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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 06:54



Des personnalités politiques et des notables de la région attendent à ce que la région soit représentée au niveau des institutions de l’Etat, notamment le gouvernement.


«Ce que le président Bouteflika a concrétisé comme acquis pour la revendication amazighe n’a pas été enregistré en 2000 ans», souligne Mohand Akli Haddadou, docteur d’Etat en langue et culture amazighe et auteur d’une dizaine d’ouvrages sur Tamazight.
Interrogé sur ce qui peut être espéré pour les cinq prochaines années, puisqu’il a soutenu la candidat Bouteflika, notre interlocuteur évoque d’abord la création d’une académie de langue amazighe telle que promise par le Président Bouteflika lors de sa campagne. Notre interlocuteur, qui est aussi professeur au département des langue et culture amazighes à Tizi Ouzou, a souligné que depuis la constitutionnalisation de la langue Tamazight comme langue nationale, d’autres mesures très importantes et concrètes ont suivi, notamment le lancement d’une chaîne de télévision étatique en Tamazight.


M.Haddadou se montre extrêmement optimiste quant à l’avenir de cette langue pour les cinq prochaines années, lui qui est bien placé pour faire des pronostics, du fait qu’il baigne dans ce domaine depuis au moins vingt ans. Pour notre interlocuteur, depuis 2003, tamazight a réalisé une avancée extraordinaire. L’Algérie est ainsi le premier pays maghrébin et même dans tout le monde arabe à avoir constitutionnalisé une deuxième langue comme nationale. S’il est vrai que Tamazight n’a pas encore la place qui devrait être la sienne, il n’en demeure pas moins que grâce à toutes les mesures prises par Bouteflika, toutes les conditions ont été réunies pour un règlement définitif de la revendication berbère. La concrétisation d’une académie amazighe est, aux yeux de M.Haddadou, une étape importante qui permettra de traduire dans les faits la constitutionnalisation de la langue en tant que langue nationale. L’attente est donc grande de voir le processus de réhabilitation de la langue et culture berbères se poursuivre.


Mais il faut dire qu’il y a d’autres attentes autres que linguistiques. Sur le plan économique, la région de Kabylie connaît un retard considérable en matière de développement. Beaucoup de choses sont en effet, souhaitées par les populations. Une relance de l’économie est une priorité avec comme urgence la création d’emplois, car le chômage dans la wilaya de Tizi Ouzou bat tous les records particulièrement depuis 2001 où même les entreprises importantes qui employaient des milliers de personnes ont été contraintes de se délocaliser. Depuis cette période, l’investissement dans la région fait peur aux hommes d’affaires qui craignent qu’à tout moment, ils se lèveraient le matin et trouveraient les routes barricadées.
Les efforts déployés pour recouvrer la stabilité doivent maintenant redonner confiance aux investisseurs.

A la jeunesse kabyle, il faudrait garantir des emplois et ce point doit constituer la priorité des priorités. Mais tous les domaines de la vie économique connaîtront les effets de la relance, comme le développement de l’université avec le nouveau pôle de Tamda, l’alimentation en eau potable, le gaz de ville, les chemins de fer, l’autoroute Nord, etc.
Cette confiance quant à un avenir prospère est partagée par M.Belgacem, député du RND et membre du bureau de wilaya qui a insisté sur le développement comme credo du nouveau mandat du Président avec comme épine dorsale l’emploi et le logement au profit des jeunes, qui constituent l’avenir et le présent. Leur prise en charge est la seule à même de garantir une stabilité durable, ajoute le même responsable. Aux aspects strictement culturel et économique, il y a celui de l’équilibre régional. Des personnalités politiques et des notables de la région avec lesquels nous nous sommes entretenus, ont émis le voeu de voir la région représentée au niveau des institutions de l’Etat, notamment le gouvernement.


source :l'expression 

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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 06:52

Seuls «les revenus modestes, les familles et les personnes du troisième âge » pourront bénéficier de la nouvelle tarification qui entrera en vigueur l’été prochain. Pour le moment, la mesure concerne uniquement les membres de notre communauté en France et en Espagne, selon le premier responsable d’Air Algérie.

 

«C’est sélectif», a indiqué le président-directeur général de la compagnie nationale, Abdelwahid Bouaâbdellah, lors de son passage, ce matin, sur les ondes de la Chaîne III. Seuls «les revenus modestes, les familles et les personnes du troisième âge» pourront bénéficier de la nouvelle tarification qui entrera en vigueur l’été prochain. Plus explicite, M. Bouaâbdellah a souligné qu’il faut avoir «un revenu mensuel égal ou inférieur à 1 200 euros en France» pour espérer faire partie des bénéficiaires. S’agissant des personnes du troisième âge, elles doivent avoir 60 ans et plus «avec un revenu modeste». «Il faut être immatriculé, bien sûr, et avoir un revenu modeste. Pour les personnes du troisième âge, il faut qu’elles soient inscrites avec une situation du consulat du lieu de résidence», a encore précisé le premier responsable d’Air Algérie. Et de rappeler que la réduction varie entre 30 et 58 % du prix du billet. Pour le moment, seuls les membres de notre communauté en France et en Espagne, sont concernés par ce dispositif, a-t-il poursuivi.

 

Outre la réduction des prix des billets d’avion, Air Algérie s’engage à acheminer les bénéficiaires vers leur lieu de résidence. «Pour une personne du troisième âge qui fait Paris-Alger et qui se dirige vers Tamanrasset, l’acheminement sera pris en charge par les pouvoir publics», a expliqué l’invité de la Chaîne III.Et de faire remarquer que «l’acheminement, les prises en charge et les nuitées pour les personnes âgées sont sur le budget du ministère de la Solidarité, de la Famille et de la Communauté nationale établie à l’étranger». Selon M. Bouaâbdellah, la réduction décidée par la compagnie qu’il préside relève du marketing. «On fait bénéficier en priorité notre communauté établie à l’étranger.» Cela ne risque-t-il pas d’affecter la santé financière d’Air Algérie qui connaît déjà quelques difficultés ? «Qui vous a dit qu’on connaît des difficultés ? Pas du tout. Nous sommes en équilibre», a-t-il rétorqué.

 A la question de savoir si les nationaux bénéficieront, pour leur part, de ces réductions à l’avenir, le P-DG d’Air Algérie a répondu en affirmant : «Cela dépend. Nous choisissons d’abord des corporations avec lesquelles nous avons des conventions, mais cela entre dans le cadre du marketing, ce n’est pas au cas par cas, ce n’est pas généralisé. Nous sommes une compagnie commerciale, nous devons faire des bénéfices pour financer notre développement, il n’est donc pas question de brader nos tarifs.».

 

A propos des retards : l «Il y a des retards qui sont dus à beaucoup de facteurs. A titre d’exemple, pour venir à l’aéroport d’Alger, il faut 2 heures. Et pour traverser les barrages de contrôle, il faut un bon bout de temps. Tout cela doit être revu dans le cadre d’une stratégie d’Etat. Nous avons discuté avec le ministère des Transports et je crois qu’il est d’accord pour faire des bretelles pour le tramway et le train vers les aéroports (…) On a gagné 3 points dans la ponctualité. Mais c’est vrai, le problème subsiste. Il s’accentue même ces jours-ci parce qu’on prépare l’été et vous savez qu’on a acheté des avions en un temps très rapproché, ils arrivent à des révisions obligatoires, on préfère faire passer la sécurité du passager avant tout autre chose, on s’excuse pour les retards, on n’a pas assez d’avions mais je pense que l’avis d’appel d’offres est au point final de l’évaluation, avec les 11 nouveaux avions, je pense que la situation s’améliorera.»

 

Source :infosoir

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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 06:18



«Je me suis heurté au problème d’un certificat de résidence, je croyais que c’était en France qu’on devait me demander ce genre de choses, ici, c’est mon pays.»

Les jeunes émigrés algériens ouvrent-ils droit aux aides de l’Etat dans le cadre de l’habitat rural? Au vu de leur regard étonné, nous avons compris que la question n’a jamais effleuré l’esprit de leurs interlocuteurs dans les différentes administrations et institutions en charge de ce dossier. En fait, ces derniers temps, la question se pose de plus en plus dans le milieu de ces Algériens résidant essentiellement en France. De nombreux témoignages font état d’obstacles au niveau des communes et des daïras pour bénéficier des 700.000 DA d’aide dans le cadre de l’habitat rural.
Pour apporter une ébauche de réponse, nous avons, d’un côté, recueilli des témoignages de cette frange de la société algérienne. De l’autre, ce sont les différentes institutions qui sont apparues aptes à donner des réponses à cette question. Aussi, convient-il de signaler que le caractère saugrenu de ce questionnement est vite démenti par la réalité du terrain. Car la question se pose avec plus d’insistance et les sollicitations des demandeurs rencontrent bien des obstacles. D’où l’autre constat qui établit que les rédacteurs des lois n’ont jamais pris en considération l’importance de la communauté algérienne à l’étranger du point de vue numérique et sociologique.

Ce fait est également ignoré par les autorités économiques et juridiques. Ces jeunes émigrés qui ont un attachement vis-à-vis de leur pays, en font une question d’appartenance. C’est là un autre point qui doit interpeller les responsables politiques quant à un traitement plus sérieux de la question de la communauté algérienne à l’étranger. «Nous avons toujours participé à la gestion de nos villages», affirmait Saïd, un émigré à la retraite. «On se rappelle de nous juste en cas de besoin et vous n’ignorez sans doute pas que nous payons nos cotisations au comité du village chaque mois», continua-t-il. Saïd, un émigré étudiant en France, a vécu la même aventure en demandant à bénéficier des 700.000 DA de l’habitat rural. «Je croyais que c’était une demande légitime, tout le monde veut avoir une maison, dans son pays», dira-t-il. «Je vis en France depuis des années et j’ai toujours ma carte d’identité algérienne avec mon adresse au village. J’aurais pu la présenter et ils ne sauront jamais que je suis un émigré. Vous savez, on m’a conseillé d’utiliser du piston pour pouvoir arracher ce certificat de résidence», continuait-il voulant surtout mettre le doigt sur les pratiques qui entachent les documents administratifs dans notre pays.


Autre lieu, autre son de cloche. Si cette doléance des jeunes émigrés n’est pas encore sur la liste des préoccupations des responsables, elle ne laisse cependant pas indifférentes les populations d’ici. «Ils ont de l’argent pour construire, pourquoi veulent-ils qu’on les aide», nous dit Ali, jeune ingénieur au chômage. La réplique ne tardera pas à venir. «Et, pourquoi pas? ce sont des Algériens comme toi», répondit Ahmed, père de quatre enfants nés en France. «A quoi bon les aider à construire alors qu’ils ne vivent pas ici?», s’interrogea, de son côté, Mourad, avant de conclure qu’il est plus judicieux de donner cet argent à ceux qui en ont vraiment besoin et qui habitent dans les villages.


Du côté de l’administration, les réponses de nos interlocuteurs convergeaient toutes sur le fait que la question ne s’est jamais posée ni pour les élus, ni pour les responsables des institutions en charge, ni même pour les pouvoirs juridiques. L’absence d’une réflexion plus sérieuse et plus scientifique sur l’habitat et la population n’a pas eu uniquement comme résultat l’oubli de la communauté algérienne à l’étranger. La situation de ce secteur est plus dramatique. Au-delà du sentiment de non-appartenance et de la fracture qu’engendrera cette ignorance subie par les jeunes émigrés, la gestion de ce secteur dans la wilaya est catastrophique. D’après les chiffres et les données recueillis, il s’avère que la wilaya de Tizi Ouzou souffre affreusement d’un problème qui n’aurait pas dû se poser. Autrement comment expliquer que l’évolution démographique de la population est 16 fois inférieure à la moyenne nationale alors que la demande en est supérieure. En effet, sur un total de 273.241 logements, seuls 184.285 sont occupés, donnant ainsi à la wilaya, le taux d’occupation le plus faible à l’échelle nationale avec uniquement 67% de TOL. Au sujet de la communauté vivant à l’étranger, il convient également de rappeler un autre chiffre révélateur. Les services concernés ont recensé quelque 88.956 logements de propriété privée inoccupés à travers les communes et dont l’écrasante majorité appartient à des émigrés.
Enfin, avant que les pouvoirs publics ne se mettent à consulter les spécialistes pour la gestion de la cité, la devise à présent ne peut que confirmer l’adage selon lequel celui qui «est loin des yeux est loin du coeur.» Mais nos émigrés sont plutôt loin des caisses.

Source : l’expression

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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 21:55


Le Global Positioning System (GPS), ce système mondial de positionnement par satellites, est désormais accessible à partir de notre pays.

Lancé pour la première fois à la fin du mois d’octobre dernier, il compte aujourd’hui des centaines d’utilisateurs. La solution est commercialisée par Eurosoft Algérie, une filiale de Software Associate International (SAI) qui détient la licence d’exploitation. Une licence que convoitaient de nombreuses sociétés : elles étaient près d’une quinzaine à déposer leurs candidatures auprès de l’Autorité de régulation de la Poste et des Télécommunications (Arpt).


Mais une fois les conditions d’éligibilité fixées, la plupart se sont retirées vu qu’elles ne répondaient pas à certains critères. Sur ce registre, il y a lieu de signaler que les pouvoirs publics ont privilégié les solutions développées localement.Or, la quasi-totalité des candidatures avaient présenté des applications importées. C’est cela qui a fait la différence et permis à SAI de rafler le marché. Cela étant, l’introduction du GPS dans notre pays est de nature à changer bien des données, dans le secteur des transports notamment.


Il faut dire que ce système mis en place, à l'origine, par le département de la Défense des Etats-Unis d’Amérique, est doté de nombreuses options permettant de localiser des véhicules roulants, des navires, des avions, des missiles et même des satellites. Du coup, il peut constituer un outil efficace de lutte contre la criminalité en général et le vol de voitures en particulier.


Aussi, est-il à même de rendre d’énormes services aux gérants de sociétés de transport et de location de voitu-res : il leur offre, entre autres, la possibilité de surveiller leur flotte et de débusquer d’éventuels chauffeurs «fraudeurs». Last but not least, il permet de faire des économies de carburant. Avec de tels atouts, le GPS ne risque pas de «chômer» dans notre pays, loin s’en faut.


D’ores et déjà, il compte de nombreux utilisateurs parmi les particuliers et les gérants de sociétés de transport. «Nous avons installé plus de 600 boîtiers à ce jour», révèle le directeur général d’Eurosoft Algérie, Adel Tamzali. Et de préciser : «Nos clients se comptent surtout parmi les particuliers qui possèdent des véhicules de luxe et les professionnels du secteur des transports. Tous ont acquis la solution au départ pour se prémunir contre le vol avant de découvrir qu’elle a d’autres applications encore plus intéressantes.»

Source:Infosoir 

 

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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 00:07
  

Ahmed OUYAHIA à la maison de la culture








BOUTEFLIKA LORS DE SON MEETING A TIZI OUZOU














 
 
   LOUISA HANOUNE  EN ROBE KABYLE à LA SALLE  TAZROUT 
















OUYAHIA A TIZI OUZOU










                                                                                                    


                                                                                                     
                                                                                                     
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12 avril 2009 7 12 /04 /avril /2009 23:47


 

Les créneaux d’investissement et créateurs d’emploi sont de plus en plus à leur terme et risquent de ne plus répondre aux attentes si de nouvelles opportunités ne sont pas imaginées.

 

Avec un taux battant tous les records à l’échelle nationale, le chômage dans la région de Tizi Ouzou demeurera la source de toutes les discordes et colères à tel point que l’absence de débouchés au niveau local est devenue une éternelle bombe à retardement, n’en déplaise aux partisans du discours officiel, populiste et à l’euphorie débordante.Aucune possibilité d’atténuer cette tension que couvent les zones montagneuses de Tizi Ouzou ne peut être espérée sans la promotion de nouveaux créneaux susceptibles de desserrer l’étau sur le marché local de l’emploi et d’être une alternative aux segments traditionnels de recrutement dont l’épuisement est avéré.

Les principaux acteurs qui sont aux devants de la scène socio-économique locale orientent désormais le débat vers ce terrain. Evoquant cette question, le directeur de l’antenne régionale de l’Ansej, Hocine Lamouri, renvoie la balle dans le camp des responsables respectifs des différents secteurs d’activité qui sont appelés à développer de nouvelles opportunités d’investissement afin que les jeunes promoteurs puissent être en mesure d’innover dans la conception de leurs projets. Cette démarche s’impose en tout cas pour sauver l’activité économique de l’état stationnaire dans lequel elle se trouve ces dernières années. Pour ce qui est du dispositif Ansej seulement, il faut savoir qu’une multitude de créneaux d’investissement est désormais gelée après avoir été déclarée saturée, à l’instar de toutes les catégories de transports.


 

En effet, que ce soit à Electro-Industrie, l’Eniem ou à la CTO (ex-Cotitex), le recrutement direct est devenu un mythe à inscrire au registre des souvenirs d’antan. Aucune de ces entreprises publiques n’est prête à mettre en vigueur de nouveaux plans de recrutement. Bien au contraire, lesdites entités assistent au rétrécissement d’année en année de leurs personnels respectifs du fait de départs à la retraite et autres plans sociaux. Interrogé à ce sujet, le premier responsable d’Electro-Industrie reconnaîtra que «les recrutements ne sont pas envisagés malgré que l’entreprise en question, employant 770 salariés, s’apprête à mettre en oeuvre un important programme d’investissement pour le renforcement de ses capacités de production à l’horizon 2010.

les effectifs de ces entreprises n’ont aucune chance de connaître la croissance. C’est le même cas pour les autres secteurs d’activité dont les organismes dirigeants doivent faire preuve d’un minimum d’imagination pour y promouvoir de nouveaux segments en amant et en aval. Sinon, est-il admissible qu’une wilaya comme Tizi Ouzou ayant une façade maritime de près de 100 km et une zone de pêche réservée de plus de 8 100 km² ne crée que 325 emplois à la fin 2008 dans le secteur de la pêche et ressources halieutiques ?

D’importantes opportunités  d’investissement et de création d’emplois sont également à chercher et à développer (recherche et développement) dans des secteurs comme le tourisme, l’artisanat, l’agriculture pour faire de développement local dans la région de Tizi Ouzou une réalité.

Source : el watan

 

Le PDG de l’entreprise publique Electro-Industrie, M. Akliouat, lui aussi adhère à la même démarche en appelant à la création de ces nouvelles opportunités d’investissement en réponse à la question relative à la problématique de l’emploi dans cette région du pays. Il citera l’exemple de l’environnement immédiat de l’EPE dont il est responsable en faisant savoir que l’entreprise Electro- Industrie est disposée à céder en concession plusieurs activités annexes et autres accessoires que nécessite le produit de base de cette EPE (les moteurs électriques, alternateurs et transformateurs). Pourquoi donc ne pas encourager la création de PME spécialisées dans la fabrication d’outils de ce type à partir du moment où la demande sur le marché locale existe. «Le développement local passe inévitablement par la création de nouvelles opportunités d’investissement mais pour y parvenir il faut lever toutes les contraintes administratives qui persistent », estime M. Akliouat. Développer des concessions et autres activités indirectes dont le marché est demandeur est le seul moyen de faire participer au processus de développement local les quelques EPE qui subsistent dans la région.
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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 23:21

L’article paru dans l’édition d’aujourd’hui du journal El Watan sous le titre « l’opposition doit apprendre à rassembler ses voix »  reprend de manière résumée quelques unes des démarches à mettre en œuvre par l’opposition pour rassembler ses voix.

L’auteur de l’article en citera donc ;

- la nécessité de changer les méthodes de travail et les approches de la militance.

- nécessité de prendre des risques et défis à lancer.

- relance de la lutte pour la conquête de l’espace public en ayant des tribunes réactives d’expression.

- arrêter d’apparaître en tant que parti politique, qu’en période électorale.

- Rénovation des structures organiques et formation politique.

- production de nouvelles idées.

- Renouvellement des élites au sein de ces mouvements d’opposition.

- Revoir les instruments de communication de ces partis.


 
Ainsi, nous pouvons dire que le tableau de ce qui doit être fait a été brossé de manière claire, mais la question qui reste posée a laquelle il nous est difficile de trouver une réponse ; est ce que a les partis politiques d’opposition sont ce point incapables de faire l’audit  de la situation  politique réelle pour préconiser des solutions a même de ressouder les rangs dispersées de cette opposition.

 

Ou alors que toute solution qui viendrait par le changement n’arrange nullement cette opposition qui se cramponne durement a cet état d’immobilisme sinon comment est il possible de mettre en place la démarche citée plus haut relative au renouvellement des élites au sein de ces partis avec toutes les conséquences que cela implique sur le plan organique.

Serions tenté de dire, la vérité réside dans la manière avec laquelle la chose est ficelé pour que rien ne bouge dans un souci de promouvoir l’immobilisme a outrance , ce qui m’a l’air d’arranger les partis d’opposition au plus haut point.

Enfin, l’auteur nous rappelle en guise de conclusion que la rupture est irréalisable lorsque l’action est réduite à des discours de salon et la question ; y ‘a-t-il réellement une volonté de sortir de ce discours de salon pour aller dans les villages et les campagnes et entamer le changement…j’en doute fort.

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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 21:44


Taourirt Mimoun 14 h. Une fournée de jeunes emmitouflés dans leurs canadiennes causent allègrement dans un abribus à l’abri de la pluie. Au dessus de leurs têtes trônent une rangée d’affiches du FFS floquées d’un carton rouge.

 

« J’aime mon pays donc je boycotte », peut-on lire dans tous les coins et recoins d’Ath Yanni. Message entendu ? Pas si sûr. Juste en face, Djamila presse le pas vers l’école primaire pour glisser son bulletin dans l’urne. Elle s’arrête devant un mur tapissé des affiches du parti d’Aït Ahmed. « Oh, carton rouge ! », s’exclama-t-elle, tout sourire. « Oui, je vais aller voter… vous savez, je n’ai pas trop le choix, je travaille donc je dois voter, sinon… !" Sinon quoi ? « Si j’étais femme au foyer, je n’aurais jamais voté mais, voyez-vous, je suis fonctionnaire… », précise cette institutrice. Au pays de Mouloud Mammeri, jadis fief du FFS, les citoyens semblent découvrir une realpolitik propre à la Kabylie. On vote pour éviter les problèmes. On vote aussi dans l’espoir de récolter quelques dividendes sociaux. En ce début d’après-midi pluvieux, ce n’est pas le rush des électeurs, mais les animateurs de la permanence de Bouteflika se frottent les mains. Ils ne font pas la fine bouche, même avec ce modeste taux de 11,34 % enregistré jusque-là. « Vous savez, d’ici à ce soir, il va atteindre 40% ! », lance, euphorique l’un des supporteurs « Flniste » de Boutef à Ath Yanni. Son collègue se fait fort d’annoncer un taux de 21,79% dans la commune d’Ahmed Ouyahia, Iboudrarène. Et de renchérir : « N’était le mauvais temps, on aurait fait nettement mieux. » Mais à voir ces petits groupes de jeunes désœuvrés « tuer » le temps à parler de tout et de rien, on s’aperçoit que les préoccupations sont ailleurs que dans le vote ou le boycott. « Qu’est-ce qui va changer si je ne vote ou pas ? » Cette formule revient invariablement dans la bouche de tous les jeunes que nous avons sondés en Haute-Kabylie. Ramdhane, que nous avons pris en autostop, est obligé de se déplacer tous les matins de Tizi Rached jusqu’ à Azazga où il tient un café maure. « Je n’ai pas le choix, je dois nourrir mes deux enfants, mais je ne crois pas plus au vote, ce sont les mêmes qui reviennent… », assène-il, fataliste. Azazga, haut-lieu du printemps noir 2001. Un portrait géant de Bouteflika accroché sur la façade du représentant local d’un concessionnaire automobile plante un faux décor. La ville respire la sérénité proclamée dans l’affiche en cette matinée maussade. A l’école primaire située juste en face, le chef du centre de vote hésite à nous communiquer les chiffres du premier sondage de 10 h. « Voyez avec la commune, je n’ai pas d’instruction », s’excuse-t-il poliment. Mais l’un des préposés au bureau nous souffle un taux de… 1,15%. Un chiffre que nous avons confirmé à la commission locale de surveillance. De temps en temps, des personnes du troisième âge s’avancent clopin-clopant vers les deux bureaux de vote. La vacuité des lieux est telle que les animateurs quittent même leurs bureaux pour discuter entre eux. « Ecoutez, quand je mets sur la balance le dossier des harraga et le bilan comptable de Bouteflika, il y a un déséquilibre flagrant ! », dit Kamel, un cadre de la finance. Pour lui, la déclaration de Bouteflika, à savoir qu’il ignorait l’origine de la crise de Kabylie, s’apparente à « un deuxième assassinat des 124 jeunes ». Pour Kamel la cause est entendue : « Niet ! »

  
                                

Zizou joue pour Bouteflika à LNI

En ville, Azazga, cette belle ville aux magnifiques cafés et restaurants, coule une journée très… cool. Tous les commerces sont ouverts et les gens vaquent tranquillement à leurs affaires. Côté visuel, Boutef est maître incontesté des lieux. Seul un fourgon orné des portraits de Louiza Hannoune rappelle qu’il y a aussi (eh oui !) des concurrents au candidat président. Nous quittons Azazga direction Larbaâ Nath Irathène, en empruntant les chemins qui montent. Surprise ! Ici, Zinedine Zidane fait campagne pour Bouteflika… Une banderole originale montrant Boutef remettre un cadeau à Zizou tient le haut de l’affiche. Mouloudj Rabah, membre du directoire de campagne de Bouteflika, est fier d’avoir « arraché » cette affiche à Abdelmalek Sellal. « Elle est belle… ! », s’exclame-t-il, en militant du FLN convaincu. Rabah est la « star » de ce jour de vote au pays d’Abane Ramdane. Tout le monde le salue, lui le représentant de Bouteflika. C’est un peu l’homme qui peut vous régler un problème, croient beaucoup de jeunes. Samir, ingénieur informaticien, lui tend une petite carte intitulée « Carte de soutien » aux couleurs de l’emblème national. Il lui réclame un cachet authentifiant son soutien. « Ce sont des jeunes qui nous soutiennent dans la campagne, nous en avions distribué 30 000 au niveau de Tizi Ouzou. » C’est quoi ce soutien ? Une fois Rabah engouffré dans sa permanence, Samir accourt vers nous et glisse ceci : « Je ne suis un partisan de Bouteflika, c’est juste que je suis ambitieux. Avec cette carte, je vais pouvoir me caser ! » Mais en langage des chiffres, force est de relever que la méthode n’a pas trop réussi ici à l’antique Fort-National. Seuls 11,71 % des 17 970 inscrits ont jugé utile de glisser le bulletin dans l’urne. Mais le sympathique Rabah ne perd pas espoir que son candidat rafle la mise en début de soirée. Il se félicite également « qu’il n y a eu aucun empêchement ni affrontement ».

 

Les « zones grises » ont pris d’autres couleurs en marche vers son nouveau destin estampillé au résultat de Tizi Ouzou (30,88%) et de Bejaia (29,42%). Le tout Bouira (66,31%), transfiguré par quelques actes de destruction des urnes et des « perturbations » relevées dans certains bureaux de vote, n’en fait pas moins bonne figure.

 

Source :El Watan

 

 

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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 09:20
 ( la photo: Tiziouzou avant le vote)

Aux environs de 19 heures, et au moment de l’opération de dépouillement, un centre de vote a été saccage à l’école primaire du village Ait Zellal, dans la commune de Souamaâ, à une trentaine de kilomètres au sud-est du chef-lieu de la wilaya de Tizi Ouzou.

Des jeunes en colère ont détruit les urnes et jeté les bulletins de vote à même le sol. Selon des informations concordantes, les bureaux de votes ciblés ont subi même quelques dommages puisque, ajoutent nos sources, les tables et autres mobilier mis en place à l’occasion du scrutin ont été renversés par les manifestants alors que les isoloirs ont été arrachés.

Notons, par ailleurs, que dans la région d’Ait Yahia, daira de Ain El Hammam, les partisans du boycott, particulièrement les militants du FFS, ont organisé une marche pacifique,jeudi, au milieu de la journée, à travers les artères principales du chef-lieu de la commune.


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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 09:53

Près de 20,6 millions d’Algériens sont appelés, aujourd’hui, aux urnes pour élire le nouveau président de la République parmi les six candidats en lice, dont le président sortant et candidat indépendant, Abdelaziz Bouteflika.

Le vote débute officiellement à huit heures du matin et sera clôturé à dix neuf heures, mais les walis peuvent intervenir dans ces horaires pour des raisons spécifiques et obtenir une décision du ministre de l’Intérieur. Les électeurs, inscrits auprès de l'émigration, au nombre de 941.455, ont commencé à voter depuis samedi 4 avril. En somme, le nombre des bureaux de vote s'élève à 47.150, dont 46.577 bureaux de vote fixes, 330 bureaux au niveau des postes diplomatiques et consulaires et 243 bureaux itinérants répartis sur dix wilayas du Sud et trois wilayas des Hauts Plateaux.



Près d’un millier de journalistes ont été, par ailleurs, accrédités pour assister au déroulement de ce scrutin à travers le pays, selon le secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre chargé de la Communication. Les Algériens devront faire leur choix parmi Abdelaziz Bouteflika, Moussa Touati, Louisa Hanoune, Ali Rebaïne Fawzi, Mohamed Saïd et Mohamed Djahid Younsi. Les candidats ont pu rassembler plus de deux millions de citoyens durant les meetings et rencontres organisés pendant la campagne qui a duré 19 jours et qui s’est achevée lundi dernier.

Ce chiffre semble rassurer les autorités publiques quant au taux de participation puisque la campagne de la présidentielle de 2004 a connu l’affluence de 1.300.000 Algériens. Et c’est le ministre de l’Intérieur, Noureddine Yazid Zerhouni qui s’appuie sur les chiffres de la campagne en évoquant des indicateurs positifs, tant le spectre de l’abstention hante toujours les élections dans le pays, notamment depuis le scénario des élections législatives de 2007.

 

Source : le Financier 

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