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24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 21:33

Nous ne pouvons, depuis une dizaine de jours passer la nouvelle ville de Tizi ouzou, sans remarquer les bac  à ordures débordant, a coté des quels des tas d’ordures qu s’entassent.

Comme on l’a déjà dit dans un billet  publié précédemment, toute la satisfaction  de voir les citoyens jeter leurs ordures à même les bacs et montrer a quel point, ils ont le sens du civisme.

Mais voila,tous ces bacs archis pleins, n’augure rien de bon ,cela veut dire ,que l’entreprise Carom, qui est choisit par les services de l’APC pour s’occuper de la collecte,commence a connaître des problèmes, pas de matériel , puisque cette société dispose d’au moins dix camions poubelles en sus de la centaine de bacs déposés, cela veut dire que cette société commence ,peut être a connaître des problèmes de paiement de situations , comme c’est le cas souvent, a cause de la bureaucratie …ah oui a Tizi ouzou les vrais patrons c’est les bureaucrates…et qui paye les pots cassés c’est le pauvre citoyen…qui n’y voit que dalle.

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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 00:46

 La libre circulation des personnes, était parmi  d’autres sujets abordés, hier, autour d’un petit-déjeuner avec l’ambassadeur de France en Algérie, M.Xavier Driencourt en sa résidence lors de la rencontre avec quelques représentants de la presse, dont L’Expression, à l’occasion de la visite (21-23 avril 2009) en Algérie de M.Axel Poniatowski, député, président de la commission des Affaires étrangères au Parlement.


( la photo: Xavier Driencourt)

A propos du premier point, l’ambassadeur annonce que de nouvelles propositions «spécifiques aux Algériens» ont été soumises par la France à la partie algérienne dans le but d’assurer une meilleure fluidité dans la livraison des visas. M.Driencourt assure que ces propositions seront débattues avec la partie algérienne à l’occasion de la visite de M.Eric Besson, ministre français de l’Immigration et de l’Identité nationale, en Algérie. Le diplomate français n’a pas, toutefois, divulgué de quoi s’agit-il plus précisément. «La France a remis des propositions aux autorités algériennes concernant la question de la libre circulation. Cela dans le souci de garantir la fluidité dans la livraison des visas aux Algériens», a déclaré l’ambassadeur.


Et de continuer que ces nouvelles propositions sont les mêmes adoptées dans les autres pays européens et qui seront appliquées pour tous les autres pays hors espace Schengen. Le diplomate français révèle que «les Algériens seront traités d’une manière particulière». Autrement dit, «les propositions soumises sont spécifiques aux Algériens». De quelle particularité s’agit-il? Et pourquoi l’Algérie sera-t-elle encore traitée d’une façon particulière? L’ambassadeur répond: «L’Algérie et la France ont des relations particulières. Les deux pays ont paraphé des accords en 1968 relatifs à la libre circulation des personnes. Maintenant le contexte a changé et les choses ont beaucoup évolué. Il faut donc s’adapter au contexte actuel.» Il n’est pas exclu, ainsi, de procéder à la modification des accords de 1968. Paris demande le principe de réciprocité dans la délivrance des visas. Ce que lesdits accords n’incluent pas. M.Driencourt affirme que ces propositions accordent plus d’avantages «aux intellectuels, aux universitaires, aux gens qui veulent aller travailler en France et revenir, ainsi que pour les stages» de courte durée, a-t-il dévoilé. Et de réaffirmer: «Il y aura du nouveau concernant les visas.»


De son côté, Poniatowski prend la parole et développe ses idées dans cette même logique. «Je pense que la généralisation des visas biométriques permettra d’augmenter la livraison des visas. Car, une fois la généralisation effective, l’octroi de visas sera plus facile.»

Le même interlocuteur a reconnu que l’agression israélienne contre Ghaza a freiné le processus. «Il est vrai que la situation de Ghaza a mis un frein à toute une série d’initiatives, en particulier l’Union pour la Méditerranée. Elle a gelé un bon nombre d’initiatives», a-t-il souligné, tout en manifestant des signes d’optimisme. «On doit travailler pour faire redémarrer ces projets freinés. Il faut prendre des initiatives, il faut faire des projets et des partenariats publics et privés au sens large du terme.»
A propos des mesures prises par le gouvernement algérien relatives aux investissements, Xavier Driencourt estime que «l’Algérie est un pays souverain et libre et que personne n’a le droit de contester quoi que ce soit. Mais, la stabilité juridique sur ce volet est un paramètre très important», dira-t-il en conclusion.

Source : l’expression

 

 

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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 07:42
                                                   

La crise de lait verra enfin son épilogue après bien des tergiversations.  Les producteurs de lait cru recevront les subventions promises par les pouvoirs publics, dès la semaine prochaine. C’est du moins ce qu’a laissé entendre Kamel Arba, directeur général de la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA). Il est à rappeler que ces crédits, prévus dans la loi de finances, n'ont été débloqués qu'à la fin mars 2009

En effet, il y a sept mois  le gouvernement avait promis d'accorder des subventions aux éleveurs. Mais la décision n'a pas été mise en application. Cette situation a provoqué l’ire des éleveurs, d'autant qu’ils font face à un  autre problème, notamment le refus des transformateurs privés d'acheter du lait cru. Ceux-ci, en raison de la baisse du prix du lait en poudre, Une baisse qui est due à la crise économique qui secoue l’économie mondiale, une crise qui s’invite de plus en plus en Algérie, ces transformateurs privés préfèrent s'approvisionner sur le marché européen, dont les producteurs bénéficient des subventions agricoles de l'Union européenne ce qui rend leurs produits fortement concurrentiels. Mais il y a des exceptions. Le groupe français Danone, qui s'est installé en Algérie depuis plusieurs années, et qui est propriétaire à 95 % du fabricant de produits laitiers Djurdjura, a passé un contrat avec 450 éleveurs pour l'achat de lait cru. Un contrat qui a suscité le grand bonheur des agriculteurs, d’autant que ces derniers citent souvent en exemple cette louable initiative. Nonobstant la promesse de débloquer les subventions publiques, les éleveurs  envisagent de porter aujourd’hui, leurs doléances à l'Office nationale interprofessionnel du lait (ONIL), organisme créeé en 2007 après la grave crise du lait en sachet en Algérie.

L'ONIL est chargé d'élaborer une politique générale de la filière lait, l'organisation des marchés et des prix.

Actuellement, le gouvernement soutient 103 transformateurs privés et publics pour maintenir le prix du sachet de lait à 25 dinars. Cependant, les subventions accordées par l'Etat à l'importation du lait en poudre sont perçues par les éleveurs comme une concurrence déloyale. 

En 2008, la facture d'importation de lait et des produits laitiers était de 1,3 milliard contre 900 millions en 2007. Le nombre de vaches laitières, estimé à 900.000, demeure faible par rapport à la forte demande nationale sur ce produit, évaluée à 3 milliards de litres par an. Néanmoins, il reste que, chaque année, l'Algérie importe 60% de sa consommation en poudre.

La production nationale est de 2,2 milliards de litres par an, dont 1,6 milliard de litres de lait cru. Pour rappel, notre pays  est le premier consommateur laitier du Maghreb.

Cette consommation devrait atteindre les 115 litres par habitant et par an en 2010.

La croissance annuelle moyenne du marché algérien des produits laitiers frais est estimée à 20 %. Enfin, il convient de rappeler que le soutien de lait a passé de 7 à 12 dinars le litre, la subvention de collecte de lait a gagné un dinar par litre soit, de 4 à 5 dinars, quant aux transformateurs de lait cru la subvention favorise l’intégration et le recours au lait cru, avec une prime fixe de 2 dinars par litre, la production de lait intégré est, elle soutenue avec une aide qui varie de 2 à 4 dinars par litre selon les niveaux de  production allant de 5000 à plus de 15 000 litres.


source:la depeche de kabylie

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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 22:02

Il y a des drôleries de la vie courante, du a des comportements sociaux qu’on ne peut vivre que dans des pays conservateurs comme le notre, spécialement dans une ville   « kabsa chema »  comme Tizi ouzou, donc je vous raconte, une de ces drôleries que j’ai vécu, il y a quelques jours.

Etant obligé de passer un examen médical dans une clinique privé de la ville, je demande dés mon arrivée sur les lieux au responsable du service « une femme » quelques détails, au sujet de l’examen que je m’apprête a subir, qui a comme nom médical, RGO, alors que réellement c’est un lavement du colon avec prise de plusieurs clichés en administrant 1.5 litre d’un produit qui ressemble a du petit lait appelé «barité ».

Madame la responsable de service m’explique qu’en ingurgitant le 1.5 litre de produit, des clichés seront pris pour examiner l’état de mon colon.

Jusqu’ici tout va bien, jusqu’au moment ou je rentre dans la salle de radiologie, pris en charge par un homme cette fois ci, qui me demande de me déshabiller, étonné, je pose la question

-        j’enlève le pull.

-        non monsieur, le tout

Surpris :

-        le tout ?

-        oui et vous mettez ça pour vous couvrir

Une espèce de demi chemise qui couvre la moitié du corps et me demande de monter sur la table de radiologie  pour me fourrer dans le c… une espèce de sonde et me remplit par l’anus mon colon de ce fameux litre et demi de produit, s’en est suivi l’examen complet comme expliqué plus haut.

Mais le plus étonnant dans toute cette histoire, et qui me taraude l’esprit, pourquoi la bonne femme, responsable du service ne voulait souffler mot sur la manière d’introduire le liquide car ce qu’il faut préciser, entre ce que j’avais compris, boire le liquide et ce que j’ai subi, fourré par l’anus, c’est deux monde différent, surtout que je m’y attendais pas.

 

Et pourtant ,la responsable avait l’air d’une femme cultivé qui connaissait bien son métier, mais au point ou par timidité ou je ne sais quoi ,parce que je suis un homme ,elle ne me parle pas de cul ou je ne sais quoi, quoique on est dans une structure sanitaire ,c’est vraiment le comble, en tout cas c’est un comportement vraiment bizarre de cette femme, qui de plus est responsable de ce service que je n’ai toujours pas compris car pour finir, parler de parties génitales est différent de parler de sexe, et peut être c’est la nuance qu’elle n’arrive pas a comprendre.

 

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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 08:33

le téléphone portable est accusé par les médias de maux divers tels que la migraine, les leucémies infantiles, les cancers du cerveau et de la glande parotide (glande salivaire la plus importante de l’organisme située en avant du conduit auditif externe et du pavillon de l’oreille), la maladie d’Alzheimer, certains désordres acoustiques, des problèmes neurologiques et des troubles du sommeil


 

a - Branchés sur un micro-ondes Les téléphones portables et leurs antennes relais fonctionnent chacun à la fois comme émetteur et comme récepteur et à la même fréquence quand ils appartiennent au même réseau. Le signal émis par le téléphone portable est capté par l’antenne relais la plus proche qui, elle, renvoie le signal soit vers le réseau téléphonique traditionnel, soit vers d’autres antennes relais, soit encore vers un autre téléphone portable, celui-ci étant alors le récepteur de la communication. La transmission des communications se fait par des ondes électromagnétiques qui se propagent dans l’air ambiant entre l’antenne relais et le poste portatif (ou vice-versa). Les réseaux utilisent les fréquences (la gamme des hyperfréquences ou micro-ondes) qui leur sont attribués (de même qu’il existe des fréquences d’émission réservées aux stations radio) : 900 mégahertz pour certains réseaux et 1800 mégahertz pour d’autres et enfin 2000 mégahertz, si les deux premiers venaient à se saturer. Il est clair qu’on se rapproche de plus en plus de la fréquence de 2450 mégahertz utilisée dans les fours à micro-ondes.

 

Avec tout de même une différence notable entre les deux : le four à micro-ondes a une puissance comprise entre 500 et 1000 watts, les téléphones mobiles portables ont une puissance de 1 à 2 watts. Les antennes relais ont, quant à elles, une puissance d’émission de l’ordre de 400 watts. Mais le four à micro-ondes est blindé, les portables et les antennes ne le sont pas. Ce qui est sûr, c’est que les ondes émises par le portable entraînent un échauffement minime, mais réel, des tissus à proximité et donc du cerveau, et ce, d’autant plus que l’os est mince et la tête petite. Le kit mains-libres ne résout pas tous les problèmes (au contraire même, d’après certaines études).

 

 b - Recommandations pour se protéger des rayonnements
 Pas de téléphone mobile pour les moins de 15 ans ;
 iI est recommandé de ne jamais approcher un téléphone mobile en fonctionnement du ventre d’une femme enceinte ;
 la nuit, ne jamais conserver un téléphone mobile allumé ou en recharge à moins de 50 cm de votre tête ;
 choisir et utiliser un téléphone mobile dont la valeur de débit d’absorption spécifique (DAS) est la plus basse (le das mesure la quantité d’énergie électromagnétique absorbée par le corps lors de l’utilisation du téléphone) ;
 ne pas porter son téléphone à hauteur ou contre son cœur, l’aisselle ou la hanche, près des parties génitales ; - tenir l’antenne du téléphone le plus loin possible de soi, même lors de l’envoi d’un SMS ;
 toujours utiliser le kit piéton livré avec votre téléphone afin d’éloigner l’appareil de votre oreille (et de votre cerveau) le temps de la conversation ;
 préférer toujours l’oreillette « filaire » à tout autre gadget sans fil ;
 limiter le nombre et la durée de vos appels. Pas plus de 5 ou 6 appels par jour ni plus de 2 ou 3 mn pour chacun. Respecter un temps moyen de 1h 30 entre chaque appel ;
 ne téléphoner que dans des conditions de réception maximum : dès que votre écran affiche les 4 barrettes du réseau, pas moins. Pour chaque barre manquant le rayonnement émis par le portable pour se connecter est multiplié par 2 ;
 ne pas téléphoner en voiture, même à l’arrêt, ou dans tout autre infrastructure métallique (aéroport, gare, maison ;
 un effet dit de « cage de Faraday » emprisonne et répercute les ondes émises par le portable, le rayonnement subi est alors maximum au centre de la « cage ». Dans une voiture, cela se situe à la hauteur de votre tête ;
 éloigner le mobile de vous et le maintenir à la verticale le temps de joindre votre correspondant et tant que la première sonnerie n’a pas retenti.

 c - Remarques - Cas particuliers
 Les micro-ondes peuvent aussi provoquer de mini-étincelles et sont à proscrire dans les lieux susceptibles d’incendie (stations d’essence, usines pétrochimiques, etc.) ;
 elles peuvent aussi interférer avec du matériel électronique (ordinateurs, radioguidage, etc.). D’où leur interdiction dans certaines circonstances comme les vols aériens. Le même problème existe avec du matériel médical (pompe à insuline, respirateurs artificiels, hémodialyse, etc.) d’où l’interdiction du portable dans les hôpitaux ou cliniques ;
 cas du pacemaker : il est peut être altéré, déprogrammé par un champ électromagnétique. II est donc déconseillé aux personnes porteuses d’un pacemaker de se servir d’un portable. Si cela est impossible, il est alors recommandé de porter ce portable à distance maximum (15 cm au moins) du pacemaker, de téléphoner avec l’oreille opposée au côté d’implantation, de limiter la communication au temps minimum.

Question :

II est certain que le portable est un phénomène de société dont l’analyse ne fait que commencer. Cette facilité de communication ne cache-t-elle pas, paradoxalement, un repli sur soi, un sentiment d’isolement ou d’abandon, une peur de l’autre ?

Allal Mustapha Kamel : Spécialiste en O.R.L Tlemcen

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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 22:06
                              
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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 19:49

Plusieurs centaines de personnes ont marché, ce lundi 20 avril, dans la ville de Tizi Ouzou pour commémorer le 29ème anniversaire du Printemps berbère de  1980. Ils ont été 2000 personnes, selon la police, et 10 000 selon les organisateurs, à avoir pris part cette marche, entre le campus universitaire de Hasnaoua et l'ancien siège de la mairie de Tizi Ouzou. La marche s'est déroulée dans le calme sous le regard d'un dispositif de sécurité qui est resté discret tout au long de la manifestation.

La marche a été organisée  à l’appel du Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie (MAK) de Ferhat Mehenni.
Ce mouvement autonomiste, né en 2001, est l'unique organisation politique qui célèbre les événements du 20 avril 1980 cette année dans la rue.

Ce mouvement repose essentiellement sur sa section de l'université Mouloud Mammeri. . Le point de départ de la manifestation a été donné a partir de l'université  pour arriver au centre ville devant l'ancienne mairie aux environs de midi.
Cette revendication était portée pendant des années par les archs, lesquels aujourd'hui sont réduits à quelques noms et visages fixés par la mémoire populaire.  D’ailleurs, cette année, la coordination des archs de Tizi Ouzou n'a pu concrétiser son maigre programme de festivités.

Les marcheurs ont scandé des slogans hostiles au pouvoir et dénoncé la dernière élection présidentielle du 9 avril.a noter l’absence de ferhat meheni qui est sous le coup d'un mandat d'amener délivré par le tribunal de Bouira, Il se trouverait actuellement en France.

                                




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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 07:48

La cinquième édition du Forum international de la finance (FIF) se tiendra les 12 et 13 mai prochain à l’hôtel El-Aurassi, à Alger, a indiqué hier le président du Forum des compétences algériennes en Suisse/Algérie (Facs) M. Brahim Gacem, lors d’une conférence de presse tenue au centre de presse du quotidien El Moudjahid. Cette manifestation organisée sous le haut patronage du président de la République intervient dans un contexte marqué par une crise financière internationale sans précédent depuis 1929, dont les conséquences et les implications devront marquer pour une longue période l’actualité économique mondiale et ses répercussions sur les économies de chaque nation. Du coup, les principaux sujets qui seront abordés lors de cette rencontre gravitent autour de thèmes de cette actualité brûlante, imposés par la crise financière internationale. Les experts nationaux et internationaux se pencheront en particulier sur les effets et impacts de cette crise et auront à analyser les effets des politiques de sortie de crise prises à différents niveaux. Un éclairage particulier sera consacré à travers les interventions en plénière et durant des ateliers thématiques sur une série de sujets sensibles, entre autres la crise financière et la nouvelle régulation mondiale, le rôle de l'État dans la gestion de la crise et les différents types de risques, la crise financière internationale et son impact sur l'économie algérienne, l'impact de la crise sur le programme de réforme du système bancaire algérien, les opportunités d'investissement et de partenariat en temps de crise financière, la stratégie pour les IDE, la crise financière et la crise énergétique, stratégie et perspective pour l'Algérie et enfin l'expérience de la gestion des ressources financières à travers les “fonds souverains”.

Les organisateurs prévoient une communication du ministre des Finances sur “l’Algérie face à la crise financière internationale”, une autre du ministre de l’Énergie sur “la crise financière et crise énergétique, quelle stratégie et quelles perspectives pour l’Algérie ?”. Le forum dressera également un bilan comparatif de l’évolution des systèmes bancaires des pays du Maghreb. Il fera un point sur la finance islamique, à travers des expériences internationales. Parmi les intervenants figurent Brahim Gacem, président du Facs, Micheline Spoerri, ancienne conseillère d’État, République et canton de Genève, Dhafer Saïdane, professeur à l’université Charles-de-Gaulle Lille III (France), le Dr Dominique Xardel, professeur à Business and Management University (Suisse), Jean-Daniel Clavel, professeur à Business and Management University (Suisse)…  Privilégiant les échanges entre décideurs, experts des secteurs bancaire et des assurances, les sociétés financières ou fiduciaires et les opérateurs économiques locaux et internationaux, l’objectif global du Forum international de la finance d’Alger est de servir de cadre d'analyse et d'échanges entre experts et responsables économiques et financiers sur l'évolution de l'actualité de la finance internationale et nationale et participer activement à la formulation d'approches et de propositions à même de faire face aux contraintes imposées par cette crise et soutenir par la même les efforts et la dynamique de développement économique. M. Brahim Gacem a beaucoup insisté sur la formation dans le secteur bancaire, estimant que “le déficit est énorme” en Algérie. Le président du Forum des compétences algériennes en Suisse/Algérie (Facs) a relevé les prémices de la reprise économique au Japon et aux États-Unis, mais il ne va pas jusqu’à conseiller l’Algérie à investir le surplus d’épargne dans les grandes entreprises internationales, même s’il estime que c’est le bon moment pour les entreprises privées. “Il faut être prudent”, a-t-il indiqué, précisant que “personne n’a affirmé qu’on est sorti du tunnel”. Bien que ce forum soit essentiellement destiné aux professionnels, les milieux économiques et les décideurs en général y trouveront également un intérêt tout particulier à travers deux journées de conférences ponctuées par des ateliers thématiques, mais également par la visite des nombreux stands installés et animés par des banques, des compagnies d'assurance et des établissements financiers spécialisés, ainsi que les sociétés des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC). M. Brahim Gacem annonce, par ailleurs, que le Forum des compétences algériennes en Suisse/Algérie qu’il préside envisage de lancer un autre forum sur l’eau.


source : Liberté 

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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 07:36

L’enseignement de la langue amazighe a été officiellement lancé dans notre pays en 1995. A cette époque, l’ouverture des classes pilotes relatives à cet enseignement s’est faite, conjointement avec le MEN (ministère de l’Education nationale) et le HCA (Haut commissariat à l’amazighité) au niveau de 16 wilayas.

 

Cette institution, la première dans l’histoire de l’Afrique du Nord, a été créée par décret présidentiel le 25 mai 1995. C’est suite à l’action du boycott scolaire initié par le MCB (Mouvement culturel berbère) durant l’année scolaire 94/95, que des négociations ont eu lieu entre des représentants de la présidence de la République et ceux des différents mouvements culturels. Le MCB, le MCA (Mouvement culturel amazigh des Aurès), le Mouvement M’zab, le Mouvement touareg avaient répondu favorablement à l’appel des plus hautes autorités du pays en vue de mettre fin à huit mois de boycott de l’école en Kabylie dans l’objectif d’intégrer la langue amazighe dans les systèmes d’enseignement et de la communication ainsi que dans l’environnement. Rappelons qu’à l’époque, plusieurs tentatives de briser l’action du boycott ont été menées aussi bien par les autorités et les notabilités de la région que par certaines associations. Mais c’était compter sans la mobilisation de la population de la région et son adhésion massive aux mots d’ordre du MCB.

Le HCA naît en 1995

Le fruit des négociations présidence-mouvements berbères, qui ont duré plus d’un mois, a été la signature entre les deux parties des accords historiques du 22 avril 1995. Ces derniers portaient sur l’introduction de tamazight « dans les systèmes éducatifs, les moyens de communication et dans l’environnement ». Pour le volet pédagogique, les accords prévoyaient des séances de rattrapage pour les « enfants du boycott » qui avaient, malheureusement, perdu presque une année de scolarité. Un troisième volet, ayant trait aux sanctions qui avaient frappé certains enseignants prévoyait de les lever. A la fin de l’année 1995, tout est pratiquement rentré dans l’ordre, et la majeure partie des établissements scolaires, notamment en Kabylie, avaient repris l’ambiance des classes en dépit de la persistance de certaines tendances du MCB à vouloir poursuivre la contestation. Une autre revendication, inhérente cette fois-ci à la constitutionnalisation de tamazight se voit greffer à celle de son institutionnalisation…

Le chef de l’Etat de l’époque, Liamine Zeroual, qui a signé le décret portant création du HCA, installa la composante de cette institution le 7 juin 1995 au siège de la présidence de la République à laquelle elle a été rattachée. Dès leur installation, les membres mandatés par les différents mouvements, élisent parmi eux Mohand Ouidir Aït Amrane comme président de l’institution. Celui-ci étant l’un des vétérans parmi les militants de la cause amazighe dont les balbutiements, après ceux de 1926 au sein de l’ENA (Etoile nord-africaine), se sont fait sentir durant les années 1940, avec le groupe du lycée de Ben Aknoun.

Réhabiliter Tamazight

Au sein du CPSC (Comité pédagogique scientifique et culturel) présidé par Mohamed Salah Nedjaï, docteur d’Etat de l’université de Batna, figurent des écrivains, des linguistes, des enseignants universitaires. Ses missions sont d’arrêter et de mettre à exécution les actions de réhabilitation de l’amazighité dans tous les domaines de la vie publique. La deuxième structure formant le HCA, est le CIC (Comité intersectoriel de coordination) composé des six représentants des différents ministères siégeant au HCA. Les deux comités forment le CPOS (Conseil plénier d’orientation et de suivi), instance délibérante du Haut commissariat à l’amazighité. Aussitôt entrés en fonction, les membres du HCA entreprennent leur première action. Ils organisent à l’université de Ben Aknoun (Alger), le premier stage officiel de perfectionnement en faveur des enseignants venus des différentes régions du pays. Ce seront ceux-là qui prendront en charge l’enseignement de la langue amazighe dans l’école algérienne dès la rentrée scolaire de septembre 1995. Ce stage rassemblera, dans leur écrasante majorité, des enseignants justifiant de plusieurs années d’expérience en matière pédagogique ainsi que des enseignants maîtrisant la langue amazighe et ayant exercé durant longtemps dans le mouvement associatif.

A la fin du stage, ils seront affectés au niveau de seize wilayas où ils exerceront en qualité d’enseignants de tamazight. Ces wilayas sont : Tizi Ouzou, Bouira, Béjaïa, Boumerdès, Alger, Oran, El Bayadh, Sétif, Batna, Khenchla, Oum El Bouaghi, Biskra, Tamanrasset, Ghardaïa, Tipaza et Bordj Bou Arréridj. Ainsi donc, l’enseignement de cette langue démarre avec un volume horaire d’une à deux heures par semaine pour chaque classe. Un fonds documentaire constitué de plusieurs textes adaptés et de leçons relatives à la structure de la langue sera mis à la disposition des enseignants. Petit à petit, les problèmes et entraves seront rencontrés par les enseignants sur le terrain pédagogique. Considérée dans les textes comme une matière à part entière, tamazight tardera à trouver sa place dans les bulletins scolaires avec une note comptabilisée et un coefficient. Des manuels seront édités par la suite dans les trois graphies, tifinagh, arabe et latine et dans toutes les variantes régionales.

Or, aucune recherche ni étude n’ont été faites en dehors de la graphie latine dans laquelle les enseignants ont été formés et toujours travaillé. Dans les discours distillés lors de la dernière présidentielle certains candidats n’ont pas trouvé mieux pour retarder la standardisation de cette langue que d’évoquer la question de la graphie. C’est dire que tamazight doit encore attendre une volonté politique sincère à même de la promouvoir.


source ; El Watan 

 

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19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 07:36

La CNEP-Banque vient de mettre en place un prêt complémentaire en ce qui concerne les crédits Construction, Extension, Surélévation d'une Habitation individuelle. Cette formule permet aux clients, ayant déjà obtenu initialement un de ces crédits, de solliciter un nouveau prêt complémentaire pour l'achèvement de leurs travaux. Le montant du crédit peut aller jusqu'à 90% du montant du devis estimatif de la construction, qui, de son côté, ne doit pas être inférieur à 10%. Celui-ci peut, en effet, être déterminé en fonction de la capacité financière de remboursement, de l'âge (qui ne peut excéder 30 ans), du coût du logement, des intérêts cumulés acquis les livrets d'épargne pour les épargnants. Il peut également, être augmenté, par une caution solidaire ou par le revenu du codébiteur (co-emprunteur). Pour les épargnants à la CNEP-Banque, les intérêts donnent droit au crédit à un taux d'intérêt avantageux. Théoriquement, le montant du crédit est de 30 fois le montant des intérêts cumulés non utilisées. L'épargnant peut augmenter le montant de ses intérêts par ceux du conjoint, des ascendants ou encore des descendants directs, frères et sœurs. Les intérêts échus sur Compte Placement à Terme (CPT) et sur Dépôts à Terme (DAT) souscrits par l'employeur auprès de la CNEP-Banque sont également valables.

 

Il faut noter, d'autre part, que la CNEP-Banque est aujourd'hui la première banque de détail en Algérie. Avec un total bilan de plus de 687,4 milliards de dinars et plus de 29,6 milliards de dinars de Fonds propres, la CNEP-Banque est leader dans la collecte de l'épargne des ménages avec près de 629 milliards de dinars d'épargne collectés et plus de 3 millions de clients et leader dans le crédit aux particuliers et le financement du logement avec 236 milliards de dinars de crédits accordés dont plus de 80% pour le financement de programmes immobiliers. La CNEP-Banque emploie plus de 5 000 collaborateurs et est présente sur tout le territoire national avec 206 agences et près de 100 DAB installés (Distributeur automatique de billets).

 

Source :le maghreb

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