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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 20:26

Certaines dispositions de la loi de finances complémentaire pour l’année 2009 ont jeté le trouble dans le milieu des banques et certains responsables évoquent, à juste titre, une baisse vertigineuse de leurs activités pouvant les conduire tout droit à la faillite. Ces nouvelles mesures sont, par ailleurs, venues compliquer les problèmes déjà très graves auxquels doivent faire face de nombreuses banques étrangères tenues de payer – pour diverses raisons, parmi lesquelles l’entorse à la législation des changes et le transfert illégal de dividendes – de très lourdes pénalités à la Banque d’Algérie. On se souvient qu’elles étaient également pénalisées par l’interdiction faite aux entreprises et institutions publiques algériennes de déposer des capitaux dans les banques privées.



Bien qu’officiellement levée depuis un peu plus d’une année, cette restriction continue aujourd’hui encore à sévir dans les faits, les dépôts des institutions étatiques dans les banques privées étant pratiquement nuls. Les banques étrangères se sont de ce fait rabattues sur le crédit à la consommation, qui dispose d’un vaste marché dans notre pays eu égard aux besoins des classes moyennes en automobiles, produits électroménagers et autres. Ce créneau leur permettait de réaliser des chiffres d’affaires appréciables à même de justifier leur présence en Algérie.

Le crédit immobilier

De ce fait, l’interdiction (sans discernement de statuts) désormais faite à toutes les banques d’octroyer des crédits à la consommation risque d’emporter d’abord et avant tout les banques privées étrangères qui, à l’exemple de Cetelem et City Bank, ont centré le gros de leurs activités sur ce créneau du crédit à la consommation. Bien qu’à moindre échelle, les banques publiques algériennes y laisseront également des plumes car elles s’étaient pratiquement toutes mises à ce type de crédit qui leur procurait d’importants gains. Il est illusoire de croire qu’elles pourront rapidement compenser ce service, comme le souhaiteraient les rédacteurs de la loi de finances complémentaire, par celui du crédit immobilier sur lequel elles devront désormais se concentrer. Pour promouvoir le crédit immobilier, il aurait, en effet, fallu que les pouvoirs publics algériens règlent au préalable la question de la disponibilité des terrains à bâtir qui bloque, depuis bien des années, l’essor de la promotion immobilière. Certains que ces problèmes ne seront pas réglés de sitôt, les promoteurs immobiliers ne seront, à l’évidence, pas nombreux à investir ce créneau. Les demandes de crédits immobiliers ont, par conséquent, très peu de chances de connaître un essor tel qu’ils pourraient compenser les manques à gagner dus à l’abandon forcé du créneau très lucratif du crédit à la consommation. L’autre difficulté, et non des moindres, à laquelle devront faire face les banques, notamment les institutions financières étrangères qui accompagnent les sociétés qui font commerce avec l’Algérie, est sans conteste la baisse drastique de l’activité des entreprises d’import-export, auxquelles la loi de finances complémentaire fait désormais obligation d’ouvrir au minimum 30% de leur capital à des opérateurs locaux. Outre l’hostilité clairement affichée par les sociétés étrangères à ce type d’obligation, il ne sera pas facile de trouver, à brève échéance, des partenaires aux 16 000 sociétés d’importation concernées par cette disposition. Il faudrait certainement ajouter à ces difficultés majeures celle ayant trait aux crédits d’investissement que les banques étrangères ne pourront pas développer de façon significative, les promoteurs étrangers susceptibles d’être leurs clients étant désormais obligés d’intégrer à leurs projets des partenaires locaux à hauteur de 51%. Une exigence qu’à l’évidence peu de promoteurs étrangers accepteront.

Dommages collatéraux

Les banques étrangères seront évidemment les grandes perdantes des baisses d’activité conséquentes à toutes ces décisions qui sonnent comme une volonté de les reprendre en main car elles commençaient à prendre un peu trop d’ampleur aux yeux de ceux que cela dérangeait. C’est dire l’importance des dommages collatéraux de cette loi de finances complémentaire qui risque de porter un coup fatal à de nombreuses banques étrangères activant dans notre pays, comme l’avaient fait auparavant certaines dispositions restrictives édictées à la suite de l’affaire Khalifa, qui avaient, on s’en souvient, fait disparaître du secteur bancaire pratiquement toutes les banques privées détenues par des Algériens.

Beaucoup de questions viennent alors à l’esprit et la plus importante d’entre elles consiste à savoir si c’est bien la disparition des banques étrangères que visait expressément le gouvernement à travers la promulgation de cette loi de finances complémentaire. Si ce n’est pas le cas, quelles garanties pourrait-il leur offrir pour compenser les pertes qu’elles sont appelées à subir du fait des dispositions de la loi de finances complémentaire ? On se pose par ailleurs la question de savoir si c’est là le bon moyen de réduire les importations qui ont, il est vrai, atteint un niveau alarmant, sachant qu’avec des programmes de développement aussi ambitieux (plus de 150 milliards de dollars) requérant de gros volumes d’importation pour leur réalisation, on ne peut pas mettre un frein aux importations sans prendre le risque de créer des pénuries et de compromettre la réalisation des plans de développement. La solution ne résiderait-elle pas plutôt dans l’aide que devrait apporter l’Etat algérien aux entreprises locales, empêtrées depuis bien des années dans d’inextricables problèmes de bureaucratie, de mise à niveau, d’accès au crédit, au foncier et autres obstacles qui les empêchent de progresser ?

source:el watan

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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 19:36
 

La loi de finances complémentaire pour 2009 (LFC2009) a sonné le glas des crédits à la consommation. L’article 75 de cette loi stipule que « les banques ne sont autorisées à accorder des crédits aux particuliers que dans le cadre des crédits immobiliers ».



En d’autres termes, plus de crédits à la consommation. Le crédit automobile aura vécu. Cette mesure est applicable à toutes les banques, qu’elles soient du secteur public ou privé. Une source proche du milieu bancaire algérien nous a confirmé l’entrée en vigueur de cette disposition introduite dans la LFC 2009. Il n’y aura plus de crédits à la consommation donc, plus de crédit automobile. L’objectif est d’orienter les banques vers le crédit immobilier pour qu’elles pèsent de tout leur poids sur le marché du logement », souligne notre interlocuteur, qui estime qu’on ne devrait pas uniquement focaliser sur ce qui pourrait être le revers de la médaille d’une mesure qui sera à coup sûr fort impopulaire. « Le marché automobile, qui est sans valeur ajoutée, va s’éclipser pour laisser la place à celui de l’immobilier. Il ne faut pas oublier que le logement est le problème numéro un en Algérie », a-t-il insisté en faisant savoir que le montant des crédits à la consommation accordés par les banques avoisine les 90 milliards de dinars alors que celui de l’immobilier, malgré la forte demande, atteint les 140 milliards de dinars.

« Actuellement, nous n’avons que 500 000 à 600 000 emprunteurs au titre du crédit immobilier alors qu’il existe un potentiel de plus de 7 millions de demandeurs. On aura désormais une demande solvable qui va influer sur l’offre. Il y aura beaucoup plus de promoteurs immobiliers qui seront encouragés par le développement du crédit immobilier », note-t-il. D’après lui, l’essor du crédit immobilier va contrecarrer la spéculation qui sévit dans le secteur de l’habitat en formalisant les procédures de vente et d’achat. Il va sans dire que l’interdiction des crédits à la consommation au profit de l’immobilier ne fera pas que des heureux. L’étau se resserre donc sur les concessionnaires automobiles et les banques, mais surtout sur les consommateurs algériens, notamment les couches moyennes au pouvoir d’achat limité, qui vont devoir trouver d’autres parades pour s’offrir un véhicule. La rumeur d’une éventuelle augmentation de la taxe sur les véhicules avait déjà suscité moult inquiétudes, mais le coup de grâce est finalement venu d’ailleurs. La fin des crédits à la consommation, notamment le plus sollicité d’entre eux, le crédit automobile, va tomber comme un couperet sur les ménages algériens, qui voient leur rêve d’acquérir un véhicule s’envoler définitivement.


source;el watan
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28 juillet 2009 2 28 /07 /juillet /2009 08:57
Les participants aux travaux de l'atelier «Femme et éducation d'éveil», réunis dans la soirée de dimanche à l'occasion du centenaire de la tariqa alawiya, étaient unanimes à affirmer que le voile islamique est un «non-sens» du moment qu'il n'est pas le sixième pilier de l'Islam.

Selon les femmes qui ont pris part au débat, le voile est une coutume, «après libre aux femmes musulmanes de se voiler ou non». «On ne peut pas dire qu'il y a un voile islamique du moment qu’il n'y a pas si longtemps certaines chrétiennes se voilaient à l'église», explique Sofia Bentounès, membre de l'association Alawi. Une autre participante affirme qu'il n'y a pas de verset dans le Coran qui oblige la femme à se voiler. «Le hidjab est cité huit fois dans le Coran, sans mettre la femme dans l'obligation de se voiler.

Le Coran parle de djilbab avec lequel la femme couvre sa poitrine. Cela s'appelle simplement de la décence», souligne une participante venue de France.Concernant l'émancipation de la femme musulmane, les congressistes expliquent qu'il est du devoir de chaque musulmane d'aller chercher le savoir et la connaissance, d'expliquer les préceptes du Prophète Mohamed (Qsssl), de retourner vers l'étude du Coran et enfin d'aller voir ce qui se passait dans la société du Prophète.

«Lors de la création de la première communauté de l'Islam, le Prophète était entouré de femmes», indique une participante. Pour Sofia Bentounès, c'est aux femmes de travailler pour leur émancipation car personne d'autre ne peut le faire à leur place.Et d'ajouter : «Si elles ne font pas ce travail, elles ne retrouveront pas la nature d’origine qui est la fitra que Dieu leur a offert.»

Par ailleurs, Sofia Bentounès évoque le parcours de lala Kheira, fille adoptive de cheikh Al Alaoui, fondateur de la tariqa alawiya, qui a reçu une éducation d'éveil. Dans les années 1920, raconte l'intervenante, le cheikh a appris à lala Kheira à nager dans la piscine qu’il lui a construit à la zaouïa. Lala Kheira se mettait aux côtés du cheikh dans la zaouïa lorsqu'il dirigeait la réunion spirituelle. Un siècle après…

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28 juillet 2009 2 28 /07 /juillet /2009 08:43
Et si vous aviez eu votre enfant dix ans plus tôt… ou plus tard ? Auriez-vous été plus insouciante ou plus sereine ? Bien sûr, la façon d'être mère n'est pas la même, ni les attentes et les projections, au sortir de l'adolescence, à 30 ans ou à l'approche de la ménopause.

Les femmes qui ont eu des enfants à ces différents âges sont les seules à pouvoir démêler ce qui relève de leur personnalité de ce qu'elles ont acquis avec la maturité.A celles qui ont classiquement mis au monde leurs  «deux enfants en moyenne» autour de la trentaine – et qui se demandent si elles auraient été moins stressées à 20 ans ou si elles seraient assez patientes après 40 –, ces mères extraordinaires répondent que l'âge ne change pas grand-chose à la manière d'éduquer.

20 ans : Se détacher de sa mère
«Tomber» enceinte à cet âge-là correspond souvent à un désir de s'assurer que «ça marche». Certaines avortent, d'autres choisissent de mener leur grossesse à terme. Accueillir un enfant lorsque l'on est très jeune, c'est bien sûr se poser de personne à personne face à sa mère, mais c'est aussi «passer de l'état de fille à l'état de mère sans passer par celui de femme.

Plusieurs de ces jeunes mamans se souviennent de grossesses confiantes, ludiques, et racontent un grand bonheur de materner et d'élever. Les enfants grandissent avec elles, ils les aident à se trouver. Maman grande sœur ou maman bien dans son rôle, tout dépend des jeunes femmes. Et presque toujours, c'est l'arrivée d'un petit frère ou d'une petite sœur qui permet à l'aîné de prendre un peu d'air, et sa place dans la succession des générations.

30 ans : Une maternité protégée
L'enfant de la trentaine serait celui du choix amoureux, adulte, féminin.  C'est bien souvent à cette période que les relations avec la mère sont le plus apaisées. C'est donc à cet âge que, psychiquement, la maternité peut être la mieux vécue. La relative «sécurité»  psychologique mais également affective et matérielle d'une femme de 30 ans la mettrait davantage à l'abri de l'envahissement maternel ou de l'intrusion.

Cette femme est censée être ancrée dans sa féminité. A ce moment, le désir partagé d'un enfant va être un beau moment de la vie. Les trentenaires se sentent dans leur splendeur. Le regard de la société et des proches les installe comme des mères qui savent, capables de faire les bons choix, protégées des pressions que subissent les «trop» jeunes, soupçonnées d'immaturité, et les «trop» vieilles, accusées de se faire plaisir.

40 ans : L'ombre de la ménopause
A cet âge-là plane l'ombre de la ménopause, qui est déjà le lot de leur mère. Ce sont des grossesses où l'angoisse de la mort est beaucoup plus prégnante. Nombreuses aussi sont celles qui ont déjà  assouvi leur désir de procréation, mais se pose la question d'un petit dernier. Les femmes plus âgées sont connues, dans toutes les civilisations, pour montrer un amour plus tendre aux derniers-nés. Souvent, elles estiment que cet enfant a bénéficié de la meilleure maman.

Leur fatigue et le relâchement de certains principes éducatifs sont compensés par la présence d'aînés, qui font office d'initiateurs, un peu comme dans une tribu. Plus que de surinvestissement, elles témoignent d'une forme de «détachement bienveillant, de patience, d'humour» qu'elles n'avaient pas forcément avec les aînés.

source;le temps

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28 juillet 2009 2 28 /07 /juillet /2009 08:34

La wilaya de Tizi Ouzou sera bientôt reliée à l'autoroute Est-Ouest via une pénétrante à travers la daïra de Draâ El Mizan programmée à la réalisation sous forme d'évitement, a-t-on appris de la direction des travaux publics (DTP). La DTP s'attend, par ailleurs, à la réception de l'évitement nord (long de 4,5 km) du chef-lieu de la wilaya

reliant la RN12 au niveau de la banlieue de Boukhalfa au CW224 traversant la commune de Sidi Naâmane, en passant par Oued Sebaou, parallèlement à l'échangeur de Tadmaït et de l'ouvrage d'art en réalisation au lieudit Tala Ouleli de Boghni, sur le CW4.
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28 juillet 2009 2 28 /07 /juillet /2009 08:23

Le projet de réalisation du téléphérique de Tizi-Ouzou semble se concrétiser à grands pas. C’est, du moins, ce qui ressort de la réunion de travail tenue dimanche dernier au siège de la wilaya ou une présentations intégrale et définitive de la troisième étape du projet a été faite. Sous la présidence du directeur des transports, Kamel Rezzig, la séance a été consacrée essentiellement au décryptage de l’étude de faisabilité. De fait, et après avoir analysé les besoins et les caractéristiques de cette ligne de transport urbain, les experts ont, en majorité, recommandé les deux modes de “télécabine” et “téléphérique”.

Concernant le premier segment de la ligne, celui reliant Kaf-Naâdja à la Haute-Ville, les spécialistes ont préconisé l’utilisation d’une télécabine à fort débit, équipée de deux stations intermédiaires, l’une à la Nouvelle-Ville l’autre au stade du 1er-Novembre.

Pour ce qui est du deuxième segment, allant de la Haute-Ville vers l’hôpital Sidi-Belloua, il a été recommandé l’utilisation d’une télécabine en un seul trançon. Finalement, les débats sur le dernier trançon ont abouti à choisir l’option d’un téléphérique en mode va-et-vient : la charge prévisionnelle concernant ce segment étant jugée assez faible.

Cela dit, nous croyons savoir, auprès de sources très au fait du projet, que les travaux de réalisation ne sauront tarder.

Il ne reste qu’a débloquer l’enveloppe allouée. Le téléphérique de Tizi-Ouzou, un rêve il y a peu de temps encore, ne serait plus qu’une question de mois...

source; la depeche de kabylie

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28 juillet 2009 2 28 /07 /juillet /2009 08:18

90 hectares et 11 439 arbres fruitiers ont été détruits par les incendies  dans la wilaya de Tizi-Ouzou.

Selon le bilan de la Protection civile arrêté au 25 juillet, 142 feux de forêt ont été recensés. Un bilan catastrophique, doit-on dire, et le pire est toujours à craindre puisqu’on n’est encore qu’à la moitié de la saison des grosses chaleurs.

Hier encore, sept départs de feu ont été signalés. Trois à Larbaâ Nath Irathen, deux à Aïn El Hammam et deux autres du côté des Ouadhias. A l’heure ou nous mettons sous presse, seul un incendie a été neutralisé parmi les sept. Les six autres qui se sont déclarés dans l’après-midi continuaient à sévir à la faveur de la canicule qui plombe la Kabylie. Le climat était encore souffocant, hier, à Tizi-Ouzou. La chaleur a été  torride et ce n’est pas fini puisque les services météorologique prévoient la même chaleur pour aujourd’hui et demain.

C’est cette atmosphère caniculaire qui favorise le déclenchement des feux. Des feux qui s’abattent sans relâche sur la wilaya de Tizi-Ouzou. Aucune commune n’a été épargnée par ces incendies qui ravagent tout sur leur passage. Tizi a enregistré des pertes importantes. 790 hectares et 11 439 arbres fruitiers emportés est loin de constituer un bilan anodin, cela malgré le déploiement tous azimuts des agents de la Protection civile mis en alerte depuis le début de cet été. Pourtant, un dispositif tout aussi important de lutte contre les incendies a été mis en place afin justement de contrecarrer ces feux qui s’invitent chaque année dans la wilaya de Tizi-Ouzou. De telles expériences apocalyptiques ont été vécues déjà auparavant à travers la capitale de Djurdjura qui perd aussi chaque années des pans entiers de sa végétation. Au rythme où vont les choses, la wilaya dotée naturellement de denses maquis et de forêts deviendra dans un proche avenir un territoire de terre nue. Le dispositif anti-incendie, élaboré à base des expériences passées, s’est avéré vain.

On doit donc redoubler d’effort afin d’éviter le pire d’ici à la fin de l’été, une saison qui s’allonge souvent jusqu’au mois d’octobre. C’est durant ce mois d’automne qu’étaient partis en fumée des centaines d’arbres pour la plupart des oliviers l’année passée.

Tizi a encore brûlé, elle a été mise en flamme sous le ragard impuissant de la population. Une population qui doit s’investir davantage pour sauver tous ces espaces qui lui appartiennent.

Il faut dire, par ailleurs, que Tizi-Ouzou est en train de vivre un été exceptionnellement caniculaire. Jamais peut-être la wilaya n’a enregistré des pics de 48°, voire plus, comme c’est le cas cette saison. C’est ce qui a attisé ces feux qui se sont “acharnés” sur son territoire le dévorant peu à peu. La nature écologique de Tizi-Ouzou se meurt petitement et la vigilance doit être de mise. La wilaya a assez perdu de ses maquis, forêts et broussailles. 790 hectares ce n’est pas rien !               

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27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 08:16

En l’absence de suivi et de contrôle des circuits de commercialisation, les spéculateurs prennent le marché en otage.

 

Le marché fait sa loi et augmente les prix à sa guise. Les hausses se succèdent sur tous les plans et dans tous les secteurs et le gouvernement observe. Que ce soient les matières premières, les produits alimentaires et matériaux de construction ou l’équipement, les coûts n’obéissent à aucune règle. Ni l’offre ni la demande, et encore moins les directives du gouvernement ne sont respectées. Les exemples se multiplient. Le rond à béton, le ciment, le sucre, la pomme de terre, le lait, le blé, les viandes, les huiles, la liste ne cesse de s’allonger.

La crise du ciment qui défraie l’actualité démontre encore une fois que le marché échappe complètement au contrôle de l’Etat. Le recours à l’importation est devenu la tradition pour calmer les tensions du marché. Au lieu de réglementer l’activité commerciale et maintenir le pouvoir des prix, le gouvernement préfère opter pour les solutions faciles. Afin de faire face à la crise du ciment, l’Etat a décidé d’importer 1 million de tonnes. Or, cette option règlera-t-elle le problème? C’est loin d’être le cas. Bien au contraire, les choses risquent de se compliquer davantage.
Devant l’absence de suivi et de contrôle des circuits de commercialisation, les barons du ciment renouvellent leurs stocks pour prendre le marché en otage. La flambée des prix du ciment n’est guère liée à la pénurie de ce matériau mais plutôt à l’absence d’un mécanisme de contrôle passant par la production jusqu’à la commercialisation. Pour preuve, l’échec de la directive prise par le gouvernement fixant le prix du sac de ciment à 300 dinars à la sortie de l’usine. Pourquoi? Après une accalmie, le prix du ciment a doublé atteignant un seuil vertigineux. Le sac est actuellement vendu à 700 dinars. Si la demande est certes élevée avec le lancement de plusieurs chantiers de construction, il n’en demeure pas moins que les spéculateurs sont à l’origine de cette crise. Preuve en est, la production de ciment du secteur public a enregistré une croissance de 6%, durant les cinq premiers mois de l’année 2009, selon la SGP Gica Industrie des ciments. «De janvier à mai, les cimenteries publiques ont produit 4,697 millions de tonnes, contre 4,439 millions de tonnes durant la même période de 2008», a-t-on indiqué. Pour une capacité totale de près de 16 millions de tonnes, la production effective du pays a atteint 11,478 millions de tonnes à la fin de l’exercice précédent, contre 15 millions de tonnes en 2007, 14,6 millions en 2006 et 12,7 millions en 2005. Près de 11,6 millions de tonnes sont produites par les 12 cimenteries publiques et le reste par les privés. Les cimenteries publiques ont également décidé d’investir ensemble 780 millions de dollars pour augmenter leur capacité de production de 6 millions de tonnes par an à l’horizon 2012. Toujours à propos de la crise du ciment, le président de l’Agea reconnaît également l’absence totale de l’Etat.
«Je pense que si le contrôle s’opérait de bas en haut à partir du marché en remontant vers la source, il serait possible de débusquer les fournisseurs véreux au niveau des cimenteries qui doivent sans doute accaparer des quantités sur les quotas qui reviennent aux opérateurs», a-t-il déclaré dans un entretien accordé à un confrère dans un quotidien. Effectivement, c’est la réglementation qui fait défaut. L’absence de mécanismes de contrôle périodique des prix laisse le champ libre aux spéculateurs pour imposer leur diktat. D’ailleurs, les départements du Commerce et de l’Agriculture se renvoient la balle à chaque fois que les prix augmentent.
Le prix du sucre est passé de 55 dinars à 70 dinars le kilo. Le kilo de viande d’agneau a frôlé les 950 dinars alors que le cheptel est disponible en quantités importantes. L’Union nationale des agriculteurs s’interroge d’ailleurs sur les raisons de cette hausse inexplicable. L’Union s’est même dit étonnée du silence du gouvernement qui n’a pas pris de mesures pour casser le monopole du marché par les spéculateurs. Il faut reconnaître qu’à la veille du mois sacré de Ramadhan, le marché des fruits et légumes s’échauffe. La pomme de terre qui a fait tout un scénario ne descend pas en dessous des 40 dinars. Même les produits de saison n’échappent pas à cette flambée. La tomate a atteint, il y a une semaine, le seuil des 70 dinars le kilo. Idem pour le poivron qui est cédé à 60 dinars. Le marché promet encore des surprises.

source:l'expression

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27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 08:09

La Banque extérieure d’Algérie (BEA) envisage de s’associer avec deux groupes « de renommée internationale » afin de créer une filiale de leasing et une seconde de capital investissement.



La BEA détiendra 51% des deux filiales tandis que les deux partenaires étrangers se partageront les 49% restants. C’est ce qu’a annoncé, hier, le président directeur général de la BEA, Mohamed Loukal, lors d’un point de presse consacré à la présentation du bilan 2008 de sa banque. « Pour ce qui est de la société de leasing, la procédure est enclenché et nous sommes en voie de sa création, tandis que la filiale concernant le capital investissement, celle-ci est en stade de négociation et la convention d’actionnariat est déjà signée », a-t-il précisé. M. Loukal a annoncé à la même occasion que la BEA compte se lancer dans la bancassurance avec un partenaire étranger. Ce projet est « en attente d’agrément par le ministère des Finances ». Ses initiateurs espèrent le lancer en septembre 2009.

La mise en marche des deux filiales de leasing et de capital investissement est prévue pour la fin de la même année. Evoquant les « performances » commerciales et financières de la BEA, M. Loukal a révélé que le total bilan de la banque a atteint 2379 milliards de dinars (33,424 milliards de dollars) à fin 2008, soit une progression de 12% par rapport à 2007. Les fonds propres nets de la banque ont atteint 111 milliards de dinars, tandis que le produit net bancaire est évalué à 48,5 milliards de dinars, en hausse de 42% par rapport à 2007. « Notre banque enregistre des résultats spectaculaires depuis 2005 et s’impose au premier rang des banques maghrébines, classée 2e en 2007 en Afrique du Nord », a expliqué le conférencier. La BEA a versé 7,521 milliards de dinars aux services des impôts, si l’ont tient compte des chiffres fournis par son P-DG. Les bénéfices nets de la banque atteignent 22,4 milliards de dinars (314 millions de dollars), en progression de 35,5% en comparaison avec les chiffres de 2007. « Le bilan reflète les efforts intra muros de la banque et témoignent de la réussite des opérations de redressement, de la maîtrise des charges et d’une productivité remarquable », a commenté M. Loukal.

Créances non performantes

Le ratio de rentabilité des fonds propres est de l’ordre de 24,64% en 2008, tandis que l’autre ratio concernant le retour sur investissement est, lui, à hauteur de 97%. Le ratio de rendement des actifs est quant à lui de l’ordre de 0,99, se rapprochant ainsi de la norme universelle fixée entre 1 et 2%. Concernant l’aspect commercial des bilans présentés, la BEA a accordé 866 milliards de dinars de crédits en faveur de sa clientèle, soit une hausse de 28% par rapport à 2007. Les crédits à l’économie ont augmenté de 130%, atteignant 488,923 milliards de dinars durant les trois derniers exercices. Le secteur public s’est taillé la part du lion en monopolisant 71% des crédits, pour 26% au secteur privé et 3% aux particuliers. La BEA dispose de 2054 milliards de dinars de ressources. Elle finance le commerce extérieur à hauteur de 17,7% des importations et 92% des exportations d’hydrocarbures.

Selon M. Loukal, tous les risques de gestion antérieure sont totalement couverts par la BEA en 2008. Après avoir perdu 9,7 milliards de dinars en position de change en 2007, la banque a encaissé 2,7 milliards de dinars de gains durant l’année écoulée sur la position de change. Interrogé sur les créances non performantes de la banque, M. Loukal a estimé que celles-ci s’élèvent à 50,7 milliards de dinars, dont certaines remontent à une vingtaine d’années. Sur la pyramide des créances douteuses, 11 gros dossiers totalisent 22 milliards de dinars, sans compter les 14 milliards de dinars de la BCIA. Selon le P-DG de la BEA, la chute du volume des exportations algériennes en hydrocarbures « n’est pas de nature à influer surle bilan 2009.

source: el watan

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27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 07:58
La Banque d’Algérie revient sur les «des performances financières historiques», dans son rapport annuel de 2008. Dans tous les cas de figures, 2008 a été l’année de tous les records. En effet, les réserves de change ont atteint un niveau record à 143,1 milliards de dollars à la fin 2008, tandis que la dette extérieure a été maintenue à un niveau très bas (2,5% du PIB), permettant ainsi à l'économie algérienne d'être «résiliente face à la grave crise financière internationale», indiquent les experts de la Banque d’Algérie. Selon les données de ce rapport, le PIB (Produit intérieur brut) a progressé «grâce au dynamisme des secteurs du bâtiment et travaux publics, de l'industrie et des services» en dépit de la récession du secteur des hydrocarbures qui connaît sa troisième année consécutive de baisse de la valeur ajoutée et la contre performance de l'agriculture. Tirée par le programme d'investissements publics, la croissance hors hydrocarbures s'est située au dessus de 6% pour la deuxième année consécutive, pendant que l'inflation est restée sous contrôle à 4,4% contre 3,5% en 2007, et ce, malgré «un contexte d'inflation importée inhérent à l'envolée de l'inflation au niveau mondial». Le compte courant extérieur a, de son côté, enregistré un excédent dépassant les 20% du PIB, en dépit de la hausse soutenue des importations des biens et services, a signalé la Banque d'Algérie. Par ailleurs, la stabilité du taux de change effectif réel du dinar, ancrée sur une consolidation marquée de la position financière nette en 2008, a permis, elle aussi, d'atténuer substantiellement l'effet du choc externe, a-t-on relevé. L'année 2008 s'est également caractérisée par un équilibre de la balance des capitaux, a, en outre, signalé le rapport en soulignant qu'il s'agit «d'une performance très appréciable» dans le contexte actuel de crise où plusieurs pays émergents et en développement ont d'importants besoins de financements extérieurs.
source: le financier
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