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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 19:24
On te voit le bout des seins à travers le chemisier ?" Henri, un Français d’une cinquantaine d’années vivant à Lyon, envoie ce SMS à un numéro de téléphone abrégé. Cela lui coûte 1 euro. Son destinataire est une belle brune qui vient de lui transmettre par MMS une photo d’elle vêtue d’un haut blanc très moulant. Henri entame alors une conversation érotique, via des textos tapés sur le clavier de son téléphone, avec une femme qu’il croit être une Française de 32 ans nommée Sylvie habitant près de sa ville.

Mais Sylvie n’existe pas. A l’autre bout du fil ou, plus exactement, d’un clavier d’ordinateur, c’est un jeune Marocain de 22 ans, Reda, qui alimente ses fantasmes. Il travaille comme téléopérateur érotique à Casablanca. A ses côtés, une vingtaine de garçons et de filles du même âge sont engagés dans des conversations similaires avec des clients qui se trouvent en France et en Belgique.

Il y a une dizaine d’années, la baisse du prix des télécommunications et les faibles salaires au Maroc ont poussé les sociétés qui offrent des services téléphoniques – renseignements, vente par correspondance et autres – à déménager leurs plates-formes dans ce pays. Selon des sources proches de cette industrie, elles réduisaient ainsi leurs coûts de 30 à 40 %.

Les premiers à débarquer ont été les mastodontes français du secteur. Puis les espagnols Atento et Grupo Konecta ont ouvert des sièges à Tanger, à Tétouan et à Casablanca. Aujourd’hui, on trouve au Maroc 140 plates-formes, qui génèrent 25 000 emplois. Il y a quelques années sont venues très discrètement de France d’autres sociétés du même secteur, mais spécialisées dans ce que les Français appellent la "messagerie rose". Elles se sont enregistrées comme fournisseurs de services téléphoniques, sans préciser qu’elles se consacraient à la messagerie érotique. Il ne leur a pas été facile de recruter des salariés dans un pays musulman, où elles ne pouvaient pas passer d’annonces dans la presse. "C’est par le bouche-à-oreille que j’ai appris qu’elles embauchaient", se souvient Reda, étudiant en économie, engagé il y a deux ans. "On m’a proposé de passer un test pour un emploi dans les télécommunications culturelles, mais il était très clair qu’il s’agissait seulement de parler de sexe, poursuit-il, bien qu’aujourd’hui nos services se soient étendus à l’astrologie et à la voyance par SMS."

Reda, un garçon costaud et jovial, et Samira, une frêle étudiante en pharmacie de 23 ans, sont les seuls téléopérateurs qui aient accepté de me parler. Mais à condition que je ne publie pas leur vrai nom ni celui de leur entreprise. Les contrats qu’ils ont signés interdisent de divulguer le contenu de leur travail, que leurs parents ignorent aussi. "Je ne l’ai dit à personne, même pas à mes meilleures amies, avoue Samira. J’ai honte." "Pour le téléopérateur, c’est comme s’il était sur Messenger, explique Reda. Il y a des filles et quelques garçons virtuels, avec un profil préétabli incluant un nom, un âge, un lieu de résidence, des mensurations et, bien entendu, des photos de gens séduisants, mais pas trop beaux, pour rester crédibles. Les clients s’adressent à eux et nous leur répondons comme si nous étions dans leur peau."

Il faut leur envoyer au moins 150 SMS par heure pour exciter leur libido "et obtenir le taux de réponse le plus élevé possible – il ne dépasse jamais 90 % –, faire durer la conversation et se débrouiller pour qu’ils demandent par exemple qu’on envoie sur leur portable des vidéos où leur interlocutrice fait un strip-tease", au prix de 3 euros l’unité. "Les clients sont de tout type, en majorité des hommes frustrés ou immatures, qui cherchent du sexe virtuel mais aussi parfois de la tendresse, précise Samira. Il y a aussi des gays et quelques femmes qui souvent se sentent seules. Ce sont les seules qui préfèrent se connecter à notre salon 'soft' pour des discussions moins crues." "Beaucoup finissent par demander notre numéro de portable pour avoir un contact plus direct et certains sont si mordus qu’ils vont jusqu’à se déclarer à la fille virtuelle, poursuit Samira. Cela me donne encore plus mauvaise conscience de faire ce travail."

Les garçons et les filles de la plate-forme s’occupent indifféremment d’utilisateurs des deux sexes, "bien que la plupart d’entre nous préfèrent les hommes, parce qu’ils sont faciles à exciter", ajoute Reda. La durée de travail est de huit heures au maximum par jour et, lorsque le service est terminé, "un collègue prend la relève avec le client échauffé".

Dans le duplex de Casablanca où la plate-forme a été installée travaillent 150 jeunes téléopérateurs, dont seulement un tiers de femmes. Mais il n’y en a jamais plus de 25 à la fois. Ils répondent aux SMS vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept sous la supervision de chefs français. Selon Reda et Samira, il y a à Casablanca deux autres centres de messagerie rose, plus petits.

Les téléopérateurs sont payés l’équivalent de 1,90 euro l’heure de jour et 2,55 euros l’heure de nuit. Une personne travaillant quarante heures par semaine gagne un peu plus de 330 euros par mois, un tiers de ce qu’elle gagnerait en France. Les revenus de Reda avoisinent cependant les 500 euros. "Je me suis reconverti dans les nouveaux produits, la voyance et l’astrologie, qui sont mieux rémunérés", explique-t-il. Reda est issu d’une famille aisée et vit avec ses parents. "Je travaille pour être indépendant", déclare-t-il. Samira n’est pas de Casablanca et loge dans un foyer d’étudiants. Elle ne bénéficie d’aucune bourse d’études et ses dépenses sont payées par ses parents. "Je travaille pour leur coûter moins cher et me permettre quelques extras", précise-t-elle, comme si elle voulait s’excuser.

Comment les filles vivent-elles le fait d’avoir cette "spécialisation" dans un pays musulman ? "Pour la majorité, ce n’est qu’une source de revenus, et il y en a même parmi nous qui portent le hidjab [voile islamique], répond Samira. Mais il y en a aussi qui ne l’ont pas supporté et qui sont parties. Pendant la pause, sur la plate-forme, nous nous racontons parfois ce que nous ont sorti les clients. Mais, à l’extérieur, nous faisons abstraction de notre profession."

in Courrier international

 

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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 08:23

Le soleil a été à l’honneur hier, 21 juin, journée la plus longue de l’année. Et c’est le Centre national des énergies renouvelables (CDER), situé sur le massif de Bouzaréah, qui a décidé de le fêter.

 

D’ailleurs, l’astre était bien là, brillant sur les panneaux photovoltaïques qui alimentent le centre en énergie. « Nous voulons faire de la fête du soleil une fête connue et reconnue comme la fête de l’arbre ou la journée de la biodiversité », explique Samira Chader, la chargée de communication du Centre national des énergie renouvelables. Au programme, des communications relatives à l’utilisation des carburants GPL et GNC enrichi en hydrogène d’origine solaire dans le transport en Algérie, mais également le lancement officiel du portail des énergies renouvelables. A l’occasion du solstice d’été, le CDER a vu la participation de la direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique ainsi que les représentants des ministères de l’Energie, de l’Environnement et de l’Industrie. La journée a été particulièrement marquée par la communication du lauréat du prix de la meilleure publication de la recherche scientifique en énergie renouvelable et hydrogène.

En effet, Belkacem Barkat, du laboratoire de recherche en productique à l’université de Batna, a mis en place un dispositif suiveur du Soleil de manière automatique. En somme, un capteur qui a pour avantage de bouger en fonction du soleil, pouvant capter l’énergie tout au long de la journée. Ce mécanisme permet un gain énergétique de 50% et concernant la production d’électricité et le pompage de l’eau, un gain d’environ 30 à 35% par rapport au système fixe. Le dispositif a été conçu à usage rural, mais pourrait être adapté au bâtiment en le plaçant sur la toiture après quelques modifications. M. Barkat a souligné que ce dispositif existe ailleurs mais que son prix est très élevé. C’est la raison pour laquelle « on a pensé à le concevoir avec des moyens algériens », a expliqué le chercheur. Le problème qui se pose pour la valorisation du produit concerne sa commercialisation. « Il faut encourager les micro-entreprises et favoriser le marché », a poursuivi Belkacem Barkat. Une technique qui permettrait au secteur agricole, grand consommateur d’énergie, de faire beaucoup d’économies. Le chercheur a remercié à cet effet tous ses élèves et techniciens qui se sont joints au projet et qui ont permis au dispositif de voir le jour.

 source el watan

 

 

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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 08:09
Onze ans déjà jour pour jour sont passés depuis l’assassinat du chantre de l’amazighité, Matoub Lounès, par un groupe islamiste armé un certain 25 juin 1998, à Thala Bounane, sur une route sinueuse qui mène vers son village Taourirt Moussa, dans la commune de Béni Douala.

Chaque année, la fondation qui porte son nom ainsi que sa famille célèbrent cette date fatidique qui reste à jamais gravée dans la mémoire collective de tous les Algériens épris de justice et de droit.  En parallèle, un combat  sans relâche pour l’aboutissement de l’enquête sur son assassinat est mené par sa famille.

En effet, cette année, les festivités de la célébration de cette date seront organisées à la maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou, en collaboration avec d’autres associations culturelles qui activent sur le terrain. Un programme aussi riche que varié a été élaboré pour l’occasion du 22 au 26 de ce mois.

La première journée après l’ouverture officielle des festivités, il est question de rencontres et de communications pour la matinée. Dans  l’après-midi, des chants de Matoub Lounès seront interprétés par la formidable chorale Thafsut, suivis de tables rondes autour de la vie de Lounès et son combat entamé depuis 1978, année d’enregistrement de son premier album en France avec l’aide du chanteur Idir.


Pour le reste de la semaine, des expositions permanentes de coupures de presse et de photos, des tableaux de peinture, en plus de projections vidéo inédites et de documentaires, ainsi que des spectacles théâtraux exceptionnels sur le combat identitaire de Matoub seront présentés par la troupe Agbalou. Des conférences-débat seront aussi animées par ses amis.

La journée du jeudi 25juin, un rassemblement et un recueillement seront organisés au village Taourirt Moussa, sur la tombe de Matoub ; le soir, des bougies seront allumées à la mémoire du rebelle, dans le village. Le vendredi, ultime journée des festivités, le quatrième  prix de la résistance Matoub Lounès sera décerné pour une association culturelle qui active dans le domaine de la lutte pour le combat identitaire et la reconnaissance officielle de tamazight. Toutefois, nous avons appris que la mère et la sœur de Matoub n’assisteront pas cette année aux  festivités. Elles seront présentes par contre à Paris, où plusieurs activités culturelles seront organisées par le mouvement associatif berbère en France.

Onze ans depuis la disparition de Matoub, sa voix et ses chansons restent toujours d’actualité. Il est devenu l’icône de la chanson kabyle. Un repère pour les jeunes désireux de s’engager dans la chanson d’expression kabyle. Son combat noble, mené au prix de sa vie, avec courage et détermination, lui a valu incontestablement le nom du chanteur le plus populaire en Algérie et même à l’étranger, malgré sa disparition. Des dizaines de livres et  documentaires ont été consacrés à cet inlassable défenseur des droits de l’Homme. Par ailleurs, sa famille réclame toujours l’entière vérité sur son assassinat.

source: Le Temps

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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 20:27

linkVouloir interdire la burqa en France, un autre sujet qui revient sous les feux de la rampe pour disons le entretenir cette phobie de l’islam et surtout pour ceux qui le savent c’est une autre manière de cacher le vrai problème de fond qui est la faible intégration des populations immigrées en France. Le port de la Burqa est un signe de cette non-intégration. ce n’est pas en l’interdisant que le problème serait réglé, a ce propos, je citerais l’interdiction faite a toutes les filles qui porteraient ,non pas la burqa mais juste un foulard, de suivre une scolarité normale au nom du sacro saint principe de la laïcité de l’école en france , ce que l’on ignore , c’est que par ce geste ,les autorités françaises n’ont fait que, les enfoncer dans la gueule du loup ,le résultat est sans appel.

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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 08:38

Vous en avez assez de votre cellulite, de votre culotte de cheval, ou de votre bedon réfractaire aux régimes ? Si vous avez tout essayé, contre ces graisses résistantes, il reste encore la possibilité des manipulations. A condition d'avoir le budget et de savoir à qui s'adresser.

Cellulite, une graisse qui résiste à tout
La capacité à stocker des graisses, et l'endroit où ces graisses sont stockées, est déterminée génétiquement. Certaines femmes minces, et en forme physiquement, gardent ainsi des zones de graisse localisée, que ce soit sous forme de cellulite ou de graisse sous-cutanée : les cuisses ou le ventre sont souvent pointés du doigt, les hanches aussi peuvent être sujettes à ce type de problème. Les cellules graisseuses, les adipocytes, sont programmées pour faire des réserves. Et dans ces endroits, elles sont juste un peu trop efficaces à notre goût !

Que faire contre la graisse rebelle ?
  La première réponse, c'est maintenir une alimentation équilibrée et une activité physique régulière. Le principe de la graisse rebelle est que l'on ne peut pas l'empêcher à 100% ; ce n'est pas une raison pour lui laisser complètement libre cours ! Vous pouvez aussi sélectionner les exercices qui rendront cette graisse moins gênante. Ainsi, un petit ventre soutenu par des abdos toniques sera plus esthétique que le même volume de graisse sur une bedaine déjà relâchée.

Manipuler la cellulite

  Contre les graisses localisées, certaines techniques anti cellulite permettent, en manipulant les cellules graisseuses, de favoriser la libération des lipides qu'elles contiennent. Les cellules deviennent alors plus petites, et vous perdez du volume. Il existe différentes méthodes pour parvenir à ce résultat. Le massage «palpé roulé» est une solution ; d'autres techniques passent par des machines.

L'endermologie est l'une des méthodes globalement reconnues, elle consiste à aspirer légèrement la peau pour la faire passer entre des rouleaux. Le même principe est cependant repris par d'autres entreprises, qui y ajoutent parfois des éléments plus ou moins efficaces - lumières infrarouges, voire laser.

Attention : même si elles sont tout à fait honnêtes (ce qui n'est pas toujours garanti), les firmes qui vendent ces appareils ne peuvent pas vérifier la compétence de toutes les personnes qui les utilisent. Si vous êtes tentée, essayez toujours de trouver un praticien qui vous aura été conseillé par une personne de confiance. Les kinésithérapeutes ou les esthéticiennes, mais aussi les dermatologues, peuvent proposer ce type de service.

Contre la cellulite : ne jamais oublier de bouger  Dernière recommandation : il n'y a pas de miracle. Si les techniques permettent aux cellules graisseuses de libérer de la graisse, celle-ci ne s'évapore pas… Elle reste dans votre corps. Et retournera rapidement d'où elle vient si vous ne vous en débarrassez pas en faisant un peu d'exercice. Quelques minutes de footing, voire de marche rapide, amélioreront donc énormément l'efficacité de votre séance anti-cellulite ! Pensez-y…

source: le temps


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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 08:08

Absente de la phase finale du Mondial depuis plus de deux longues décennies, l’équipe nationale de football est bien partie pour s’assurer une place dans l’édition de l’été 2010 en Afrique du Sud. Tombeurs des Egyptiens (3-1) et beaux vainqueurs, hier à Konkola Stadium, devant les Chipolopolo de la Zambie (0-2), les Verts ont désormais leur destin entre les mains. Les hommes de Saâdane se doivent toutefois de continuer sur cette voie gagnante afin de réaliser le rêve de tout un peuple qui n’a que son équipe nationale pour oublier un tant soit peu ses difficultés quotidiennes. Le match à présent. Dès le coup d’envoi du match, les coéquipiers de Ziani sont allés occuper intelligemment les espaces sensibles de la surface de jeu, bouclant ainsi toutes les issues devant les joueurs zambiens mal inspirés. Ils ne sont arrivés que rarement à inquiéter le portier Lounès Gaouaoui durant la première mi-temps. Les Algériens procédaient, entre temps, par des contres dangereux. Mais c’est sur une balle arrêtée que l’équipe algérienne parviendra à tromper l’infortuné Mweene. On jouait en effet la 21e minute quand le petit lutin, Karim Ziani, exécute un coup franc sur la tête de Ghezzal qui, de son côté, dévie le cuir sur Bouguerra, le ranger, lequel ne se fait pas prier pour battre d’une tête vicieuse le portier zambien. Les Verts mènent par 1 à 0.

source :el watan


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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 13:09

Nous apprenons de sources sûres qu’un réseau de prostitution a été démantelé dans la nuit de mercredi à jeudi derniers à Ouaguenoun. Un important réseau, doit-on dire, puisque celui-ci est composé de 24 personnes dont 22 femmes et les deux propriétaires «des locaux transformés en lieu de débauche».

C’est principalement pour ce chef d’inculpation retenu contre eux que les deux individus ont été arrêtés, précise notre source, indiquant que les locaux en question sont implantés dans deux endroits différents, sans pour autant donner plus de précision. Il s’agirait, ajoute la même source, de deux bars clandestins.

Quoi qu’il en soit, le groupe a été arrêté vers 3 h dans la nuit de mercredi à jeudi derniers. Les services de la sécurité de la wilaya de Tizi Ouzou, auteurs de ce coup de filet, ont agi sur renseignement indiquant l’existence de ces lieux de débauche.

L’assaut a été donc donné au petit matin de jeudi permettant l’arrestation de ces 24 personnes lesquelles seront présentées, selon nos informations, aujourd’hui devant le procureur.

Elles auront à répondre donc aux chefs d’inculpation de constitution d’un réseau de prostitution, ouverture d’un bar sans autorisation, création de lieu de débauche…, croit savoir notre source.

Ce n’est pas le premier réseau du genre qui a été démantelé dans la wilaya de Tizi Ouzou. Au début du mois de mai dernier, douze femmes de mœurs légères ont été appréhendées à Maatkas lors d’une opération ayant visé un lieu aménagé en débit de boissons servant également de lieu de débauche.

Le mois d’octobre de l’année dernière, huit personnes dont quatre femmes ont été également appréhendées à Timizar Loghbar.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la prostitution et la prolifération des lieux de débauche sont devenues des pratiques qui prennent des proportions non négligeables à Tizi Ouzou et dans ses différents localités.

 

Source :la dépeche de Kabylie

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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 07:55

L’expression

 

2989 milliards de DA de bénéfices en 2008

La compagnie aérienne a enregistré une hausse de 10% de son chiffre d’affaires. Ce qui est exceptionnel dans un contexte de crise financière mondiale.

Les caisses sont pleines. «Nous avons un bilan robuste pour l’année 2008». C’est ainsi que la présentation des résultats et performances annuels de la compagnie aérienne nationale Air Algérie a été conclue hier.


Le temps

Malgré le contexte de crise qui a caractérisé le secteur des transports dans le monde depuis 2008, la compagnie nationale Air Algérie a réussi à dégager des bénéfices de l'ordre de 3 milliards de dinars lors du précédent exercice.


 El watan

Un plan de développement de 100 milliards de dinars

Le PDG d’Air Algérie, qui faisait hier le bilan 2008 de sa compagnie, a montré beaucoup d’optimisme quant à l’avenir de son entreprise dont le chiffre d’affaires en 2008 a connu un accroissement de près de 10% par rapport à 2007 avec 55 milliards de dinars.

COMMENTAIRES

Le traitement de la méme information par les journaux algériens donne le tournis, a croire que les journalistes n’étaient pas présents  à la même conférence de presse du PDG  d’ Air Algérie.

En effet, il y a une grande différence entre accroissement du chiffre d’affaire, Du plan de développement  et surtout du résultat, en tout cas le journaliste du journaliste donne l’impresion de faire un grand somme pendant la conférence sinon comment il a trouvé les 2898 millions de dinars de bénéfice en 2008…bizzare

 

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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 07:20

Le Fonds Mediterranea est prêt à entrer dans le capital des entreprises locales à hauteur d’un à sept millions d’euros.

Pour les petites et moyennes entreprises déjà en activité et qui ont des difficultés à contracter des crédits bancaires, le Fonds Mediterranea offre des opportunités de financement pouvant dépasser 50% de leur capital. Le directeur général du Fonds, Albert Alsina Gozalez, a expliqué hier lors d’une conférence au siège d’Algex que cette institution de capital-risque, qui intervient déjà au Maroc et en Tunisie, a pu voir le jour en concrétisation des décisions de la réunion du Processus de Barcelone en 1995. Le fonds se retire du capital des entreprises au bout de cinq ans et ses actions sont cédées pour faire une plus-value. Ce qui intéresse au plus haut point les actionnaires du Fonds parmi lesquels se trouvent la Banque européenne d’investissement, outil financier de l’Union européenne, ainsi que des banques  des entreprises espagnoles (Institut catalan des finances, Repsol, Telefonica).
Une action a déjà été entamée en Algérie depuis quelques mois puisque le fonds est entré dans le capital d’une société de transformation de cellulose à Blida à hauteur de 49%. C’est ce qu’a expliqué Adel Si Bouakaz, responsable du bureau de représentation du fonds à Alger.  Le directeur de la Chambre de commerce de Béjaïa s’est dit intéressé par une visite du représentant du fonds dans la wilaya pour des contacts avec des entrepreneurs désireux d’expérimenter cette méthode qui permet d’enjamber les difficultés de financement bancaire ou du marché financier.

Les intervenants qui ont eu le plus de réserves vis-à-vis de ce mode de financement sont les opérateurs du commerce extérieur. Kara Nacereddine, vice-président de l’Association nationale des exportateurs algériens, a regretté que les sociétés activant dans ce domaine ne soient pas répertoriées parmi les cibles du fonds. Les réponses des deux responsables de Mediterranea tiennent en quelques mots. Selon eux, la cible est constituée par des entreprises performantes et si c’est le cas pour celles qui exportent, ils disent qu’ils ne trouvent pas de raison pour ne pas entrer dans leur capital. Mais il est perceptible, à travers les arguments de Adel Si Bouakaz, que la priorité en Algérie n’est pas l’exportation mais plutôt la satisfaction du marché national. Selon lui, l’explosion de la facture d’importation est la preuve que le marché national est loin d’être satisfait en de nombreux produits.
Sid Ali Abdellaoui, responsable du bureau d’études Euro-Maghreb Consulting, a introduit le débat sur l’environnement des entreprises en Algérie en considérant que l’informel pourrait être un handicap à l’extension de cette formule de financement. Là aussi, les deux responsables du fonds ont considéré qu’il est plus indiqué d’être associé à des entreprises en règle avec les différentes institutions, comme le fisc, même si la rentabilité de l’investissement est moindre, plutôt que de s’adonner à des affaires avec des entreprises moins respectueuses des lois. Adel Si Bouakaz ne voit pas, non plus, d’inconvénient pour associer les entreprises algériennes aux capitaux de leurs homologues européennes, comme le stipule l’instruction de décembre dernier du Premier ministre, Ahmed Ouyahia. A noter également que le chef de division de la promotion des investissements au ministère de l’Industrie et de la Promotion des investissements, Ahmed Aït Ramdane, a regretté que le choix du fonds soit focalisé sur les entreprises privées performantes en mettant à l’écart celles qui sont en difficulté ou publiques. Ces deux types d’entreprises n’entrent pas dans la catégorie de cibles du fonds, est-il expliqué. En ce qui concerne les entreprises publiques, l’intervention de l’Etat peut être un frein à la liberté des actionnaires en cas de décisions de restructuration nécessitant des compressions d’effectifs alors que pour les entreprises en difficulté, il existe des institutions financières qui sont spécialisées dans ce genre d’activités.
En réalité, il y a aussi la crainte que les entreprises performantes soient cédées à des étrangers à travers le fonds qui ne serait qu’un cheval de Troie.

source: l 'expression

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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 07:11

«L'Ugcaa participera à la tripartite pour proposer aux ministres de la Culture, de la PME et de l'Artisanat, ainsi que de l'Aménagement du territoire, de l'Environnement et du Tourisme, la signature de conventions pour la commercialisation de produits artisanaux dans les hôtels et autres établissements à caractère touristique», a affirmé Hadj Tahar Boulenouar, porte-parole de l'Union générale des commerçants et artisans algériens, contacté hier à ce sujet.

Dans le même sillage, notre interlocuteur a déclaré que «suite aux revendications émises par les artisans traditionnels, une loi est en cours d'étude au niveau du gouvernement portant exonération des impôts. La loi concernera directement les artisans de la poterie, de la maroquinerie, de la porcelaine, du cuir et sera suivie ultérieurement par une autre liste».

«Depuis plus de quatre ans, vu la mévente de leurs produits et la hausse des prix des matières premières ainsi que la faible activité touristique en Algérie, 30 à 40% des artisans traditionnels ont abandonné leur métier, soit un chiffre qui avoisine 35 000 personnes», a expliqué M. Boulenouar.

«Mais avant l'entrée en vigueur de ce texte législatif, le gouvernement nous a demandé de redéfinir en premier lieu le statut d'artisan traditionnel», selon le responsable de l'Ucgca.


 «Cette demande répond à une problématique majeure puisque des industriels sont considérés comme artisans.

Chose qui leur permettra d'emprunter un raccourci afin de ne pas honorer leur payement fiscaux», a-t-il ajouté en guise d'explication.  Sur un point similaire, «le secteur de l'artisanat sera réexaminé au mois de septembre», annonce-t-on.
Cette révision fixera les nouvelles règles qui définissent un artisanat traditionnel et donnera plus de visibilité, dans l'optique de se différencier des activités commerciales.

Par ailleurs, les artisans bénéficieront également d'un autre soutien fort considérable. M. Boulenouar prévoit «la création de coopératives par son organisation syndicale pour l'acquisition de produits artisanaux traditionnels invendus». «Par la suite, les marchandises achetées seront proposées à la vente et ce, à l'intérieur comme à l'extérieur du pays», révèle-t-il.
source :le temps

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