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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 17:07

 

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Le procureur général de l’Etat d’Israël a indiqué dans un communiqué, lundi 28 mai, qu’il renonçait à engager des poursuites contre les auteurs d’un livre jugé raciste. Rédigé par les rabbins Dov Lior et Yaakov Yossef, ce traité de théologie très contesté, intitulé « Torah du roi »légitime l’exécution d’innocents non juifs en cas de guerre, y compris des enfants, « puisque, dans le cas contraire, ils grandiraient et nous porteraient préjudice ».

Le livre affirme également que les non-juifs « sont par nature sans compassion » et que les attaques contre eux « infléchissent leurs mauvais penchants »« Dès lors que les gentils (les non-juifs) menacent l’existence d’Israël, il est permis de les tuer », dit encore ce livre, qui a été jugé contraire à l’enseignement du judaïsme et sévèrement critiqué par les autorités rabbiniques.

« Torah du roi » a été interdit de diffusion en Israël, et ses deux auteurs ont été interrogés par la police. Leur arrestation l’année dernière avait suscité des manifestations violentes de leurs sympathisants ultranationalistes qui avaient faitvaloir la liberté d’expression et souligné que leurs chefs spirituels étaient au-dessus de la loi.

Dov Lior, rabbin de la colonie très extrémiste de Kiryat Arba, près de Hébron, est un indéfectible partisan de feu Baruch Goldstein, l’auteur du massacre de vingt-neuf Palestiniens en prière au tombeau des Patriarches, un lieu saint partagé par les juifs et les musulmans à Hébron, en 1994.

 

dans "demain online"

 

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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 00:20

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L’émission « Hiwar » qui nous a été présenté ce mercredi soir qui a eu pour invité le secrétaire général du RND a permis de voir a quel point nos journalistes sont loin de répondre aux exigences de ce métier noble.

La  nature  des questions posées démontre le niveau limité des intervenants qui n’ont réussi a aucun moment a mettre Ahmed Ouyahia en difficulté et dieu sait s’il y avait des questions osées et compliquées qui n’ont pas été posées et qui aurait pu énerver le secrétaire général du RND qui nous a paru trés détendu.

D’ailleurs et pour la première fois, dans une position avec les bras souvent croisé ce qui augure d’une nouvelle stratégie de communication qui tend à montrer le premier ministre plus aimable, plus proche, plus familier.

Deux occasions de rebondir, ratées, pour nos chères journalistes lorsque Ahmed Ouyahia à abordé l’absentéisme a l’APN, les journalistes auraient du rappliquer en demandant les motifs qui ont empêché le groupe parlementaire du RND de faire une proposition de loi, pour faire des ponctions sur les indemnités des députés absents lors des séances. Ou  lorsqu’on a abordé le volet économique, on aurait pu demander à Ouyahia les raisons qui empêchent a ce jour la mise en œuvre de l’utilisation du chèque pour toutes les transactions de plus de 500 000 DA.

Conclusion

Si vous l’avez demandé, on aurait pu vous fournir un bon questionnaire de haut niveau, a adressé a Ahmed Ouyahia  auquel  il serait  ravi de répondre car il y aurait grandement contribué à élever le niveau de l’émission qui a vraiment pris l’eau surtout a la fin, on savait plus quoi dire et ca c’est vraiment malheureux.

 

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 19:55

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la situation que prévaut à l'hopital de TIZI OUZOU est catastrophique due a la gréve des éboueurs de la mairie et dont la conséquence directe est l'amoncelement des déchets médicaux des services dans la cour de l'hopital.

mais le plus grave dans l'histoire,c'est la passivité tranchante des gestionnaires de cet hopital qui n'essaient méme pas de trouver une solution a ce probléme.

mais le comble dans l'histoire ,l'immeuble que vous voyez au fond de l'image,c'est le service infectieux dans lequel sont hospitalisés des malades qui ne recoivent pas de visites enfin sauf la visite des microbes qui s'amocellent dans le tas d'ordure a coté du service...a suivre

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 07:24

 

 

 

 

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Habituellement très peu prolixe concernant son avenir politique, le secrétaire général du RND, Ahmed Ouyahia, n’a pas exclu, mercredi soir, sur le plateau de l’émission «Hiwar Essaâ» de la Télévision nationale dont il fut l’invité durant plus d’une heure, l’éventualité de briguer le poste de président de la République.

En réponse à la question de savoir s’il avait l’intention de se porter candidat à la prochaine présidentielle, M. Ouyahia a choisi, cette fois-ci, de reprendre à son compte le commentaire fait par l’ancien président français, Valery Giscard d’Estaing, qui, interrogé sur le même sujet, avait répondu que son accession à la présidence en 1974 était «la rencontre d’un homme avec son destin». «Cela est venu d’un chrétien. Il semble que pareille réplique prendrait plus de sens lorsqu’elle est le fait d’un musulman», a-t-il ajouté comme pour faire comprendre qu’il s’agissait aussi pour lui d’une question de mektoub (destin, ndlr). Mais si le responsable du RND semble s’en remettre au mektoub sur cette question précise, il reste que son «ni oui ni non» a pour effet immédiat (en attendant d’autres éclairages et d’autres éléments d’analyse) d’apporter de l’eau au moulin de tout ceux qui ont soutenu, dernièrement, la possibilité de voir le chef de l’Etat décider, pour une raison ou pour une autre, d’écourter son mandat et d’organiser une élection présidentielle anticipée.

L’hypothèse tient la route d’autant plus que les responsables de l’Alliance présidentielle, à commencer par Ahmed Ouyahia, s’étaient jusque-là fait un devoir presque sacré de ne pas parler d’élection présidentielle tant qu’il y avait un Président en place et, surtout, tant que celui-ci n’avait pas exprimé sa position.

Le Premier ministre – qui est connu pour être un défenseur acharné du strict respect du calendrier des élections – a d’ailleurs souvent réitéré son aversion pour les campagnes politiques anticipées au prétexte qu’elles déteignent négativement sur le bon fonctionnement du pays.Cette attitude ne veut toutefois pas dire que Ahmed Ouyahia ne nourrit pas d’ambitions politiques.

Pas du tout. Ceux qui le connaissent assez bien confient tout justement qu’il en a même à revendre. A l’inverse de certains anciens chefs de gouvernement, ajoutent-ils, il attend bien sagement son heure et que les conditions optimales soient réunies pour se mettre en avant.

Ouyahia dans les starting-blocks

Alors, pourquoi prendre le risque d’ouvrir un débat sur la présidentielle alors que la prochaine échéance politique se trouve être les élections législatives ? Que s’est-il passé entre-temps ? La santé du Président y est-elle pour quelque chose ? Difficile à dire eu égard au fait qu’une totale opacité entoure cette question. Une chose paraît certaine : le leader du RND ne se serait certainement jamais aventuré à ouvrir ainsi un débat prématuré sur la présidentielle, une élection qui plus est doit avoir lieu en 2014, s’il n’avait pas eu l’aval d’El Mouradia ou s’il n’avait pas eu des arguments à faire valoir.

La sortie inattendue de Ahmed Ouyahia aura, en tout cas, pour conséquence de mettre en état d’alerte maximum les états-majors des partis politiques qui n’ont pas encore prévu le scénario de la présidentielle anticipée. Car quel que soit l’angle par lequel elle est prise, sa déclaration laisse supposer que le chef de l’Etat ne rempilera pas en 2014. Aujourd’hui, l’enjeu consisterait donc juste à savoir si Abdelaziz Bouteflika ira au terme de son mandat. Sur un autre plan, elle explique aussi la raison pour laquelle certains acteurs politiques – qui étaient pour ainsi dire mis en hibernation depuis la dernière élection présidentielle – multiplient ces derniers temps les consultations et s’attellent à réactiver leurs réseaux politiques et économiques. Et tout ce travail a lieu, bien entendu, à l’ombre des émeutes et des contestations sociales que connaît le pays.

Comme en politique, le hasard et le mektoub sont des notions qui n’ont pas du tout leur place, il apparaît avec un certain recul que le Premier ministre, au-delà de se placer dans les starting-blocks, de désamorcer la crise et de défendre le bilan du gouvernement, a surtout entrepris, à travers sa prestation de mercredi soir, de donner des gages à ses sponsors ou à ce qu’il conviendrait d’appeler ses alliés politiques.Et ces gages se traduisent à travers ses positions concernant notamment les nombreuses demandes émanant de l’opposition.

Des demandes qui vont de l’élection d’une Assemblée constituante à celle réclamant une dissolution pure et simple du Parlement.

Si le secrétaire général du RND ne s’est pas du tout montré défavorable à une révision de la Constitution, il a néanmoins donné l’image d’un homme qui n’était pas prêt à prendre part à une entreprise de déboulonnement du système. Bien au contraire, il s’est senti très à l’aise dans les habits du serviteur discipliné du système. Et il n’est pas faux de dire que son genre de profil est celui, sans doute, qui répond le mieux aux critères de sélection des gardiens du temple. Il reste maintenant à Ahmed Ouyahia de descendre dans la rue et d’essayer de convaincre l’opinion qu’avec lui, la République sera entre de bonnes mains. Mais là, c’est déjà un autre débat.

 

source:el watan

 

 

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 15:19

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La CNCD tendance partis politiques a réussi sa sortie ce samedi 19 mars, lors d’une marche pacifique qui a drainé plusieurs milliers de personnes, selon nos estimations. La manifestation a démarré à 11 heures du Carrefour du 20 Avril. L’on a remarqué la présence de parlementaires du RCD, de représentants du MDS et du PLD, d’étudiants, de femmes mais aussi de beaucoup de jeunes.

Des slogans hostiles au pouvoir ont été scandés par les marcheurs qui ont observé une minute de silence devant l’hôpital de Tizi Ouzou. Plusieurs banderoles ont été déployées par les manifestants sur lesquelles on pouvait lire « Pour une Algérie démocratique et sociale », « halte à l’antikabylisme », « Pour la liberté, la dignité et la justice », etc.

 

Arrivée au niveau de la maison de la culture, la procession a marqué une halte. Devant le siège de l’ancienne mairie, un sénateur du RCD, en l’occurrence Mohand Ikherbane, a pris la parole afin de remercier les participants pour leur mobilisation en faveur du changement démocratique. L’orateur a notamment exhorté les marcheurs à maintenir la mobilisation en prévision d’autres actions à venir. « Nous sommes plus que jamais déterminés pour un véritable changement », a‑t‑il dit. La foule s’est dispersée dans la calme vers 13 heures.  

 

source TSA

 

 

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 21:30

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parmi les evenements qui ont link  certainement comptés avant la révolution égyptienne et qui ont dans une certaine proportion contribué de maniére conséquente a sensibiliser les citoyens égyptiens sur la situation de corruption qui caractérise le pays...la musique rap et  celui ci que vous pouvez écouter en est une illustration parfaite, de part les mots trés puissants qui y sont dit ,pour la musique ,elle est parfaite ,enfin je vous laisse apprécier.

 

                                                      link

 

 

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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 07:20
Joe-Biden-copie-1.jpgBelle campagne que mènerait Joe Biden à Tel-Aviv pour le compte des prochaines élections américaines de mi-mandat ? Il aurait certainement réussi un carton plein si Benjamin Netanyahou n'est pas venu mettre son grain de sable. Sans même attendre que le vice-président américain ne rentre chez lui, «Bibi» a autorisé la construction de 1600 nouveaux logements dans la partie Est d'Al Qods.

Joe Biden n'a pu faire passer l'éponge sur la fraîche façade. Encourager la colonisation et applaudir, en même temps, la reprise des pourparlers indirects avec les Palestiniens ne rime à rien. Si ce n'est au comble du paradoxe. Sous la direction de Benjamin Netanyahou, ce cirque a-t-il de beaux jours devant lui ?

Le chef de l'Autorité palestinienne s'en est inquiété, appelant les 22 de la Ligue arabe à agir après que ceux-là ont cautionné ces mêmes négociations indirectes. Seront-elles déclarées mort-nées avant que les négociateurs désignés ne puissent se serrer la main ? La tendance est à l'échec, Netanyahou et les ultras de son gouvernement ne sont pas prêts à stopper la bétonnière ni à ralentir ses rotations.

Les animateurs de ce cirque comptent-ils sur leurs alliés américains pour convaincre les Palestiniens de l'importance de la reprise du dialogue indirect malgré le non-respect des Israéliens de leur moratoire sur la colonisation ? Que ces pourparlers indirects reprennent ou non,

l'Etat hébreu n'en ferait pas son point d'honneur. Sa sécurité passera par l'abdication des mollahs d'Iran et leur renoncement définitif à leur présumé programme nucléaire militaire et non par la résolution du conflit palestino-israélien.

Priorité pour les autorités de Tel-Aviv qui n'ont eu d'oreilles que pour les assurances de Joe Biden à ce propos. Shimon Pères peut dormir sur les siennes, l'Amérique d'Obama protègera Israël contre cette menace de l'ancienne Perse. Toutefois, elle éviterait de le faire par la force, l'isolement diplomatique ayant fait ses preuves depuis l'entrée des démocrates à la Maison Blanche.

Mais qu'adviendra-t-il de la certitude de Joe Biden selon laquelle la sécurité d'Israël ne peut être garantie qu'après la normalisation des relations arabo-israéliennes ?

La paix des braves peut encore attendre malgré la disponibilité du gouvernement d'Ankara à assurer le rôle de médiateur sur le volet syro-iranien.

Parce que le régime Téhéran compterait de moins en moins d'amis dans le monde que l'occasion est propice pour lui régler son compte au Conseil de sécurité de l'ONU dans les mois à venir. Mais pas avant la dissipation des réticences persistances des Chinois et celles des Brésiliens.

D'ici à ce qu'ils puissent reprendre leur revanche sur le temps perdu, Américains et Européens constateront-ils l'apparition de profondes fissures dans le pilier transatlantique ?

La bataille du ciel, engagée entre Eads et Boeing autour de ravitailleurs US, n'agiterait que le spectre du protectionnisme et demeurerait sans incidences graves sur les vœux communs des Occidentaux à protéger leur allié israélien.

Netanyahou peut continuer à diriger son cirque comme il le désire, le chapiteau euro-américain est conçu pour résister à toutes les tempêtes diplomatiques d'où qu'elles viennent. «Dubaïgate» incluse.    


le temps               

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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 22:03

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La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, s'insurge contre le retour des bonus garantis dans la finance, qu'elle qualifie de "honte absolue". Elle appelle le prochain G20 à se saisir de la question.

Le problème des bonus dans la finance revient au premier plan. Les banques américaines, qui ont publié la semaine dernière des résultats globalement positifs pour leur deuxième trimestre, commencent en effet à rembourser les aides reçues à l'Etat et retrouvent leur indépendance. Résultat : les bonus, tant décriés pendant la crise, sont de retour. Et les nouvelles critiques aussi.

Dernière en date à s'indigner, Christine Lagarde, la ministre de l'Economie, qualifie de "honte absolue" le fait que certaines banques recommencent à verser des " bonus garantis". Dans un entretien au quotidien économique britannique Financial Times (FT), la ministre déclare ainsi : "Je pense que c'est une honte absolue que l'on puisse encore verser des bonus garantis pendant plusieurs années ou que certaines personnes songent à rétablir les vieilles façons de rétribuer avec un lien insuffisant entre rétribution et performance durable ou prise de risques".

Christine Lagarde appelle même à ce que le G20 se saisisse de la question lors d'un sommet en septembre. La ministre plaide pour que toutes les grandes économies adoptent rapidement les principes exposés par le Conseil de stabilité financière, un forum international chargé de veiller à la cohérence des règles financières. "Nous avons maintenant des règles. Il n'est pas question de réinventer la roue ou de tergiverser. La question est d'appliquer ces règles qui ont été agréées par le Conseil de stabilité financière. Une priorité absolue doit être accordée à leur mise en application", insiste-t-elle.

Mardi, c'est le président Barack Obama qui réagissait dans le même sens. Le chef de l'Etat jugeait que les acteurs de la finance ne s'étaient pas suffisamment amendés depuis la crise de l'automne dernier. "Le problème, selon moi, c'est qu'on n'a pas l'impression que les gens de Wall Street aient le moindre remord d'avoir pris autant de risques", expliquait-il à la chaîne de télévision PBS.

"On n'a pas l'impression qu'il y ait eu un changement de culture ou de comportement après ce qui s'est produit. C'est pourquoi les reformes du système de régulation que nous proposons sont tellement importantes." Ces réformes devraient empêcher selon lui les compagnies financières de renouer avec les "risques fou" pris avant la crise et donner aux actionnaires davantage de poids dans l'attribution des primes de leurs dirigeants.

Pour rappel, 18 milliards de dollars de primes ont été versés en 2008 aux dirigeants des firmes de Wall Street.

latribune.fr

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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 07:57

Le constructeur français Renault a soumis au gouvernement un projet «d'intention» portant montage de trois marques de voitures en Algérie. Il s'agit de la Symbol, la Logan et la Sandero. De sources proches du dossier, on apprend que l'offre de Renault est actuellement entre les mains du Premier ministre Ahmed Ouyahia et devra faire l'objet d'un examen du Conseil des participations de l'Etat (CPE).

Pour l'heure, le projet est seulement au stade «d'intention», comme le précise clairement le document comportant l'offre. A travers ce document, la firme française propose de faire le montage des trois marques en Algérie, sans pour autant préciser si elle se conforme aux nouvelles orientations de gouvernement en matière d'investissement.

Le nouveau dispositif, pour rappel, oblige tout investisseur étranger à s'associer à 51% à un partenaire algérien. Précisons tout de même que le gouvernement pourrait contourner cette contrainte et autoriser un investissement à 100% du constructeur automobile en Algérie,

comme cela a été fait pour Lafarge. Le nouveau code des investissements sur lequel travaille actuellement un comité interministériel présidé par le département de Karim Djoudi apportera sûrement les éclaircissements nécessaires à ce propos.

L'autre réserve émise serait en rapport avec les avantages demandés par la firme française. Il s'agit, indiquent nos sources, d'avantages conventionnels (prix préférentiel de l'énergie), mais aussi de facilité à disposer de l'outil de SNVI pour le montage des voitures.

Rappelons que Renault a été en négociations très avancées avec la Société nationale des véhicules industriels pour le montage d'une gamme de véhicules dont la Kangoo (véhicule utilitaire).

Le dossier a été finalisé et remis au ministre des Participations et de la Promotion des investissements, Abdelhamid Temmar), sans suite ! Résultats des courses : Renault a préféré investir au Maroc où toutes les facilités lui ont été accordées, y compris une ligne de chemin de fer.

L'Algérie a donc perdu un important projet au profit de ses voisins pour des raisons qui demeurent inconnues. Il ne reste donc qu'à espérer voir la nouvelle offre de la marque au losange se concrétiser. L'Algérie cessera ainsi d'être un simple comptoir commercial pour les entreprises françaises

source;le temps d'algerie

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 07:23
Des crédits d’investisse-ment à long terme, d’une durée maximale de 25 ans pour le financement des projets des petites et moyennes entreprises (PME), seront bientôt disponibles dans les banques, a annoncé, hier, sur les ondes de la chaîne III, Moussaoui Rachid, DG de l’Agence nationale de développement de la petite et moyenne entreprise. 
Il a révélé, à ce propos, que des réunions interministérielles ont été organisées régulièrement ces derniers mois avec l’implication des établissements financiers dans le but de trouver la meilleure formule pour financer, à long terme, nos petites et moyennes entreprises. Le gouvernement espère mettre un terme ainsi aux entraves rencontrées aujourd’hui par les entrepreneurs pour le lancement de leurs projets. Il est prévu l’injection de fonds supplémentaires en vue d’encourager les banques à créer des mécanismes de financement de crédits d’investissement à moyen et long termes.
En termes plus clairs, il est question de considérer les garanties du Fonds de garantie des crédits aux PME comme garanties de l’Etat pour une meilleure coopération avec les banques. Le crédit-entreprise long terme sert généralement à financer l’achat et/ou la réalisation d’un bien de valeur importante, comme par exemple des constructions ou bâtiments industriels, de gros équipements dont la durée de vie est supérieure à sept ans. Autre annonce faite par ce responsable est la réactivation de l’intermédiation financière pour assister les entrepreneurs dans leur quête de financement. Abondant dans ce sens il a révélé que le projet de la Loi de finances 2010 qui est «prêt et ficelé» devra apporter des réponses chiffrées au secteur de la petite et moyenne entreprise. Il a confié ainsi que des rabattements fiscaux et parafiscaux sont prévus dans la prochaine Loi de finances pour la PME. 
Selon le même responsable, le gouvernement est disposé à aller de l’avant dans ce sens, mais de manière sélective en optant pour les entreprises absorbant une main d’ouvre importante ou celles désireuses d’investir dans des secteurs à valeur ajoutée comme l’industrie et la mécanique.
La Loi de finances complémentaire 2009 comporte également de nouvelles mesures au profit de la PME, notamment en matière d’allégement de la pression fiscale, l’exonération de l’impôt sur la recette globale de certaines entreprises, le renforcement des garanties contre les risques qui découlent des financements des crédits à l’investissement et l’amélioration de l’environnement de l’investissement, rappelle-t-on. Revenant sur la mise à niveau des entreprises, il a déclaré que le programme MEDA II sera lancé prochainement avec, comme objectif, une diversification du tissu industriel en Algérie qui reste dominé par l’agroalimentaire. Le programme européen Méda II, signé en mars 2009, comporte des mesures de soutien et de mises à niveau au profit de la PME.
Le coût de ce programme est de 45 millions d’euros, dont 40 millions proviennent de l’Union européenne, 1 million d’euros constituant la contribution du gouvernement algérien et 4 millions d’euros représentant l’apport des petites et moyennes entreprises. Questionné sur le taux de mortalité important de la PME en Algérie, il avoue que les entreprises sont confrontées à des entraves environnementales. Il existe ainsi des carences dans le domaine des technologies, de la qualité des produits, de la formation des ressources humaines, du management et des coûts de transaction qui obèrent non seulement leur compétitivité mais, à moyen terme, leur pérennité, et voire même à cours terme, leur survie avec le démantèlement tarifaire et l’ouverture économique.
Il est à noter que le ministre de la PME et de l’Artisanat, Mustapha Benbada, a déclaré, dimanche, devant les directeurs des Chambres de commerce et d’artisanat, que le secteur de la PME et de l’artisanat a connu une évolution considérable durant le premier semestre 2009 en réalisant 80% des projets programmés.
Cette évolution est reflétée à travers l’augmentation du nombre des petites et moyennes entreprises qui représentent 99% du total des entreprises. Leur nombre a atteint, selon le ministre, 408.753 unités durant le premier semestre de l’année 2009, soit une hausse de 17.000 entreprises. Le nombre de postes de travail dans le secteur a également connu une évolution. Il est recensé 1.325.614 postes, soit 40.000 postes supplémentaires. Le gouvernement ambitionne, dans le cadre du prochain quinquennat (2010-2014), de créer 200.000 petites et moyennes entreprises.
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