Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 20:48

L’objet du billet de ce jour, c’est de vous décrire une anomalie que j’ai constaté aujourd’hui  lorsque j’étais de passage a pied du coté de la porte sud CHU Nedir qui donne accès directement aux arrêts de fourgons à coté de la Cacobath,  à Tizi ouzou, que toutes les circonstances du monde ne peuvent justifier.

 

Il s’agit de l’arrivée en urgence d’une ambulance avec un malade ou des malades a bord, actionnant la sirène d’urgence, arrivée devant la porte de l’hôpital ,je m’attendais a ce que l’ambulance pénètre dans l’enceinte de l’hôpital de Tizi ouzou pour évacuer le malade grave transporté en urgence , vers le service concerné…mais ce qui m’étonne le plus c’est que  lorsque je vois l’ambulance continue de filer droit  vers le centre ville, dans une circulation automobile interminable,je me suis dit que peut être c’est une évacuation vers Alger ou le Sanatorium ou je tout autre destination.

 

Oh stupeur lorsque j’entend quelques minutes après,que dis je quelques secondes après le même bruit de sirène d’ambulance qui retentit dans l’hôpital mais de coté d’en haut. Croyez mois, j’ai eu la chair de poule car je ne voulais pas croire la déduction a laquelle mon cerveau est parvenu, je suis rentré a l’hôpital de Tizi ouzou pour confirmer qu’il s’agit bien de l’ambulance qui vient de passer sous mes yeux mais au lieu de rentrer le plus normalement du monde par la porte sud (en urgence) l’ambulance était obligé de passer a travers la circulation vers la ville pour rentrer par la porte principale nord.

 

Et la j’ai pas pu me retenir, il me fallait une confirmation, je suis parti voir l’agent de sécurité de la porte sud pour confirmer mes pensées, j’ai posé la question a l’agent de sécurité qui me confirma que l’accès à l’hôpitalde Tizi ouzou par cette porte est interdit pour les véhicules, même les ambulances demandais je, et j’ai eu la confirmation oui même les ambulances qui évacue un malade en urgence dont la vie ne tient qu’a un fil…

 

Et la je m’arrête car mon cerveau  ne suit plus, je n’arrive pas a comprendre cette organisation d’une structure sanitaire qui met en danger la vie des personnes qu’elle est sensé sauvé.


Repost 0
3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 18:08

 

Combien d’Algériennes se soumettent régulièrement à un examen gynécologique, notamment pour les frottis de dépistage pour détecter le papillomavirus, directement relié au cancer du col utérin ? a noter que 80% des cas arrivent à un stade avancé.

Après le cancer du sein, qui vient en tête, le cancer du col de l’utérus affecte 3000 algériennes par an, et 80 à 90% des sujets atteints sont à un stade avancé. Le cancer du col de l’utérus représente une importante cause de mortalité des femmes par cancer en Algérie. A l’origine de son développement, des lésions précancéreuses dues à des virus de la famille des papillomavirus (HPV 16 et 18). Grâce au frottis, il est possible de réaliser un véritable dépistage. Ainsi, les spécialistes ne cessent de rappeler que grâce à un suivi gynécologique régulier, ces pathologies féminines peuvent être dépistées tôt, et donc mieux soignées. Le sujet a été évoqué, jeudi dernier, lors des 16es journées de la Société algérienne de fertilité et de contraception et le 14e Congrès maghrébin de fertilité et de contraception.

Le cancer du col est un des thèmes principaux de ces journées scientifiques, car il constitue, selon le Pr Bouzekrini, président de la Safec, « une de nos préoccupations et nous espérons que ce fléau disparaîtra de notre pays, grâce à la prévention et à la vaccination dont pourront bénéficier nos filles à l’instar des 114 pays dans le monde, dont nos voisins le Maroc et la Tunisie ». Il souligne que de nombreux cancers du col de l’utérus sont découverts tardivement, alors que c’est un cancer qui peut âtre évité avant de signaler que l’incidence de cette maladie est de 13 pour 100 000 femmes, et on enregistre 3000 nouveaux cas par an. « C’est ce qui est trop important et sa prise en charge est très lourde et coûteuse », a-t-il précisé, ajoutant que 50% des femmes meurent dans les 5 ans. Il mise sur la prévention qui ne peut être que l’unique moyen de faire baisser la courbe de ce type de cancers. Il parle de la prévention primaire qui consiste à introduire la vaccination contre le virus HPV, notamment le 18 qui est le plus fréquent et à l’origine du cancer du col de l’utérus. Il plaide pour l’introduction de ce vaccin en Algérie afin de protéger les femmes jeunes.

 A la question de savoir si le ministère de la Santé a enfin décidé de l’introduire dans le calendrier vaccinal, le Pr Bouzekrini affirme que cela dépend de plusieurs facteurs. « Les autorités algériennes sont en train d’étudier le dossier dans sa globalité en matière de coût, l’âge de la vaccination et quelles sont les femmes qui seront concernées ? Pour le moment, nous sommes à la phase d’étude, mais ce vaccin doit être à la portée des Algériennes, car le cancer du col peut désormais être prévenu.

Cette vaccination est recommandée chez les jeunes filles dès l’âge de 14 ans. Mais on ne doit pas perdre de vue que la prévention secondaire, qui consiste à faire des frottis, doit se faire en simultané, d’autant que les techniques se sont nettement améliorées. Avec le frottis en phase liquide, on arrive à faire le typage et à détecter la nature du virus ».

Source : El Watan

 

Repost 0
2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 21:33

A voir le nombre de Distributeurs automatiques de billet de banque à Tizi-ouzou, on serait tenté de croire qu'il n'est rien de plus facile que de faire un retrait par le D A B , eh bien il n'en est rien a Tizi ouzou , comme tout autre service administratif ,oh surtout bancaire ,rien ne va plus car si vous avez le malheur de tomber en panne d'argenr à Tizi ouzou et vous vouliez utiliser ce moyen moderne pour effectuer un retrait , à Tizi ouzou , ca ne marche pas.

En effet, lors de ma tournée dominicale , pour effectuer un retrait , en commencant par l' agence BADR du centre ville , j'ai trouvé le DAB éteint , alors que j'étais censé trouvé  une machine en marche, surtout les week end a cause des fermetures hebdomadaires des guichets, ben oui , à Tizi ouzou méme les machines automatiques prennet leurs week end.

A l'agence BEA? le DAB est carrément inexistant, je continue à l'agence postale du centre ville, c'est bon , je trouve la machine allumée , je suis content, hélas , le DAB me refuse le retrait parce que je dispose d'une carte bancaire, bien trouvé la poste , puisque normalement ce DAB est censé fournir toutes les cartes CIB....a croire des fois que  que tout cela est fait exprés pour que le citoyen, ne se sente pas bien....en conclusion , je suis reparti les poches vides, j'attendrais demain ,je vais me taper la chaine du dimanche a la banque.
Repost 0
30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 21:12

Le stade Oukil Ramdane  situé en plein centre de la ville,qui vient de bénéficier d’un revêtement en tartan dit de cinqiéme génération sera enfin rouvert au public prochainement ,les travaux de revêtement qui ont connu un retard du fait de la complexité de la tache ont pris fin récemment.


 A noter que le stade Oukil Ramdane dont la gestion revient a l’APC de Tizi Ouzou est l’endroit ou s’entraînent plusieurs équipes locales de football et même dans le cadre du sport et travail en plus de l’équipe locale de la ville de Tizi ouzou l’Asto qui a élu domicile.

Repost 0
30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 18:44


Les patrons algériens ont déploré les contraintes qui freinent la politique de relance économique. Ils ont énuméré, lors d'une rencontre organisée hier au forum du quotidien El Moudjahid, un certain nombre de blocages qui ont mis en péril l'application de plusieurs mesures et décisions prises par les pouvoirs publics

En vue de mettre sur les rails des secteurs très porteurs et surtout vitaux.  D'emblée, Habib Younsi, président de la CGOA, a indiqué que l'évaluation du pacte économique et social reste incomplète. Une situation qui ne permet pas aux différents signataires d'avancer dans les négociations et de combler les lacunes constatées.

 Nous n'avons fait que l'évaluation de la partie concernant l'aspect administratif touchant aux engagements et aux devoirs des chefs d’entreprise, ce qui n'a pas été fait pour les revendications des patrons relatives à l'amélioration des conditions d'investissement en Algérie», a-t-il expliqué lors de son intervention.

 A ce propos, le président de la Cipa a déploré la non-application des dispositions de ce pacte par certaines institutions de l'Etat qui sont pourtant partie prenante.

 «Les relations entre la centrale syndicale et le patronat est excellente et la concertation a eu de bons résultats.

 Ce n'est pas le cas pour certains ministères et institutions publiques, à part celle des impôts, qui ne donnent aucune suite à nos demandes de rendez-vous ou à nos nombreuses sollicitations pour le règlement des problèmes posés», a précisé Abdelaziz M'henni, président de la Cipa.

 «Ce comportement négatif exprimant un rejet et un refus de tout ce qui a trait aux chefs d'entreprise est voulu. Les conséquences sont lourdes. Nous ne sommes pas des défenseurs de la mafia mais nous sommes les représentants des investisseurs nationaux», a encore ajouté M. M'henni.

 Des problèmes en stand-by

M. Yousfi a enchaîné ensuite sur la gravité de la situation de plusieurs secteurs. «Il y a des problèmes majeures qui sont restés en stand-by depuis plusieurs années sans que les autorités concernées n'accordent du temps ou se penchent de façon sérieuse pour apporter des solutions concrètes», a-t-il encore ajouté.

 Cette situation, selon les patrons présents à cette rencontre, a fait qu'il y a des secteurs qui se trouvent aujourd'hui menacés dont celui de la PME et de l'investissement de manière générale. «Il y a des entreprises qui mettent la clé sous le paillasson tous les jours», a-t-il ajouté.

 Il a affirmé que le programme de la mise à niveau a été un véritable échec et n'a rien apporté aux entreprises puisque les fonds colossaux dépensés par l'UE et par le gouvernement algérien n'ont pas servi à concrétiser le programme Meda.

 il estime que cette  fin dramatique est la conséquence de la négligence du savoir-faire et de l'innovation, deux éléments dont dispose largement l'Algérie grâce à la formation des cadres.

 Des institutions financières sceptiques

Dans le même contexte, le président de la Cipa a souligné la difficile conjoncture dans laquelle est née la PME qui a souffert des affres de la décennie noire et de la dévaluation du dinar.

 il a évoqué la limite des prérogatives des banques, un autre secteur qui freine l'épanouissement des investissements nationaux. «Les institutions financières restent sceptiques à toute demande d'aide ou de financement de projet.

 Il a ajouté que le patronat a formulé plusieurs propositions aux pouvoirs publics en vue d'alléger le traitement accordé aux entrepreneurs locaux. «La concrétisation de ces mesures tarde à voir le jour», a-t-il commenté.

 Mohamed Khodja, sénateur, est revenu sur les lourdeurs relevant du secteur financier en appelant le gouvernement à revoir les mécanismes bancaires.

 «C'est d'ailleurs une priorité car il ne peut pas y avoir d'investissement sans l'implication forte et totale du secteur financier», a-t-il soutenu.

 «D'autant que les banques disposent de capitaux énormes depuis qu'elles ont bénéficié de mesures de recapitalisation. Il existe aujourd'hui 1149 milliards de dinars au niveau des banques, c'est une masse importante qui peut avoir un apport important sur le secteur de l'investissement», a-t-il indiqué.

 Une question épineuse

 Il est revenu, lui aussi, sur l'importance du pacte économique et social qui est «un cadre important à travers lequel les choses sont appelées à s'améliorer en attendant la finalisation des dossiers qui sont en cours».

«Ce point comme beaucoup d'autres problèmes peuvent être négociés dans le cadre de la tripartite», a-t-il recommandé. Les patrons sont revenus aussi sur l'application de la stratégie industrielle, une autre question épineuse qui a fait l'objet de multiples critiques vu qu'elle n'est toujours pas mise en œuvre.

 

Un appel a été lancé en vue de demander au gouvernement d'accélérer son application, surtout qu'elle aidera à la promotion des secteurs hors hydrocarbures.

 

«La stratégie est bonne, elle est même importante mais sa conception et sa mise en œuvre doit être prise au sérieux. Nous savons que les recommandations annoncées à l'issue des assises n'ont pas été appliquées par le département ministériel en charge du dossier», a précisé M. Khodja.

 

Maître Guemache, élue à l'APW d'Alger, a mis l'accent, dans son intervention, sur la nécessité de valoriser les compétences nationales et à leur donner l'occasion de mettre en œuvre leur savoir-faire sur le terrain.

 

Commentaires :

On le dira jamais assez, au risque de nous répéter, la mise en œuvre de toute stratégie économique est subordonnée a l’association et stimulation des compétences, composante principale de l’administration publiques, qui doivent  la mettre en pratique, nous citerons a titre d’exemple le secteur financier qui sans aucune rétribution conséquente ne se souciera aucunement de mettre quoi que ce soit en route, donc la solution est ;

Dépénalisation de l’acte de gestion bancaire

Rétribuer les compétences a leurs juste valeur en les associant aux objectifs de réalisation des chiffres d’affaires a tous les niveaux ; bancaire, impôts …chefs de daïra..etc.

Source: le temps

Repost 0
28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 18:10

Déjà connus pour leurs vertus pour la santé en raison de leur teneur élevée en antioxydants, les noix et le pamplemousse paraissent aussi avoir des propriétés anticancéreuses spécifiques, selon plusieurs études publiées cette semaine.

Une recherche sur des souris indique que les noix riches en acides gras omega-3 et en phytostérols, un anti-cholestérol, réduiraient le risque de cancer du sein.

Un groupe de rongeurs programmés pour développer des tumeurs des mamelles a été nourri quotidiennement avec l'équivalent humain de 56 grammes de noix, tandis qu'un groupe témoin a été soumis à un autre régime alimentaire.

Après cinq mois, la totalité de ce dernier groupe avait développé des tumeurs mammaires tandis que chez les souris du régime noix, ces tumeurs sont apparues au moins trois semaines plus tard, explique la docteur Elaine Hardman, professeur de médecine à l'Université Marshall (Virginie Occidentale).

«Il est clair que les noix contribuent à un régime alimentaire sain pouvant réduire l'incidence du cancer du sein», a-t-elle dit.

Enfin, une petite étude menée sur 28 patients atteints de différentes tumeurs a montré que le jus de pamplemousse combiné avec l'immunodépresseur Rapamycine accroît nettement les effets de ce traitement anti-cancéreux, permettant d'en réduire les dose.

Repost 0
28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 17:24

Les fonctionnaires restent dans l’expectative a cause de l’article 77 de la loi de finances 2008 qui n’a toujours pas été appliqué. Il (l’article) a institué, rappelons-le, une bonification des taux d’intérêt des prêts accordés par les banques aux fonctionnaires pour l’acquisition d’un logement. Cette catégorie de la société est restée ainsi sur sa faim, faute d’un décret d’application qui tarde à voir le jour.

 

Des banquiers, contactés par nos soins, ont assuré qu’aucune note officielle obligeant les institutions financières à mettre en œuvre ces dispositions n’a été diffusée jusqu’ici. Selon les termes de l’article 77 de la loi de finances 2008, les fonctionnaires peuvent bénéficier d’une bonification du taux d’intérêt à 3% sur les prêts bancaires consentis en leur faveur. L’article en question a institué une autre bonification d’intérêt au profit des victimes des dernières catastrophes naturelles. Il s’agit, plus précisément, d’une bonification des taux d’intérêt (dans la limite de 2%) des prêts bancaires (crédit inférieur ou égal à 2 millions de dinars) consentis pour la reconstruction des habitations, en remplacement des chalets installés suite au séisme de 1980 . La même loi, dans son second volet, prévoit une autre bonification des taux d’intérêt (dans la limite de 2%) des prêts bancaires (inférieurs ou égaux à 1 million de dinars) consentis aux propriétaires sinistrés des locaux à usage commercial, industriel ou artisanal dans les wilayas d’Alger et de Boumerdès, détruits suite au séisme de mai 2003.

Plus d’une année plus tard, cet article de loi est resté lettre morte dans les tiroirs des services de la chefferie du gouvernement, censés rédiger les textes exécutifs nécessaires pour la mise en application de cet article de loi. Contacté par nos soins, le chargé de la communication au ministère des Finances a expliqué que les dispositions et les conditions d’application de cette bonification doivent être fixées par des textes exécutifs, dont la publication relève des compétences des services de la chefferie du gouvernement. Introduit afin de mettre fin aux spéculations sur le logement, l’article 77 de la loi de finances 2008 semble ainsi voir son application renvoyée aux calendes grecques. La banque publique de l’immobilier Cnep-banque a gardé ses taux d’intérêt inchangés. Les taux d’intérêt débiteurs de la Cnep-Banque (achat logement neuf ou ancien, construction, aménagement, extension, achat de terrain) sont fixés à 5,75 % pour les épargnants sur livret « Epargne logement », à 6,25% pour les épargnants sur livret « Epargne populaire » et à 7% pour les non-épargnants.


Plusieurs catégories sociales, à l’instar des enseignants et des administrateurs sont privées ainsi de l’opportunité qu’offre l’article 77 de la loi de finances 2008. Les aides accordées par la Caisse nationale du logement (CNL) s’avèrent insuffisantes pour les besoins de l’acquisition d’un logement. D’autant plus que cette aide est conditionnée par un contrat qui doit être conclu avec un promoteur immobilier agréé par le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme, avons-nous appris auprès de la CNL. Quant au logement social, l’accès à cette formule est soumis désormais à une série de nouvelles conditions, impliquant, entre autres, l’ancienneté de la demande, le nombre d’enfants à charge et la durée de résidence du postulant dans la commune concernée. Le crédit immobilier assorti d’un taux d’intérêt bonifié aurait donc pu être une solution pour les milliers de demandeurs de logements.

Source : El Watan

Repost 0
27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 01:06



















La commercialisation des lampes économiques, une opération initiée par l’Agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l’utilisation de l’Energie (Aprue) dans le cadre du programme «Eco-Lumière», a commencé hier dans les agences de Sonelgaz de cinq wilayas du Centre.

Dans une première étape, l’Aprue met en vente 250.000 lampes économiques de première qualité avec une durée de vie moyenne de dix ans et une consommation 5 fois moins que les lampes à incandescence. «Cette première opération est une action démonstrative, promotionnelle et surtout symbolique», a affirmé, hier, sur les ondes de la chaîne III, Mohamed Saleh Bouzeriba, DG de l’Aprue. Les besoins du pays sont estimés à 30 millions de lampes économiques. Selon le même responsable, le premier objectif de l’Aprue reste la promotion de l’éclairage performant dans les ménages. «Ces lampes économiques sont très performantes. Nous voulons, à travers l’introduction massive de ces lampes, redonner confiance aux consommateurs et lutter contre le phénomène de contrefaçon», soutient le DG de l’Aprue. Les lampes, désormais disponibles dans les agences de Sonelgaz du Centre du pays, seront cédées à 250 dinars l’unité (leur prix réel est de 800 dinars). Le prix des lampes est soutenu par le Fonds national pour la maîtrise de l’énergie (Fnme). Les abonnés doivent se présenter aux agences de Sonelgaz, munis de leurs dernières factures d’électricité, pour acheter ces lampes à basse consommation. Chaque ménage aura droit à seulement quatre lampes.
Questionné sur le prix jugé un peu élevé de ces lampes, le premier responsable de l’Aprue a signalé qu’il avait été fixé après une enquête dans le marché d’El Hamiz, à Alger, où le prix d’une lampe de basse consommation de bonne qualité ne descend pas sous 280 dinars l’unité. Il estime que 250 dinars est un prix «juste» pour des lampes soumises à des normes rigoureuses de qualité.

Un plan national pour rationnaliser la consommation L’éclairage domestique représente 32% du montant total de la facture de l’électricité.A noter que l’Aprue veut importer un million de lampes à basse consommation pour un montant de 4 millions de dollars. Le plan d’action de l’Aprue pour une meilleure rationalisation de la consommation de l’énergie s’appuie sur trois axes: d’abord une sensibilisation de la population, ensuite le retrait du marché local de tous les équipements énergivores (ampoules à incandescence, résistances électriques, articles électro- ménagers moins efficaces…) et, enfin, encourager l’utilisation des lampes et des équipements à basse consommation électrique.

 

Commentaire ;

Sauf que je me suis présenté a l’agence Sonelgaz pour me renseigner, a l’heure actuelle ils n’ont encore rien recu au niveau de tizi ouzou rien au sujet de ces lampes (paroles du caissier).

Repost 0
27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 00:46

L'extraction de sable prend de l'ampleurL'Oued Sébaou en danger
Le lit d’oued s'est enfoncé de près de 4 m en 20 ans et cela risque de continuer au rythme des extractions actuelles.» C'est la conclusion d'un géologue qui a observé l'évolution de ce cours d'eau, qui fournit 60% des besoins en eau de la wilaya et qui est menacé par deux phénomènes : la pollution et l'assèchement.

Après plus de deux décennies de laisser-aller, le cas de l'Oued Sébaou est de nouveau posé par ses possibles répercussions sur la santé du citoyen et l'approvisionnement en eau des ménages.

Les risques de pollution de ce réservoir naturel, qui fait office de pourvoyeur stratégique en ressources hydriques depuis l'indépendance, sont encore une fois mis sur le tapis avec l'acharnement quasi quotidien mis pour décaper la mince couche de sable qui sert de filtre naturel à l'eau qui alimente la nappe phréatique située en dessous du lit d’oued.

Les conséquences sont annoncées comme dramatiques : l'eau perd de sa pureté et les traitements faits au niveau des réservoirs, à coup de quintaux de chlore, n'auront qu'un effet secondaire sur la qualité de la ressource, les berges de l'oued s'effondrent de manière cyclique en absence de programmes de retenue des sols (très friables) et, enfin, des dizaines d'ouvrages d'art, des ponts en majorité, risquent d'être «déchaussés», selon la formule consacrée, et devenir inutilisables, à l'image de l'ancien «pont de Bougie» , qui a été détruit par la furie des eaux en 2005, ses fondations dénudées ayant cédé.

Des solutions ?
Malgré les alertes, venues tant des élus (cas de ceux de l'ex-APW à majorité FFS) que des associations et enfin des riverains de l'oued, des solutions de bricolage ont été apportées.

En 1997, les membres de l'APW de Tizi Ouzou (majoritaires à l'époque) avaient mené une véritable guerre contre la maffia du sable et le «livre noir» de la dégradation de l'oued avait donné une place de choix aux ponts et autres ouvrages menacés de destruction par l'extraction effrénée, pour ne pas dire impunie, du sable pour alimenter le véritable «boom» immobilier que connaissait la wilaya à l'époque.

Même si l'exploitation politicienne du dossier avait pris, à l'époque, le dessus sur une véritable mobilisation des élus en faveur de la sauvegarde de l'oued Sébaou, il n'en demeure pas moins que l'alerte avait été donnée et des solutions devaient être apportées.

Elles le furent, en effet, mais leurs effets étaient limités : les concessions accordées aux propriétaires des sablières ont vu leur validité ramenée à une année, renouvelable !

Le marché du travail étant rachitique dans la région, l'Oued Sébaou est devenu, peu à peu, le plus grand employeur de la wilaya, avec les centaines de jeunes sans emploi qui y ont trouvé un débouché à leur statut de chômeur.

Depuis, ni les sablières, qui ont continué à activer ni les jeunes «sasseurs» de sable n'ont cessé de creuser le lit d’oued, notamment avec l'explosion des prix de ce produit devenu subitement un filon qui rapporte gros.

Il est interdit de se faire prendre !
Le dilemme était en effet cornélien : fallait-il mettre fin à cette exploitation du sable en «osant» affronter le courroux des jeunes et laisser des centaines de chantiers de construction sous la coupe des «barons du sable» qui n'auraient pas hésité à exploser le prix d'une remorque face à l'aubaine qui se serait présentée.

Un modelage purement administratif fut apporté : «Il n'est pas interdit d'exploiter le sable mais il est interdit de se faire prendre.» Autrement dit, la solution, ou ce qui devait être la solution, déplaçait le règlement en aval : les barrages routiers, notamment ceux de la Gendarmerie nationale, filtrent et contrôlent.

Tout camion non muni du bon d'achat est saisi et le chauffeur poursuivi en justice. La main, lourde de cette dernière s'est abattue non pas sur la proie mais sur l'ombre : le trafic de sable n'a pas connu un tel «âge d'or», malgré les barrages routiers, l'insécurité aidant, ce sont des chantiers des wilayas comme Alger, Blida et Boumerdès qui sont alimentés à partir de l'Oued Sébaou.

Dans le milieu de ceux qui y activent, il est question de bons trafiqués, de passages achetés et de «nababs» aux relations «verticales et horizontales» qui leur permettent d'activer avec une aisance totale, intouchables qu'ils sont.

Ils n'en ont cure des problèmes de pollution, d'atteinte à l'environnement et restent insensibles aux cris des agriculteurs dont les parcelles de terre situées sur les berges de l'oued sont, chaque année, grignotées par la furie des eaux à chaque hiver pluvieux, période où le volume des eaux augmente de manière dangereuse.

L'agriculture, dont l'essentiel est constitué en EAC et en EAI, est le premier grand perdant dans l'affaire, suivi du secteur des travaux publics qui voit ses équipements
(ponts et routes) menacés par le silence qui entoure le massacre de lOued Sébaou.

Et avec le dérèglement climatique qui y a lui aussi mis du sien, tous les scénarios sont possibles. A commencer par celui d'une catastrophe sanitaire à l'approche des grandes chaleurs
source ;le temps

Repost 0
25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 20:54

Les données présentées pour illustrer les travaux du groupe Watson Wyatt concernent, en fait, les entreprises internationales opérant dans les pays d’Afrique du Nord (Algérie, Égypte, Tunisie et Maroc : ni la Libye ni la Mauritanie ne figurent dans l’étude). La plupart de ces entreprises ont introduit et maintenu des structures salariales pour tout ou une grande partie de leurs personnels. Malgré tout, des différences sensibles existent entre les quatre pays étudiés : ainsi, le Maroc apparaît comme le pays qui accorde le plus d’importance aux diplômés en offrant près du double des salaires perçus en Algérie, dans les mêmes catégories salariales, toute question du pouvoir d’achat étant égale par ailleurs. Au grade 16, par exemple, qui correspond à celui de cadre supérieur, le salaire (compte tenu des bonus, intéressements et autres primes) au Maroc est le double de celui des Algériens et des Tunisiens, et nettement plus élevé que celui des Égyptiens.

En gros, le Maroc est le pays d’Afrique du Nord qui accorde le plus d’importance à la compétence. Cependant, dans une même famille d’activité, en pharmacie, par exemple, les grades diffèrent selon que l’on soit expert en chimie ou en vente. L’expert en vente est nettement mieux payé. S’agissant de la rémunération globale, le salaire se combine à divers autres apports qui l’augmentent directement ou indirectement : bonus, intéressement (actions dans le capital de l’entreprise, etc.), commissions, les mensualités payées (13e ou 14e mois), logement, véhicule de service, etc. Dans la pratique, les systèmes de rémunération laissent apparaître des différences significatives entre les pays d’Afrique du Nord, sur la question des plans de retraite, de la couverture décès, de la couverture invalidité ou de santé, l’horaire hebdomadaire effectué au travail. Sur l’ensemble des paramètres de mesure qui précèdent, l’Algérie est le pays le plus en retard par rapport aux pays voisins. Naturellement, l’enquête basée sur des quotas de populations s’appuie sur un questionnaire utilisé qui subit certaines modifications selon les régions enquêtées.

Il existe une initiative d’enquête spécialement destinée au secteur des hydrocarbures. La conférence du Sofitel est destinée à exposer les résultats des enquêtes sur les rémunérations et salaires en Afrique du Nord, afin de les vendre éventuellement aux entreprises que la chose intéresse. Sur place, les conférenciers distribuent aux représentants des entreprises les formulaires et questionnaires à remplir aux fins d’enquête. Les résultats destinés aux associés seulement, et ne sont accessibles que grâce à un code d’entrée, se trouvent sur le site Internet de Watson Wyatt, sous le nom Comptrack. Le questionnaire existe aussi en ligne sur le site qu’on vient de citer, en Word ou Excel en français et anglais pour la région MOA (Moyen Orient/Afrique).

Le rapport standard sur Comptrack online coûte 1 350 euros, avec pour ceux qui le souhaitent une coupe sélective sur d’autres pays ou entreprises concurrentes, contre paiement de 400 euros. En ce qui concerne le secteur pétrolier, le rapport standard coûte 1 850 euros et une coupe supplémentaire concernant une autre société (afin de se tenir au courant de la concurrence) revient à 1 950 euros. Toutes ces informations, pourquoi, pour quelle finalité, en supposant qu’il n’existe aucun doute sur leur pertinence ? En fait, Watson Wyatt se base sur les informations fournies par les entreprises elles-mêmes et travaille sur des échantillons. Les quotas enquêtés peuvent fournir une idée, mais ne pourront que très approximativement approcher la réalité du terrain, autrement plus complexe : quelle niveau de sincérité peut-on accorder aux réponses données par les entreprises au questionnaire d’enquête, puisqu’elles sont certaines qu’elles finiront par aboutir chez leurs concurrents sur le même marché pour un domaine d’activité partagé ? Les entreprises enquêtées sont toutes des entreprises étrangères intéressées par l’état de la rémunération chez les concurrents, qui souhaitent suivre le niveau des salaires pour ne pas rester à la traîne et perdre leurs meilleurs éléments, en faveur des rivaux. Une grosse remarque : les sociétés publiques principalement algériennes sont restées bien en deçà de ce qui se fait ailleurs, chez nos voisins, en matière salariale.

À signaler que c’est la 5e année consécutive que Watson Wyatt réalise des enquêtes sur les salaires et rémunérations dans la région MOA (Moyen-Orient/Afrique). D’une façon générale, les entreprises algériennes sont, à ce jour, demeurées dans l’expectative. Watson Wyatt s’est d’abord intéressé au secteur de la pharmacie et à celui de la haute technologie, afin d’éviter des territoires trop encombrés et où la concurrence aurait pu être fatale pour un débutant, selon le propre aveu du conférencier. Il n’en demeure pas moins que l’enquête réalisée par la méthode des quotas pourrait éclairer un tant soit peu sur les usages en matière de rémunérations dans une région donnée englobant un groupe de pays.
Source:Liberte

Repost 0

Présentation

  • : Tizi-ouzou,le blog
  • Tizi-ouzou,le blog
  • : un blog consacré à l'actualité de la ville de Tizi-ouzou et à l'info relatif a la wilaya de Tizi ouzou en reprenant tous les évenements qui se produisent en kabylie et précisement à Tizi ouzou.
  • Contact

Compteur

Recherche

Archives