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29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 00:49

Finalement Mohamed Allaoua se contentera d’un seul méga concert le 7 septembre prochain au stade Oukil Ramdane de Tizi-Ouzou au lieu des quatre galas initialement annoncés à la maison de la culture Mouloud Mammeri. L’information a été confirmée de manière officielle hier par M. Ould Ali El Hadi premier responsable du secteur de la culture dans la wilaya : « On a opté pour la formule du stade pour donner une autre dimension aux spectacles qu’abrite la ville de Tizi-Ouzou durant les soirées de ce Ramadhan. Ca permettra aussi à un plus large public d’en profiter de l’ambiance particulière d’une telle affluence. Je saisirai l’occasion pour rassurer les familles puisqu’un espace suffisant leur sera réservé, et leur sécurité sera totalement assurée.

Comme on a décidé de réduire le prix du billet à 200 DA au lieu de 300. J’invite donc le public à venir nombreux nous partager ces grands moments de joie et de fête. » Pour le programme en détail, Allaoua animera donc la soirée du 7 septembre avec Moh Amichi et Brahim Medani en ouverture du spectacle, tandis que le lendemain ça sera autour de Zahouania de « mettre le feu », avec Cherif Douzene en première partie de la soirée.

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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 23:14
« Cher Maître,Je m’excuse si mon ton vous parait un peu grave, mais la question pour moi à son importance : ma grâce.N’y réfléchissez plus. Je ne veux pas la solliciter personnellement et n’aimerais pas que vous la demandiez pour moi. Je ne me sens, en effet, ni vaincue, ni coupable. Je suis une prisonnière de guerre et l’armée à laquelle j’appartiens est déjà victorieuse. C’est elle qui doit me libérer ou me venger si je meurs assassiné. En face des tortionnaires de la villa Susini, des incendiaires des mechtas, je me sens, par ailleurs, à jamais innocente. Que Messieurs les responsables français décident. Il s’agit de leur honneur, après tout, il n’y va que de ma vie.

Je vous prie de m’excuser encore et de croire, cher Maître, à mon amitié. »

commentaires
je vous renvoi chers internautes vers  ce lien ou vous pouvez voir la photo de Zahia et d'autres , meriem BELMIHOUB ,djamila BOUHIRED ,Jacqueline GUERROUCH,Djohar AKROUR tombées au champ d'honneur
link
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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 22:48
Du nouveau sur la chaîne de télévision BRTV en prévision du prochain mois sacré. Il y a tout d’abord, cet effort que le propriétaire de la chaîne compte consentir pour permettre une large audience aux téléspectateurs ainsi qu’aux annonceurs puisque la mise en clair de la chaîne sera désormais avancée de trois heures, à partir du premier jour du ramadan. Même ceux qui ne possèdent pas encore la carte d’abonnement auront donc l’opportunité d’accéder à la chaîne dès quinze heures alors qu’auparavant, il fallait attendre dix-huit heures. Ce qui sera sans doute, pour réjouir les téléspectateurs qui pourront ainsi profiter des programmes du canal trois heures plutôt que d’habitude et surtout permettre aux ménagères d’être branchées dès l’après-midi, alors qu’elles vaquent aux longs préparatifs du dîner. Pour meubler ses programmes, les responsables de la programmation ont prévu une grille spéciale ramadan ou on retrouvera des sketchs, des feuilletons, des films, plusieurs flashs d’information, mais aussi bien entendu, de la musique, et des rendez-vous de divertissement. “La chaîne est sur une dynamique ascendante. Chaque jour, on essaye d’être meilleur que la veille pour répondre à l’attente de nos téléspectateurs, qui sont de plus en plus nombreux à nous suivre. Maintenant, en ce qui concerne les programmes, c’est clair qu’on doit s’adapter à l’attente de nos téléspectateurs qui exprime un besoin assez particulier durant le mois de ramadan. Les journées sont pénibles, forcement, il fallait penser à un programme très digeste, léger et varié de telle façon à rendre les moments de détente plus agréables”, nous révélait, hier, Mohamed Saâdi, P-DG du groupe Berbère TV qui doit-on rappeler, compte deux autres chaînes de télé qui émettent sur le câble en France. Plus en détails, on a appris que l’émission en clair qui sera effective dès quinze heures, sera entamée par le “Top 10” qui sera suivi à partir de seize heures d’un programme spécial enfants, fait de dessins animés et de clowns. A seize heures trente, place à la cuisine. Une émission y sera consacrée au quotidien. La grille prévue pour meubler les soirées est autant riche avec notamment diverses émissions de jeux, des qaâdates châabi et religieuses, des feuilletons… Aussi, une série d’hommages sera consacrée aux anciens de la chanson kabyle tels Cheikh Arab Bouyezgaren, Farid Ali et d’autres. La nouvelle grille de ce mois de ramadan verra aussi le retour à l’écran de Acid qui reprendra son émission de jeux en direct au téléphone avec les téléspectateurs. Kamel Tarwihth, lui, se prépare à se présenter avec un nouveau visage lors d’une émission intitulée “Urar, Chna, Thadhssa”. A noter que durant les émissions de jeux, les gagnants auront droit à plusieurs prix de grandes valeurs offerts par les annonceurs de la chaîne entre autres, Aigle Azur qui offre des billets d’avion sur ses destinations et le complexe touristique “Les Deux palmiers” de Draâ Ben Khedda (ex-Mirabeau) qui offre des séjours de luxe.
source;depeche de kabylie
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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 04:50
En marge de la signature du contrat avec la FAF, le patron du groupe Cevital a bien voulu s'entretenir avec nous sur l'implication de son groupe dans le football national ainsi que sur la perspective du professionnalisme dont Cevital pourrait éventuellement être partie prenante. Peut-on dire que ce contrat de sponsoring avec la FAF est un premier pas dans le football national pour le groupe Cevital ?
Je dois tout d'abord remercier le président de la FAF pour nous avoir donné cette opportunité de contribuer au développement du football national à travers l'instance qu'il préside et aussi à travers l'équipe nationale à laquelle nous apportons un soutien indéfectible par le biais de notre sponsoring.

Faudrait-il parler de lancement d'une politique plus effective en direction du football de la part de votre groupe ?
 Le groupe Cevital s'appuie sur trois valeurs : la citoyenneté, la solidarité et le respect des valeurs nationales. A partir de là, c'est un honneur pour nous mais aussi un devoir d'aider l'équipe nationale car elle constitue l'espoir de toute une jeunesse, en l'occurrence la jeunesse algérienne, pour laquelle le groupe Cevital accorde une très grande importance.

Ce contrat de sponsoring va-t-il porter sur une longue période ou bien est-ce seulement une étape probatoire ?
 C'est un contrat qui comme tous les contrats de sponsoring porte sur un exercice, en l'occurrence celui de 2009. Donc il va jusqu'à la fin de l'année. Mais notre effort ne va certainement pas s'arrêter là.

Peut-on envisager justement un renforcement de ce sponsoring avec la perspective d'une qualification de l'équipe nationale à la Coupe du monde ?
La qualification pour la Coupe du monde est bien évidemment notre souhait le plus cher, et il va de soi que notre engagement avec la FAF pour atteindre cet objectif est total car cela apporterait le bonheur à tout un peuple et plus particulièrement à notre jeunesse.

Donc on peut parler de l'arrivée en force du groupe Cevital dans le football national ?
 Le groupe Cevital est présent dans le football national depuis quelque temps déjà par le biais du sponsoring, et ce, à travers l'ensemble du territoire national  puisque nous nous sommes engagés avec des clubs de l'est, du centre et de l'ouest du pays. Cela prouve donc notre détermination à apporter notre aide au football national.

Et dans la perspective des clubs qui se constitueront en SPA dans le cadre d'un championnat professionnel, le groupe Cevital pourrait-il s'impliquer dans ce projet imminent ?
J'avoue que c'est une question très pertinente et je serai tenté de répondre spontanément pourquoi pas ? Oui en effet car ça semble un projet très ambitieux et intéressant  pour le football algérien. Cependant, on attendra de voir comment cela va se faire concrètement pour mieux cerner la question de notre implication éventuelle dans le professionnalisme.


source; le temps
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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 04:40
La commune d’Oran vient d’accorder une superficie de plus de 60 hectares pour accueillir le plus grand cimetière d’Oran. Cette décision entre dans le cadre de la nouvelle politique de gestion rationnelle et scientifique des pompes funèbres à même de mettre le holà aux profanations. «La prise en charge des cimetières doit être effective et réelle reposant sur des règles élémentaires régissant le droit à la tombe et à sa gratuité» a déclaré, hier, Sadek Ben Kada, président de l’APC d’Oran.
Ainsi, des dispositions d’ordre prioritaire viennent d’être prises pour améliorer la situation du site. D’autres cimetières, comme celui, Chrétien de Tamashouët à El-Hamri, celui de Petit-Lac et le cimetière israélite de Mdina Djedida sont tout aussi pris en charge à la faveur de la nouvelle stratégie. La gestion des cimetières est «budgétivore». Elle nécessite, annuellement, au moins 30 millions de dinars sachant qu’on dénombre au moins 500.000 sépultures au cimetière de Aïn El-Beïda depuis son ouverture en 1956.
D’autre part, la politique des pompes funèbres sera axée sur l’embellissement des cimetières. «La partie nouvellement ouverte aux enterrements sera dotée d’un éclairage public, l’eau et la sécurité sans pour autant occulter l’ancien cimetière», a indiqué le maire d’Oran ajoutant que les murs d’enceinte seront consolidés ou refaits. Aussi, la nouvelle parcelle qui vient d’être ouverte sera reboisée. L’opération a commencé hier en présence de toutes les autorités locales. Au total, plus de 1500 arbres, plantés auparavant sur le tracé du tramway d’Oran, ont été déracinés pour être réimplantés le long des pourtours du nouveau cimetière. «Cette opération, qui sera suivie par d’autres, est très importante», a affirmé le maire. Sur un autre plan, un carré spécial réservé aux morts étrangers, notamment les Chinois, vient d’être ouvert à cet effet. «Les morts chinois seront enterrés au niveau du cimetière chrétien d’El Hamri», a-t-il annoncé. De son côté, le premier responsable des pompes funèbres de la commune d’Oran, M.Lalaoui, a indiqué que «plus d’une dizaine de Chinois sont déjà enterrés dans ce cimetière». La gestion de toutes les nécropoles, sans aucune distinction ni ségrégation, doit reposer sur des normes rationnelles et scientifiques.
Le cimetière américain géré par l’ambassade de France en Algérie et la nécropole israélite bénéficieront d’un intérêt concret de la part de la municipalité d’Oran.
source; le temps
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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 15:23

Parmi les pays disposant d’un réseau ferroviaire dense et moderne, le Japon est le plus susceptible d’être perturbé par des tremblements de terre. Le pays est en effet à la jonction de quatre plaques tectoniques et il subit chaque année un séisme parmi les plus violents de la planète. L’archipel s’attend d’ailleurs à vivre dans les trente ans à venir au moins un événement de magnitude 8 sur l’échelle de Richter, un niveau important qui aurait de graves conséquences.Tout système permettant de repérer des signes annonciateurs d’un séisme a donc l’attention des scientifiques nippons.

Le Shinkansen file sur les voies à 300 km/h. Nous sommes au Japon, le pays qui dispose du réseau le mieux organisé au monde pour les trains à grande vitesse. En 2004, un tremblement de terre a provoqué le déraillement d’un Shinkansen. On s’en est tiré à bon compte – il n’y a pas eu de blessés. Et ce type d’incident ne s’est pas reproduit depuis, car les chemins de fer japonais ont un système de détection des séismes qui permet d’arrêter les trains en circulation quand la terre tremble. Un séisme génère deux types d’ondes sismiques, les P [ondes de compression], les plus rapides et la plupart du temps inoffensives, sont les premières détectées ; elles précèdent toujours les S [ondes de cisaillement], puissantes et dangereuses. Mais, grâce à la détection des P, quand les S arrivent, le train a reçu l’information et il est alors prêt – sauf si l’épicentre est tout proche.

La densité des capteurs est cependant limitée, et donc la rapidité de la détection aussi. C’est encore plus vrai pour les pays moins développés, comme la Turquie ou l’Indonésie. Des chercheurs de la Fachhochschule Bielefeld et du Fraunhofer-Institut für Informations- und Datenverarbeitung (IITB) de Karlsruhe sont donc en train de plancher sur une nouvelle génération de système de détection. Intitulé Transport EWS, le projet, qui est dirigé par le Pr ­Eberhard Hohnecker, de l’université de Karlsruhe, fait appel à un système qui existe dans presque tous les pays, un système qui pourrait devenir le plus grand capteur sismique du monde : les voies de chemin de fer.

Le système existe déjà en Allemagne et en Espagne

Le principe est simple. Des capteurs posés sur les rails enregistrent les ondes P et les transmettent à un ordinateur central. Celui-ci détermine le lieu de l’épicentre, dresse des cartes des secousses et calcule l’arrivée des ondes sismiques S à différents endroits. A partir du moment où ces ondes possèdent une certaine amplitude, le système intervient dans le trafic ferroviaire. Si un rail risque de casser ou un tunnel de s’effondrer, le système arrête les trains ou les ralentit pour les faire passer en marche à vue. La force du séisme et son potentiel de destruction sont connus dans les trois secondes. Encore quelques secondes de plus et le système sait quels tronçons seront touchés et à quel moment.

L’ordinateur central pourrait ensuite déterminer en quelques minutes la portée des secousses au mètre près, puis, en comparant les données, dresser un catalogue des dommages probables sur le réseau ferré et mettre au point un plan d’urgence. Ce serait de la “sismologie en temps réel”, selon les termes du Pr Friedemann Wenzel, un géophysicien de l’université de Karlsruhe qui participe au projet. En procédant à des affinements constants, on pourrait imaginer parvenir à un réseau neuronal, capable d’apprendre et produisant des analyses de plus en plus précises des dégâts. C’est l’IITB de Karlsruhe qui met au point le système d’information et de communication nécessaire à cela. Pour le Pr Hohnecker, la sismologie ferroviaire sera peut-être présente dans toutes les zones du globe menacées par les tremblements de terre – de la ­vallée du Rhin supérieur, qui est peu touchée, à certaines régions très menacées de l’Indonésie. Ce système d’alerte et d’analyse ne pourra cependant être mis sur pied du jour au ­lendemain. Même si les rails sont déjà là, il faut installer les capteurs. Le projet fait appel à des rails spéciaux. Le plus simple est de les installer aux endroits où le réseau nécessite réparation ou prolongation.

Le rail ne peut donner correctement l’alarme que s’il peut distinguer nettement les signaux d’un séisme d’autres signaux perturbateurs, par exemple les secousses provoquées par les trains ou les véhicules et les machines agricoles qui se trouvent à proximité des voies. Pour obtenir cette sélectivité, il faut entre autres des rails composés d’un nombre réduit d’éléments et de joints. Les chercheurs ont donc conçu l’Embedded Rail System (ERS – rail noyé). Celui-ci équipe déjà les lignes de banlieue de plusieurs communes et certaines grandes lignes d’Espagne et des Pays-Bas.

“Une voie ferrée normale comprend 55 000 pièces au kilomètre, le lit de ballast comptant pour un élément, explique Eberhard Hohnecker. L’ERS n’en comprend que trois : les rails, la résine élastique de fixation, les capteurs, plus la dalle de béton – il n’y a pas de ballast.” Ce système permet de distinguer correctement les ondes sismiques, qui atteignent au maximum 30 Hz, des vibrations d’un train, qui font plusieurs centaines de hertz. La structure du système n’est qu’un aspect du problème.
Les capteurs proprement dits sont extrêmement difficiles à réaliser, déclare le Pr Franz Quante, de la Fachhochschule Bielefeld, qui s’occupe de la partie capteurs du projet ERS. On fait aujourd’hui essentiellement appel à des accéléromètres – ils sont bon marché et robustes. Ils sont fabriqués selon la méthode photochimique qui sert également pour les puces, c’est-à-dire sur des matériaux semi-conducteurs. Chaque appareil est constitué d’une petite masse et d’un ressort qui modifient leurs propriétés électriques en cas de contrainte mécanique. Plus cette modification est forte, plus l’accélération est rapide.

Le gros problème, c’est que “même les ondes S destructrices générées par un séisme très violent ne présentent qu’une petite accélération – 1 g, soit l’accélération de la Terre. Un train en circulation présente une accélération bien plus grande et peut donc masquer fortement le signal du tremblement de terre”, explique Quante. On devrait pouvoir parvenir à exploiter la nette différence des fréquences des ondes sismiques et des trains et la contrainte provoquée par les mouvements de la Terre. Pour le moment, la technique de mesure est encore à 50 % “aveugle” à cause des trains en circulation. Car les trains peuvent atteindre une longueur de 700 mètres et leurs signaux perturbateurs se font sentir avant et après leur passage.

Les rails détecteraient de multiples événements

Ce qui est encore plus difficile, c’est de détecter les ondes P, qui arrivent plus tôt et sont moins puissantes, avec des accéléromètres. Ces ondes ne présentent que quelques millièmes de l’accélération de la Terre et sont donc difficiles à distinguer du bruit de fond. Pour ne rien arranger, les séismes se déclenchant de façon différente dans la structure interne de la Terre, les signaux sont chaotiques. “Les signatures des ondes P n’ont pas d’‘empreintes digitales’ reconnaissables”, confie Franz Quante. On peut quand même les identifier au fait que les ondes P d’un tremblement de terre donné arrivent en des lieux différents avec la même structure de signal.

Ce système pourrait aussi permettre de détecter d’autres phénomènes. Si par exemple de fortes pluies emportent les voies, l’incident produit des vibrations, les rails se courbent ou se cassent, et ces événements sont détectables. Il en va de même si la chute d’un rocher endommage un rail. Même le dépôt d’un bloc de béton à des fins terroristes génère en principe un signal détectable. En cas de grosse chaleur, il peut aussi arriver que les joints des rails se brisent.

Tout cela pourrait être repéré si on pouvait mettre sur pied un système suffisamment sensible. “Le rail noyé se surveillerait tout seul et réagirait à toutes les perturbations possibles”, déclare le Pr Hohnecker.

Le système pourrait également repérer automatiquement la circulation sur les voies de personnes non autorisées. Cela ne fonctionne cependant pas encore. “Nous entendons les signaux provoqués par les véhicules sur les chemins de campagne et les chemins de dépannage jusqu’à 500 mètres des voies mais nous ne pouvons pas encore distinguer clairement ce que signifie chaque signal”, reconnaît Hohnecker. Des recherches sur les secousses provoquées par les animaux et les hommes sont en cours, et en Autriche on étudie les signaux sismiques provoqués par les chutes de pierres et les glissements de terrain. Les chercheurs s’apprêtent d’ailleurs à tester l’identification de divers signaux sur un tronçon de la Deutsche Bahn équipé de rails noyés dans le sud-est de l’Allemagne, en utilisant les données des services sismographiques du Land de Bade-Würtemberg.

dans Die Welt
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13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 00:00
Deux jeunes Oranais téméraires ont réussi l'exploit de rallier l'Espagne en jet-ski. L'information, insolite à plus d'un titre, a été rapportée par le propriétaire des bolides de mer qui ont servi pour la traversée minutieusement préparée par les deux compères. En effet, les deux jeunes, originaires de la cité Djorf Es-salia dans la commune d'El-Ançor à Oran, ont préparé leur escapade en louant dans un premier temps des jet-skis qui leur ont permis le transport de carburant, de nourriture et de vêtements qu'ils avaient dissimulés dans une cache à l'Ile plane (Iles Habibas). Cette première étape achevée, ils sont rentrés à Bousfer pour restituer les deux bolides de mer. Le lendemain, ils sont revenus à la charge pour la deuxième étape et le grand voyage. Pour ce faire, ils ont choisi deux jet-skis d'une puissance assez élevée et ont pris la mer. Après une escale de ravitaillement à l'Ile plane, ils reprennent leur chemin. Leur accoutrement leur permet de pénétrer sans encombre les eaux territoriales espagnoles. Pour ne pas éveiller les soupçons des éléments de la Guardia civile espagnole, ils avaient mis des vêtements de plage, des lunettes de soleil et des casquettes. Le parfait costume du touriste aisé parti pour une balade en haute mer. Rien ne laissait deviner qu'ils étaient des harraga qui tentaient la grande aventure vers l'inconnu. Ils avaient beaucoup d’assurance, des vêtements haut standing et des bolides superpuissants comparé aux embarcations de fortune dans lesquelles s'entassent d'habitude des clandestins enguenillés et affamés. Ils ont débarqué sur une plage espagnole où les attendait un ami qui les aidera à vendre les deux jet-skis et se rendre à Barcelone. Quelques jours plus tard, ils appelleront le propriétaire des jet-skis pour l'informer de leur aventure et lui promettre de le dédommager à la première occasion. Aux dernières nouvelles, les deux compères se sont séparés, l'un pour rejoindre l'Allemagne et l'autre la France.
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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 21:26
Dénicher un personnel qualifié et de surcroît compétent pour le bon fonctionnement de son entreprise ne constitue guère une équation facile à résoudre pour de nombreux opérateurs économiques activant en Algérie. Non seulement ces compétences ont tendance à se raréfier, compte tenu notamment de la persistance du phénomène de la «fuite des cerveaux»

de nature à déposséder le pays de son élite, ce genre de personnes aux aptitudes professionnelles très sollicitées sont qualifiées «d'instables» par quelques responsables d'entreprises.

Jamel Eldine Zerouk, directeur général délégué aux opérations au niveau de l'entreprise HB Technologie, fait partie de cette catégorie de gérants qui déplorent l'attitude instable des compétences professionnelles. «Les compétences en Algérie sont instables. Elles sont toujours en quête de la meilleure offre lucrative en matière de rémunération, et ce, au grand dam de la culture de l'entreprise et de l'esprit de carrière», souligne

M. Zerouk. Ce dernier met l'accent en outre sur ce procédé selon lui «déloyal» et qu'il désigne de «détournement de compétences». Une telle pratique à tendance à gagner en ampleur, comprend-on des explications de M. Zerouk. Notre interlocuteur considère en effet comme étant une grave anomalie le fait «qu'une quelconque entreprise attribue une formation notamment à l'étranger et à des coûts exorbitants pour l'un de ses employés pour qu'au bout du compte une autre entreprise vient le récupérer soit par le biais d'une augmentation de salaire, soit via l'octroi d'autre avantages».

A une question quant à savoir si l'entreprise HB Technologie est en quête d'employés compétents dans des domaines afférents à son activité, notre interlocuteur répond par l'affirmative. Il explique que son entreprise manque d’ingénieurs en électronique et en informatique notamment, ainsi que de spécialistes en management et en matériaux.

Opérant dans le domaine de l'électricité et de la télécommunication, l'entreprise Besmala, implantée à Alger et gérée par l'Egyptien Issam Elsayes, est confrontée, elle aussi, à cet épineux problème qui a pour définition le manque criant de compétences. Son gérant avoue en effet avoir beaucoup de peine à dénicher des spécialistes dans le montage électronique. Ces cas d'entreprises qui peinent à se doter d’un personnel qualifié ne sont quelques exemples parmi tant d'autres illustrant de manière irréversible le manque flagrant de compétences dont souffre notre économie.

Elles se comptent en dizaines ces entreprises relevant du secteur privé qui butent sur de sérieuses difficultés quant à se pourvoir en personnel compétent doté d'une expertise aguerrie dans un domaine professionnel précis. Dans le secteur de la Pme, ce manque à gagner en matière de ressources humaines chevronnées est encore plus important, et ce, compte tenu, indique-t-on de source fiable, du mode de gestion «traditionnel» des petites et moyennes entreprises.

Quid du secteur public ?
Sans doute que les secteurs qui enregistrent un déficit certain en matière de ressources humaines ne sont autres que l'éducation et la santé. C'est en effet un secret de Polichinelle que d'affirmer que beaucoup de nos hôpitaux, en particulier ceux du sud et de l'intérieur du pays, manquent cruellement de spécialistes de la santé. Idem pour le secteur de l'éducation nationale, où le déficit en matière d'enseignants de mathématiques et des langues s'explique, selon le coordonnateur national du Cnapest, notamment par «l'augmentation du volume horaire et aussi les nouvelles orientations du secteur éducatif».

D'autres secteurs, à l'image de celui de l'agriculture, s'emploient présentement à combler le manque à gagner en termes de compétences humaines. «Le problème est en passe d'être résolu, le secteur de l'agriculture est doté de huit instituts de formation des professionnels du secteur à travers le pays», nous a fait savoir une une source de la cellule de la communication au ministère de l'Agriculture.

Il va sans dire que si les pouvoirs publics ont consenti autant d'efforts visant à hisser à un niveau élevé le secteur de l'agriculture, ceci pour la simple et bonne raison qu'il est attendu de ce créneau d'activité de pérenniser l'action du développement une fois que nos ressources en hydrocarbures se tariront.

C'est la faute à l'université, selon le Cread

Le manque de compétences humaines dans divers domaines d'activités résulte également de l'inadaptation de l'Université algérienne aux besoin du marché du travail. C'est en effet l'approche de Bedrani Slimane, du Centre de recherche en économie appliquée (Cread).
«Nos universités ne s'emploient pas à former le profil de compétence qui manque à notre économie et qui est tant sollicité par le marché du travail», déclare

M. Bedrani, contacté hier par nos soins. En sa qualité de rédacteur en chef des Cahiers du Cread, notre interlocuteur avoue «avoir beaucoup de difficultés quant à trouver des spécialistes en économie ou en sociologie qui de par leur niveau seraient aptes à évaluer les écrits et autres analyses faites dans les mêmes domaines précités et ce avant leur parution dans les Cahiers de Cread», affirme M. Bedrani.

Le Cread, soit dit au passage, n'est pas la seule institution à se mettre en quête de sociologues et de spécialistes en économie. Preuve en est et pour les besoins d'une double enquête sur les salaires des Algériens dans le secteur économique ainsi que sur le pouvoir d'achat, le ministère du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité social vient tout juste de lancer un avis d'appel d'offres restreint en direction des chercheurs, des spécialistes en économie notamment, pour la réalisation de cette initiative.

Ce qui est à même d'illustrer on ne peut mieux l'idée selon laquelle les chercheurs en Algérie, qu'ils soient économistes, sociologues ou spécialistes dans d'autres domaines, ne courent pas les rues, pour ne pas dire carrément qu'ils sont introuvables.

source:le temps

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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 23:52
Cassis, à quelques encablures de marseille La belle des calanques est là ! « Quand le Bon Dieu en vient à douter du monde, il se rappelle qu’il a créé la Provence », dit aussi le poète Frédéric Mistral. Il faudrait désormais ajouter Cassis et ses calanques. Le poète provençal avait aussi raison de dire : « Qu’a vist Paris e noun Cassis a ren vist. » (qui a vu Paris et pas Cassis n’a rien vu) Plus de cent ans plus tard, sa phrase s’est muée en dicton populaire. Il est déclaré avec fierté par chacun des 8000 habitants de ce village situé à quelques encablures seulement de Marseille. Cassis se découvre comme une bonne nouvelle. Surtout quand on y vient par la route de la Gineste qui serpente sur dix kilomètres à travers la garrigue au départ de Marseille. Il ne viendrait pas à l’idée d’un Marseillais d’arriver autrement. Et les vacanciers, fraîchement débarqués de la gare Saint-Charles, louent volontiers une voiture pour faire ce trajet, plutôt que de suivre la monotone autoroute. Du haut de la Gineste donc, Cassis paraît dans toute sa splendeur. Le cap Canaille surgit d’un coup, dans les dernières courbes, falaises de 363 m de haut longeant toute la baie et plongeant abruptement dans la mer qui brille comme un diamant. Les fameuses calanques lui font face. Pour l’heure, on n’en voit qu’un bout, mais qu’importe, on devine déjà la côte dentelée dans le calcaire éclatant de blancheur, des plages de roche artificielle résultant de la taille de la pierre de Cassis dont on a fait bien des escaliers et monuments urbains dans le monde, de Marseille à Suez, en passant par... la baie d’Alger. Une eau fraîche et turquoise Un paysage que les peintres aussi pointillistes, de Matisse à Derain, ont rendu mondialement célèbres. Puis le village se découvre comme une carte postale : autour de l’église et du port s’enroulent de petite maisons aux murs ocres léchés par le soleil, où s’agrippent bougainvilliers, agapanthes et autres plantes vivaces et colorées au milieu des massifs de lavande, entre cyprès, pins maritimes et palmiers. On se promène sur les quais, longeant les barques de pêcheurs qu’on appelle « pointus », les voiliers et les dizaines de bateaux-promenades qui emmènent les touristes découvrir les calanques, Port-Miou, Port-Pin, En-Vau, joyaux de roche baignés d’eau turquoise, cristalline, qui n’ont rien à envier aux exotiques îles océanes. Tôt le matin, ou le soir à la fraîche, on peut y croiser des alpinistes, qui font de la varappe aux dessus des flots. Des voiliers y jettent l’ancre. Ceux qui n’ont pas de bateau randonnent une heure, parfois moins, pour poser leur serviette dans des criques naturelles, de sable ou de roche, et surtout y prendre un bain. « Quand le bon Dieu en vient à douter du monde, il se rappelle qu’il a créé la Provence », dit aussi le poète Frédéric Mistral. La phrase fait sourire les estivants, enfants du pays mais aussi Anglais, Allemands, Norvégiens qui, après s’être baladés dans les calanques, avoir pris un bain de soleil au bord d’une des nombreuses piscines des villas secondaires, ou bronzés sur une des petites plages de Cassis, s’arrêtent, à l’heure de l’apéro, vers 19 h-20 h, sirotent un bon vin rosé ou blanc frais de Cassis, accompagné d’olives vertes, à l’une des terrasses du port. Havre de paix où le temps semble en suspens, et le chant des cigales couvre les bruits du monde.
Par Yacine Farah in el watan
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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 20:55

Pour booster la création de micro entreprises, la Caisse nationale d’assurance chômage (CNAC), chargée, depuis 2004, de la gestion du dispositif de prise en charge des chômeurs promoteurs âgés de 35 à 50 ans , a pris récemment une décision salutaire en réduisant l’inscription, auprès des services de l’Agence nationale de l’emploi (ANEM), comme demandeur d’emploi de six (06) mois à un (01) mois pour tout promoteur potentiel éligible à ce dispositif.



Cela contribuera donc à encourager l’investissement à travers ce dispositif puisque auparavant, plusieurs potentiels promoteurs fuyaient ce dispositif parce qu’ils se heurtaient souvent à la note de la Cnac, en la trouvant « bureaucratique ». « La réduction de l’inscription à un mois auprès de l’Anem pour bénéficier du dispositif CNAC est une démarche arrêtée par notre direction générale en collaboration avec les services de l’Anem aux fins de faciliter l’accès à un grand nombre de personnes au dispositif 35-50 ans dans un temps acceptable et souhaité par les chômeurs éligibles à notre dispositif », a déclaré, en substance, le directeur régional par intérim de la CNAC de Blida, une direction qui vient de connaître un changement à sa tête pour mieux booster ses activités.

Par ailleurs, une série d’autres mesures destinées à redynamiser le dispositif de soutien à la création de microentreprises sont prises par la CNAC ; entre autres, l’ouverture imminente de représentations à travers les grandes daïras qui seront élevées au statut de wilaya déléguées et un projet soumis à la tutelle pour validation, concernant le financement mixte des micro entreprises : CNAC et promoteurs seulement, comme cela se fait à l’Ansej. Ce projet répond à une demande émanant de plusieurs promoteurs, lesquels ne préfèrent pas, pour une raison ou une autre avoir recours aux banques (lenteurs bureaucratiques, considérations religieuses…). Ils veulent juste bénéficier des avantages de ce dispositif, dont ceux liés à la fiscalité.

A ce jour, le promoteur voulant concrétiser son projet via la CNAC est obligé de passer par la banque pour pouvoir le lancer, et ce à travers un financement triangulaire (CNAC, banque et promoteur). « Ce financement mixte des projets est une réponse à la demande d’une partie des chômeurs-promoteurs qui souhaitent éviter le recours aux banques pour, notamment, des raisons religieuses (l’usure) et permettra une réduction drastique du temps de maturation des projets de création de micro-entreprises d’autre part », a précisé notre interlocuteur avant d’ajouter : « Notre priorité est le renforcement de notre réseau à travers les territoires des trois wilayas (Blida, Médéa et Tipaza) que nous couvrons, par l’ouverture de représentations à travers les grandes daïras et /ou les grandes communes, pour peu que les autorités locales adhèrent effectivement à ce projet par la mise à notre disposition des moyens infrastructurels adéquats sous toutes formes. » Notons que le promoteur éligible bénéficiera de plusieurs avantages accordés par la CNAC comme la bonification des taux d’intérêt pour les prêts bancaires, la réduction des droits de douanes, l’exonération fiscale et parafiscale, le bénéfice d’un prêt non rémunéré (sans intérêts) de la part de la CNAC. Cette dernière a mis en place aussi un fonds de garantie qui accompagne les banques au cas où le projet du promoteur est déclaré en faillite. Signalons enfin que la direction régionale de la CNAC de Blida, chapeautant outre cette wilaya, Médéa et Tipaza recensé la création d’un millier d’entreprises et d’emplois depuis fin 2004.

source;el watan

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