Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
4 juillet 2009 6 04 /07 /juillet /2009 08:05

Un, deux, trois, ça y est : le voilà debout, prêt pour la grande aventure ! Les premiers pas de votre enfant marquent en effet le début d'une étape très importante dans sa vie. A chacun son rythme Tous les enfants ne passent pas par les mêmes étapes, et surtout, chacun progresse à son rythme.

Ainsi, certains rampent avant de marcher, d'autres font leurs premiers pas vers 10 mois sous le regard incrédule de leur entourage. D'autres encore se lancent seulement vers 17-18 mois alors que tout le monde piétine d'impatience. Autour de 1 an, l'intérêt de votre enfant se focalise tellement sur cette acquisition qu'il en oublie de progresser dans d'autres domaines. Il ne régresse pas mais fait des pauses pour le langage, l'habilité manuelle...

Alors s'il prend son temps pour se lancer, pas de panique : c'est que sa priorité du moment n'est pas de marcher.
Comment le stimuler?
Si vous vous impatientez, vous pouvez le stimuler un peu.
- Tenez ses mains en lui faisant face, non pour lever ses bras en l'air, ce qui perturbe son sens de l'équilibre, mais pour le guider.
- Donnez-lui un chariot à pousser, idéal s'il a encore besoin d'un soutien.

- Facilitez-lui la tâche en enlevant tous les objets (jouets, fil de téléphone...) qui pourraient entraver la bonne marche des opérations, le décourager ou de le blesser.
- En cas de chutes répétées, ne vous précipitez pas sur lui sauf, bien sûr, s'il s'est fait mal. Evitez les " attention, tu vas tomber ". L'acquisition de la confiance en soi, qui permet de bien progresser, dépend beaucoup des réactions de l'entourage.
Bien choisir ses chaussures

Pour l'aider à trouver son équilibre, ne le chaussez pas tout de suite. Les chaussures ne deviennent indispensables que si votre enfant se déplace réellement tout seul. En effet, les petits os situés au niveau de la cheville doivent disposer d'une certaine mobilité pour lui permettre de se maintenir debout. Et pour que votre enfant se sente tout de suite à l'aise dans ses chaussures, suivez quelques règles simples.

- Achetez-les lui bien à sa taille. Trop petites, elles risquent de comprimer ses orteils et, trop grandes, de laisser " nager " le pied.
- Chaussez-le une bonne partie de la journée.
- N'utilisez jamais celles d'un grand frère ou d'un cousin.
-    Au début, s'il a tendance à se déplacer sur la pointe des pieds, laissez-le pieds nus pour qu'il découvre la sensation de marche

source:Le temps

Repost 0
4 juillet 2009 6 04 /07 /juillet /2009 07:58

Selon un rapport établi par la ligue arabe sur la problématique de la fuite des cerveaux locaux vers les pays développés, l'Algérie occupe une importante position parmi les pays  arabes en matière «d'exportation»  de cerveaux et de compétences en direction des pays occidentaux, avant d'autres pays voisins tels que le Maroc et la Tunisie. 

Cependant, il révèlera que la principale cause de cette fuite est due essentiellement au principe de la concurrence et à la mondialisation entre les pays développés. La totalité de ces «fugitifs»  avoisine les 74%, soit 19,7 millions de personnes,  en comptant les Egyptiens et les Libanais.

Le rapport, baptisé sous le thème «fuite des compétences, hémorragie ou opportunité ?» qui fut  réalisé par la ligue  arabe avec le soutien du Fond des Nations unies pour la population, a précisé que les destinations les plus prisées sont la France, qui détient la part du lion avec un taux de 40%, puis les Etats-Unis avec 23% et enfin le Canada  avec 10%.

Ces chiffres traduisent que le principal motif de ces évasions est lié surtout à l'aspect économique. Et comme illustration, il a été mis en exergue les remarquables  réalisations de ces compétences dans  leurs «nouvelles nations».

Dans ce sens, ces prouesses ont fait l'objet d'une comparaison entre les communautés arabe, chinoise et indienne, avec une nette supériorité en nombre, ce qui révèle la supériorité en compétence de la communauté arabe.

Un phénomène qui prend de plus en plus d'ampleur
Il est à signaler, par ailleurs, que ce rapport mettra l'accent sur la courbe ascendante observée par ce fléau, notamment au cours de ces dernières années où lors de la décennie 1990-2000, une nette progression a été enregistrée, dont le nombre est passé de 2,5 millions à 4,9 millions. 

Cette tendance  a triplé dans certains pays, à l'exemple du Yémen, de Djibouti, du Soudan et particulièrement de la Mauritanie.

«La fuite de ces compétences représente une grosse perte pour leurs pays, d'autant plus que cela fera défaut sur le développement et la construction de leur nation ; par contre, cette situation fait le bonheur des pays occidentaux», indiquera le rapport.                                 

S'agissant du volet des solutions, le rapport de la Ligue arabe incitera les autorités des pays touchés à trouver de nouvelles politiques d'échange pour contrer ce fléau qui frappe dans la majorité des cas les secteurs de la santé et de l'enseignement.

Le Temps

Repost 0
3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 22:45
Le ministre de l'Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaïssa, a annoncé, jeudi, la création prochaine d'une société chargée du suivi de la production agricole dans les régions rurales, à l'instar de la plantation, le boisement, l'irrigation rurale et la lutte contre la désertification. Dans une déclaration à la presse en marge d'une séance plénière du Conseil de la Nation consacrée aux questions orales, le ministre a précisé que cette société publique, qui sera appelée «société d'engineering rural», sera opérationnelle à partir «du début de la prochaine saison agricole (octobre-novembre)» et constituera un nouvel outil puissant, visant à soutenir le secteur agricole».
Evoquant le système de régulation des produits à large consommation Sypralac mis en place l'année dernière, M. Benaïssa a indiqué que ce système, qui se renforce davantage, est en mesure de créer un équilibre dans les prix des différents produits agricoles, à l'instar de la pomme de terre et l'oignon, en attendant sa généralisation aux autres produits. Par ailleurs, le ministre a souligné que le paiement par les agriculteurs et éleveurs de bétail de leurs dettes auprès des banques a été arrêté suite à la décision du président de la République relative à l'effacement de leurs dettes.


Le programme du financement réglé 

Le président de la République avait annoncé, en février dernier à Biskra, l'effacement des dettes des agriculteurs et éleveurs de bétail qui remontent à 2001 et estimées à 41 milliards de dinars.
A une question d'un membre du Conseil de la Nation sur les programmes relatifs au développement rural, M. Benaïssa a souligné que le problème de financement des programmes a été réglé «définitivement» grâce aux décisions des autorités publiques de consacrer «200 milliards de dinars à ces programmes, soit près de 3 milliards de dollars». S'agissant des enveloppes financières que le ministère a consacrées au financement du programme annuel du développement rural, le ministre a indiqué qu'elles sont de l'ordre de 60 milliards de dinars. «Un programme a été tracé par le ministère en vue de développer et élargir les terres arables à travers la réhabilitation d'un hectare de terres incultivables à partir de l'année prochaine», soulignant que la saison agricole 2008-2009 sera «excellente». Le premier responsable du secteur a ajouté que la politique nationale du développement rural, adoptée en 2006, a pour objectif d'atteindre un meilleur financement des projets et donner un rôle plus important à la société civile dans les villages et les ksour afin de réaliser un développement durable et cohérent. 6.800 projets de développement de proximité ont été enregistrés à ce jour au niveau de 1.200 communes à travers le territoire national. Ces derniers devraient créer 150.000 postes de travail. Par ailleurs, 1.850 projets ont été entamés, a souligné le ministre qui a ajouté que 7 millions de citoyens bénéficieront indirectement du programme du développement rural.

Commentaires


Entre ce que dit le ministre relatif au probléme de financement des programme pour lequel il dit qu'il été défenitivement réglé et la réalité sur le terrain, que vivent tous les jours les fellahs pour la concrétisation de leur projet dans les banques il y une différence de taille.
la solution réside dans l'interessemnt au volume de réalisation des cadres de banques qui veillent a la concrétisation financiére de ces programmes à l'image de ce qui se fait aux Etats Unis , sinon tant qu'on laissera les salaires de misére des banquiers a leur niveau actuel, ils s'en ficheront complétement de réaliser un quelconque programme que se soit.

Repost 0
3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 22:26

A l’instar de certains pays du golfe, qui ont commencé par investir dans l’agriculture au soudan, les chinois sont sur la même voie. c ‘est ainsi que le premier Forum de coopération agricole entre la Chine et le Soudan a démarré  à Khartoum, la capitale soudanaise, avec les officiels des deux parties qui se sont montrés optimistes quant l'avenir de la coopération bilatérale agricole.

 

Le ministre soudanais des Finances et de l'économie nationale, Awad Ahmed al-Jaz, a indiqué à cette occasion que prochainement, les relations sino-soudanaises pourraient se focaliser sur le développement de l'agriculture et l'augmentation de la capacité des deux pays dans ce domaine.

 

Il a indiqué que le forum pourrait connaître la signature des accords pour des projets communs dans le secteur agricole, en soulignant le fait que le Soudan s'attend à ce que les compagnies et entreprises privées chinoises construisent une base industrielle au Soudan pour le développement des produits agricoles et de l'élevage.

 

Zhang Yu xiang, économiste en chef au ministère chinois de l'Agriculture, a indiqué que le Soudan a un grand potentiel dans le développement agricole puisqu'il est le plus grand pays en Afrique en terme de superficie, riche en ressources agricoles et possède une large portion de terres à développer.

En effet ce potentiel énorme qu’offre ce grand pays d’Afrique pourrait à l’avenir le transformer en grenier du monde pour la production de blé.

C’est dans ce contexte que la Chine et le Soudan en  approfondissant et en élargissant la coopération agricole entre les deux pays,  pourraient stimuler la sécurité alimentaire, le développement économique durable, et parvenir à une situation de Gagnant gagnant.

Repost 0
2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 20:24

Un programme de recrutement de 6.000 paramédicaux diplômés a débuté en 2008 et doit s'étaler en 2009. C'est ce qu'a révélé hier Louiza Asloune, sous-directrice à la formation initiale du ministère de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière, en marge des secondes journées pédagogiques nationales de pédagogie qu'abrite durant deux jours l'ITSP d'Oran. La responsable a expliqué dans ce contexte qu'après un recensement effectué auprès de tous les diplômés, il a été donné priorité à ceux des promotions récentes ainsi que les précédentes remontant jusqu'à celle de 1992. Elle a indiqué que le phénomène de la pénurie d'infirmiers est mondial et que l'OMS reconnaît ce déficit. Au plan des perspectives de formation, la responsable au MSPRH précise que plus de 33.000 paramédicaux doivent être formés à l'horizon 2015 dans 21 spécialités, un chiffre qui tient compte des déperditions aussi bien en cours de la formation qu'après. A ce titre, il est rappeler que la déperdition des diplômés est un phénomène qui touche particulièrement le corps paramédical dans la mesure où il est à écrasante majorité de sexe féminin et qui, pour des raisons familiales, ne travaillent pas ou refusent des postes en dehors de leur lieu de résidence. Selon notre interlocutrice, la formation paramédicale a été toujours attractive, primo pour l'accès à l'emploi et deusio pour le cycle court qu'elle propose. Et des bacheliers ayant obtenu des moyennes de 13 et 14 sur 20 optent pour cette formation. Au niveau des 35 écoles et le seul institut du pays, 4 850 étudiants ont entamé leur formation cette année, alors qu'ils n'étaient que 3.405 en 2008 en plus de plus de 1.000 étudiants inscrits au niveau de 14 établissements privés de formation paramédicale. L'autre point positif, et qui pourra être à l'origine de la venue de milliers de nouveaux bacheliers vers ce créneau, est le fait qu'au niveau du ministère, la question de la gestion des carrières est prise en charge ce qui pourra être une motivation supplémentaire, alors que jusqu'à maintenant les perspectives de promotion sont réduites et un infirmier peut terminer facilement sa carrière après 32 ans de service avec le même grade.

Concernant la rencontre qui est la seconde du genre après celle organisée en 2005, le thème retenu est celui de l'autonomie de l'étudiant. Cela signifie en clair que le système de formation doit laisser une liberté de manoeuvre à l'étudiant qui doit s'impliquer directement dans sa formation d'autant que les différentes sources du savoir sont plus accessibles.
source: Le quotidien d'oran

Repost 0
1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 08:07

La branche maghrébine d'Al Qaïda a menacé de se venger de la France après que son président, Nicolas Sarkozy, a déclaré que la burqa n'y était pas la bienvenue, a rapporté hier le centre américain SITE, citant des forums jihadistes sur internet. «Hier c'était le hijab et aujourd'hui, c'est le niqab», a affirmé le terroriste à la tête d'Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) Abou Moussab Abdoul Wadoud.

«Nous nous vengerons de la France et de ses intérêts par tous les moyens à notre disposition, pour l'honneur de nos filles et de nos sœurs», a-t-il ajouté. Le président français a affirmé «solennellement» le 22 juin que la burqa n'était «pas la bienvenue» en France.

Le voile intégral «n'est pas un signe religieux, c'est un signe d'asservissement, c'est un signe d'abaissement» de la   femme, a-t-il lancé. Une mission parlementaire française a été chargée d'enquêter pendant six mois sur le port de la burqa ou niqab.

Repost 0
30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 18:59

Certains régulateurs se sont inquiétés de la tentation de relâcher les efforts pour renforcer les règles du secteur financier, alors que des signes d’amélioration de la conjoncture apparaissent.

Les banques montrent aussi des signes d’un retour à des recrutements offensifs et à de grosses primes, faisant craindre que les leçons de la pire crise des marchés depuis la Grande dépression des années 1930 n’aient pas été apprises.

«Je ne pense pas que nous perdions de l’élan (...). Ce n’est pas le moment de marquer une pause», a déclaré Draghi à une conférence après la réunion inaugurale du CSF, à Bâle, en Suisse. Les responsables politiques doivent aussi prévoir et coordonner à terme leurs stratégies pour mettre fin aux mesures prises pour limiter la récession, comme de grandes injections de liquidités sur les marchés ou des prises de participations publiques au capital de certaines banques.

«Les stratégies de sortie (de crise) doivent être crédibles. Pour l’être, on doit à la fois avoir réparé les systèmes bancaires avant de resserrer la politique monétaire et on doit avoir des signes convainquant de rétablissement économique durable», a estimé Draghi, également membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne et gouverneur de la Banque d’Italie.

Les banques américaines ont levé des dizaines de milliards de dollars auprès d’investisseurs privés après avoir dépendu de fonds publics pour leur sauvetage mais le processus de redressement de leurs comptes n’est dans l’ensemble pas encore terminé.

Pas encore tirés d’affaire

Les prêts bancaires et les émissions de titres ne sont pas encore suffisants pour soutenir une reprise économique durable, a estimé Draghi.

«Nous ne sommes pas encore tirés d’affaire», a-t-il déclaré.

Le CSF a été mis en place en avril dernier à Londres par le G20 regroupant les pays les plus industrialisés et les grands pays émergents, pour trouver une réponse coordonnées à la crise internationale du crédit et à ses défis.

«Nous saluons les progrès très importants que nous avons accomplis depuis avril», a dit Draghi.

«Beaucoup a été fait pour réassurer les marchés que nous ne connaîtrions pas de risque systémique comme celui qui s’était répété avec Lehman», a-t-il ajouté.

La banque d’affaires américaine Lehman Brothers avait fait faillite, en septembre dernier, plaçant le système financier mondial au bord du gouffre.Plusieurs associations nationales du secteur financier (London Investment Banking Association, Japan Securities Dealers Association, Securities Industry and Financial Markets Association et Investment Industry Association of Canada) ont déclaré, par ailleurs vendredi, au CSF qu’une mauvaise coordination entre les gouvernements risquait de créer «de l’arbitrage de régulation» et pourrait limiter les flux de capitaux. La Grande-Bretagne a adopté des règles en matières de liquidité des banques avant d’autres pays et l’Union européenne a décidé de son côté de nouvelles règles concernant les agences de notation de crédit, sans coordination avec d’autres pays, en allant aussi de l’avant dans le contrôle des fonds spéculatifs (hedge funds), ont relevé ces associations. «Là où le CSF identifie des pratiques qui n’améliorent pas la régulation, ne promeuvent pas l’intégrité sur les marchés financiers ou ne renforcent pas la coopération internationale, le CSF devrait encourager des mesures correctives, en rapport avec le mandat donné par le G20», a estimé Draghi.

Repost 0
29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 23:45

La production céréalière devrait cette année battre le record de production atteint en 1954 pour atteindre un peu plus de 56 millions de quintaux cette année. Une performance sans précédent.

la campagne moisson battage en cours, et qui devra s'étaler encore sur un ou deux mois, a permis de récolter 17 millions de quintaux, soit 30% de la production attendue. Les résultats obtenus sont le fruit des efforts consentis de part et d’autres. Certes le ciel a été clément en matière de pluviométrie mais le travail des agriculteurs et l'appui des pouvoirs publics par le biais de la BADR ont été pour beaucoup aussi dans la réussite de l'actuelle campagne.

Ce qui fausse complètement l'hypothèse de certains cercles qui prédisent que l'Algérie ne peut augmenter sa production céréalière encore moins la surface agricole consacrée à cette culture. Or, la mise en place de la nouvelle politique d'appui à la céréaliculture a permis une intensification tout en accordant un intérêt particulier à la production de semences de qualité. Cela impliquera progressivement une réorientation de la production de semences vers les zones mieux dotées en ressources ; une intensification sélective vers les zones à haute potentialité où la pluviométrie est supérieure à 450 mm.

La sécurité alimentaire du pays passe prioritairement par la filière céréalière. C'est la raison pour laquelle, les pouvoirs publics ont décidé de soutenir coûte que coûte cette filière, ceci étant d’autres résultats pourrait etre réalisé a condition qu’une politique qui stimule plus les cadres qui mettent en œuvre cette stratégie.

Repost 0
29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 07:36

 Un projet de mise en place d'une centrale de réservation régionale sera bientôt concrétisé, a souligné hier le DG de Sypro Informatique, une entreprise spécialisée dans le conseil informatique au profit des établissements hôteliers, des restaurants, des agences de voyage et de tourisme.

Il s'agit d'une banque de données, un fichier de statistiques qui va outiller les professionnels du secteur du tourisme en leur permettant d'avoir toutes les informations, dont celles liées à l'hébergement et à la restauration. Ce nouveau concept, communiqué hier lors d'une journée d'information à l'hôtel Phoenix, a été l'occasion pour les représentants de cette entreprise d'expliciter l'ensemble des mécanismes mis en place pour s'adapter aux problématiques de chaque client.

Selon M. Brahiti, DG de Sypro Informatique, l'ensemble des solutions proposées sont conçues pour faciliter les interventions à distance. Pour ce qui est des établissements hôteliers, la solution Sypropack-Hôtel porte sur l'installation de logiciels spécifiques pour l'hébergement, la restauration, d'un réseau internet Wifi intégré dans toutes les chambres, d'un système de sauvegarde des données, en plus d'une sécurisation et d'une maintenance informatique complète. Autant d'éléments qui permettront aux clients de mieux gérer leurs données et par conséquent d'avoir en temps précis leur fichier et leurs base de données.

Selon notre interlocuteur, quelque 200 clients ont adopté ce nouveau concept à travers l'échelle nationale, dont l'hôtel Le Royal d'Oran, Albert 1er, Hôtel Safir, le Mercure, le Sofitel, Lounge Hôtel et autres. Cet accompagnement informatique va se généraliser à d'autres établissement hôteliers implantés à travers la région Ouest d'Oran, a indiqué notre interlocuteur, ajoutant qu'avec l'intégration de ces solutions informatiques pour une meilleure gestion administrative et qualitative, on participera à la promotion du plan qualité tourisme. C'est ce qui permettra de créer cette centrale de réservation régionale, un véritable fichier d'identification des potentialités de toute la région.

Tout en explicitant les avantages et la rapidité de ces solutions informatiques pour être au diapason des progrès réalisés dans le monde, notre interlocuteur a tenu à souligner que des contrats renouvelables sont signés avec les clients et des redevances mensuelles, allant de 45.000 à 110.000 dinars, sont perçues sur ces services loués par Sypro Informatique. Cette journée d'information, organisée par la direction du tourisme en collaboration avec Sypro Informatique, vient s'inscrire dans le plan qualité tourisme initié par le ministère de tutelle pour l'amélioration des prestations de service touristique en Algérie. Selon le directeur du tourisme de la wilaya d'Oran, l'objectif de ce plan d'action est de labelliser nos produits et de moderniser la prestation afin de répondre aux donnes de l'heure.

source:Le quotidien d'oran

Repost 0
28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 23:54

Même si la crise économique en Europe aurait pu favoriser l’afflux des investissements vers les pays du sud de la Méditerranée, il est constaté que par le manque de performance, les agences de promotion des investissements peinent encore à devenir des outils performants dans cette quête.

Le cas de l’Algérie illustre bien cette situation.

Une étude de la Banque mondiale, en mai dernier, n’a pas retenu le pays comme celui ayant fourni le plus d’efforts dans ce domaine depuis 2006 dans la région Mena (Moyen-Orient et Afrique du Nord).

L’indice global de promotion de l’investissement en 2009 «n’est guère favorable aux agences des pays du sud de la Méditerranée, depuis le Maroc jusqu’à la Turquie», selon l’étude de la Banque. 181 agences de promotion nationales de l’investissement et 32 agences intranationales ont été évaluées pour donner lieu à un rapport comparatif.

Toutes les régions du monde comptent au moins un représentant parmi les 25 agences nationales les mieux classées à part la région Mena. La Turquie, considérée parmi les pays européens, se classe à la 15e place mondiale et Chypre à la 25e mais c’est l’Autriche qui obtient la palme d’or. L’utilisation des technologies de l’information et de la communication pour la facilitation des procédures d’investissement est parmi les critères d’évaluation retenus par le rapport. Or, l’Algérie n’est pas un champion dans ce domaine.

La tendance actuelle est au recul en matière d’avantages concédés aux investisseurs étrangers installés en Algérie. On voit mal comment ces derniers pourraient trouver le pays attractif. L’instruction de décembre dernier prise par le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, pour obliger les étrangers à intégrer dans leurs sociétés des capitaux algériens à hauteur de 51% est l’un des nouveaux freins brandis à la face des hommes d’affaires.

Pourtant, Le Directeur Général de l’Andi A. Mansouri  a voulu  mettre l’accent sur ce qu’il qualifie de «nouvelles missions orientées par une politique d’ouverture afin de doter l’agence d’un caractère promotionnel plus offensif sur le plan national et international».
L’Andi commence à peine à prendre conscience de la nécessité d’une «démarche marketing». Celle-ci devait «consister à aller au-devant des investisseurs pour connaître leurs besoins et anticiper sur les solutions à leur apporter pour une meilleure prise en charge des préoccupations inhérentes à la réalisation de leurs projets». Mais force est de constater que c’est l’échec le plus complet dans ce domaine.

Il est considéré que les agences d’Afrique du Nord sont incapables de «satisfaire les besoins en informations des investisseurs au stade préliminaire du processus d’investissement» notamment par Internet. Le pourcentage de sociétés qui considèrent le site Internet comme l’outil marketing le plus efficace d’une agence est passé de 34% en 2002 à 56% en 2008. Pour tester la capacité à fournir une réponse adaptée et dans les temps, les enquêteurs ont soumis, en langue anglaise, deux demandes portant sur un projet de production de boissons non alcoolisées et sur un projet de développement de logiciels.

C’est à partir de réponses ou d’absence de réponse que les agences de l’Afrique du Nord, dont celle de l’Algérie, ont été appréciées négativement. Espérons qu’avec le plan e-Algérie 2013, les choses puissent s’améliorer.

Repost 0

Présentation

  • : Tizi-ouzou,le blog
  • Tizi-ouzou,le blog
  • : un blog consacré à l'actualité de la ville de Tizi-ouzou et à l'info relatif a la wilaya de Tizi ouzou en reprenant tous les évenements qui se produisent en kabylie et précisement à Tizi ouzou.
  • Contact

Compteur

Recherche

Archives