul en exercice à Annaba, toujours d'après les mêmes sources citées par "El-Khabar".

Parmi leurs objectifs figureraient également le site nucléaire d'Ain Oussara, à Djelfa (300 km au sud d'Alger), les infrastructures pétrochimiques de la wilaya (préfecture), de Skikda en plus des sites sécuritaires et militaires des wilayas de l'est du pays, a-t-on ajouté. Ces informations ont été aussi rapportées par un journal local algérien, "L'Est Républicain".

"Nous démentons formellement toute implication de notre Consulat général à Annaba dans cette affaire rapportée par la presse algérienne", a réagi le ministère français des Affaires étrangères mercredi lors du point de presse électronique régulier.

"Je démens catégoriquement avoir eu connaissance ou avoir reçu une quelconque information officielle ou officieuse en rapport avec l'affaire des quatre Algériens accusés d'espionnage pour le compte du consulat de France, et ce, ni directement à travers les autorités judiciaires algériennes compétentes, ni indirectement par voie diplomatique ou sécuritaire", a déclaré le consul général de France William Brunel dans les colonnes du quotidien francophone Liberté.

Il a affirmé qu'aucun de ses adjoints n'avait fait l'objet d'une convocation de la justice ou de l'administration, selon "Liberté". "El Khabar" précise que trois des accusés ont été incarcérés tandis que la femme a été placée sous contrôle judiciaire. "Une information a été ouverte, que la justice suive son cours et on verra bien à quoi cela va aboutir", a déclaré M. Brunel. Les autorités algériennes n'ont pas fait de commentaire.

source: la presse canadienne

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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 08:35

Mettez des vêtements légers et amples, restez à l'ombre et à l'abri d'une exposition prolongée au soleil, fermer les volets et les rideaux des façades de votre logement exposées au soleil, maintenir les fenêtres fermées tant que la température extérieure est supérieure à celle à l’intérieur”.

Ce sont-là les mesures préventives du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, en prévision de la survenue d’une forte vague de chaleur qui affectera au moins l’ensemble des régions nord du pays.

L'Office national de la météorologie (ONM) avait indiqué auparavant dans un bulletin spécial que ces températures caniculaires, faut-il le rappeler, dépasseront 40°C dans certaines villes côtières et seront entre 42° et 46°C à l’intérieur du pays.

Outre ces mesures, la tutelle conseille la population d’“éviter de sortir aux heures les plus chaudes, boire suffisamment et éviter les boissons très sucrées ou à forte teneur en caféïne”. “Pensez à prendre plusieurs douches par jour dans la mesure du possible et éviter les activités extérieures (sports, jardinage, bricolage)”, figurent également parmi ces mesures recommandées par le ministère de la Santé.  Dans un communiqué rendu public avant-hier, le ministère de tutelle a éstimé qu’“il est impératif pour la population la plus vulnérable (enfants en bas âge, personnes âgées et malades chroniques) de se protéger, en ce temps de forte chaleur”.

Pour ce qui est des symptômes qui doivent alerter les citoyens lorsqu'il y a une vague de chaleur, le département de Saïd Barkat  a fait savoir que ces symptômes se traduisent par des maux de tête, une envie de vomir, une soif intense, une température corporelle élevée, une peau rouge et sèche, une confusion mentale.

Les symptômes qui pourront également se manifester chez une personne, durant ces jours caniculaires, sont : une grande faiblesse, fatigue, étourdissements, vertiges, et crampes musculaires.

“Ces symptômes peuvent indiquer un coup de chaleur”, affirme encore la  même source tout en prévenant qu'il faut alors “agir rapidement en appelant les secours (SAMU, Protection civile)”.

Le ministère a tenu à conseiller la population, dans ce cas, de transporter la personne présentant l'un de ces symptômes dans un endroit frais, la faire boire, l'asperger d'eau fraîche (ou la couvrir avec un linge humide) et l'éventer (l'aérer).

source: la depeche de kabylie

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