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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 23:32

Sarkozy se tait quand des soldats sionistes passent à tabac une diplomate française, mais menace l'Iran d'une crise diplomatique quand ce pays arrête une étudiante française qui a séjourné à Ispahan, ville iranienne proche
de la centrale nucléaire de Natanz, en l'accusant d'espionnage.

En Iran, une jeune étudiante française, Clotilde Reiss, maître de conférences pendant 5 mois à l'université d'Ispahan, a été empêchée de quitter le territoire iranien et est détenue depuis le 1er juillet. Selon les autorités françaises, elle aurait été arrêtée et incarcérée pour avoir pris des photos lors de manifestations postélectorales. Pourtant, cette explication est plus que douteuse.

Alors même que de nombreuses photos ont circulé sur internet, pourquoi le gouvernement iranien, qui a intérêt à ce que le calme médiatique revienne, irait-il arrêter une Française pour quelques photos prises, au risque de provoquer un incident diplomatique avec la France ?

Les raisons avancées par le Quai d'Orsay et l'empressement de Sarkozy à tourner en dérision les accusations d'espionnage avancées par Téhéran semblent indiquer qu'il y a anguille sous roche.

Reiss, la Mata Hari d'Ispahan ?
Clotilde Reiss, présentée par les médias français comme une «amoureuse de la culture perse», a obtenu une licence d'histoire de l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne, un dulco de persan de l'Inalco, un master 1 de relations internationales à l'IEP de Lille.

Présentée comme chercheuse en master 2 en politique comparée à l'Institut d'études politiques de Lille, de mars à juin 2008, elle a bénéficié d'une bourse de courte durée de l'Ifri (Institut français des relations internationales). Son domaine de recherche déclaré est la sociologie politique en Iran. Elle a ensuite trouvé ce poste à l'Université d'Ispahan.

L'Ifri, qui a donc brièvement financé ses études, n'est pas n'importe quel institut. Il se présente sur son site comme étant «l'un des principaux centres indépendants européens de recherche, de rencontres et de débat sur les questions internationales» dont l'originalité, toujours d'après son site, «est inscrite dans une ferme volonté d'orienter les travaux de recherche vers l'action».
 
Néanmoins, il ne précise pas vers quel type d'action
 Parmi les membres de l'Ifri, on trouve des missions et représentations diplomatiques. Mais, cultivant le secret, l'Ifri interdit à ses membres de révéler publiquement leur appartenance à cet institut sans son accord. Il a été créé en 1979 par Thierry de Montbrial, un proche du Quai d'Orsay, où il a mis sur pied le Centre d'analyse et de prévision et en a été le premier directeur (1973-1979).

Thierry de Montbrial est un habitué des réunions du Groupe Bilderberg et un proche de la FAF (French American Foundation, qui a un siège à New York et un autre à Paris), dont l'objectif tel que défini par cette fondation elle-même est de «renforcer la relation franco-américaine considérée comme un élément essentiel du partenariat transatlantique» et qui attire à elle des personnalités du monde politique et économique français, de droite comme de gauche.

L'Ifri est une association reconnue d'utilité publique (loi de 1901) qui offre la possibilité à ses membres de participer aux grands débats internationaux.

L'Ifri lui-même déclare qu'il «joue un rôle important dans la diplomatie intellectuelle». En ce qui concerne son financement, toujours selon son site, «l'Institut a mis l'accent sur la diversification de ses sources de financements et présente aujourd'hui une forme originale en France, de partenariat public-privé.

Ses ressources proviennent pour moitié environ du secteur public et pour moitié du concours de ses membres, de contrats d'étude et de recherche conclus avec des entreprises et différents organismes français, du financement de programmes de recherche par des organismes internationaux (Commission européenne, etc.) ou de fondations internationales».Clotilde Reiss fournit comme coordonnées à Téhéran, celle de l'IFRI.
 
A ne pas confondre avec l'Ifri. Mais c'est quoi cet autre IFRI ?
 C'est l'Institut français de recherche en Iran, qui dépend directement du Quai d'Orsay. On comprend donc pourquoi Kouchner s'est rapidement mobilisé pour demander la libération de Clotilde Weiss. Les coordonnées de l'IFRI en France ne sont pas celles que Reiss a communiquées.

Sur son site internet, www.ifriran.org, il est présenté comme suit : «L'IFRI est un établissement culturel rattaché à la direction générale de la coopération internationale et du développement, du ministère des Affaires étrangères français. Sa mission est la promotion de la recherche en sciences humaines et sociales et en archéologie, sur le monde iranien...»

L'IFRI est devenu, à partir du mois d'août 2007, un laboratoire du CNRS, l'unité de service et de recherche 3139, rattachée à la délégation Paris A. Ce nouveau statut offre à l'IFRI la possibilité de nouer des relations de développement et de coopération entre l'institut et d'autres laboratoires, en France, en Iran et dans d'autres pays.

Selon les autorités iraniennes, en Iran début 2009, un plan de révolution «douce» organisé par la CIA avait déjà été déjoué. La CIA a cherché à activer le plan sous le couvert de contacts culturels et scientifiques entre des Iraniens et des citoyens US et européens.

Clotilde Weiss aurait-elle à son insu ou en toute connaissance de cause été «embedded/incorporée» dans ce plan ? Ispahan, où a séjourné pendant 5 mois Clotilde Reiss, n'est pas n'importe quelle ville d'Iran. Ancienne capitale de la Perse connue pour ses magnifiques mosquées, ses palais et ses jardins, son art de vivre, ses artistes et poètes et ses fleurs, elle est également classée au patrimoine de l'humanité. Ce serait donc, selon les médias français, pour toutes ces raisons que Clotilde Reiss aurait choisi d'y séjourner.

Mais c'est aussi au nord d'Ispahan que se trouve le principal site d'enrichissement d'uranium iranien, celui de Natanz, dont les activités sont surveillées de près par l'AIEA.

Il compte aussi des installations de recherches sur le nucléaire. A la centrale d'Ispahan, on va transformer l'uranium enrichi en pastilles de carburant nucléaire.

En avril dernier, le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, avait révélé que son pays faisait tourner environ 7000 centrifugeuses à Natanz, et que le pays avait testé «deux nouveaux types de centrifugeuses d'une plus grande capacité que celles existantes».

Alors quel genre de photos Clotilde Weiss, qui a récemment bénéficié d'une bourse IFRI dont le président, pro-atlantiste, est un habitué des réunions du groupe Bilderberg, un proche du Quai d'Orsay et de la «Sarkobarbouzerie», a-t-elle prises à Ispahan ? De simples photos des manifestations postélectorales ? Ou des photos pouvant compromettre la sécurité de l'Iran, raison pour laquelle le gouvernement iranien l'accuse d'espionnage ? A-t-elle joué les Mata Hari à Ispahan ?

Sarkozy laisse les soldats israéliens maltraiter des diplomates français et souiller le drapeau de la France.
Selon un article de Libération intitulé «La France humiliée par Tsahal», publié le 22 juin dernier, «la directrice du centre culturel français de Naplouse (Cisjordanie) a été sortie de son véhicule, jetée à terre et rouée de coups par des militaires israéliens près de Jérusalem. "Je peux te tuer", a lancé en anglais l'un des soldats. Sa voiture portait pourtant des plaques diplomatiques.

Depuis, on lui a déconseillé de porter plainte pour ne pas "gêner" la visite de Netanyahu. Mardi, c'est le directeur du centre culturel de Jérusalem-Ouest, Olivier Debray, qui, à bord d'un véhicule pourvu de plaques consulaires, a été insulté par des policiers.

D'une façon générale, le corps consulaire français se plaint de la violation régulière par les policiers et les soldats israéliens des usages consulaires. Le 11 juin 2008, Catherine Hyver, consule adjointe à Jérusalem, avait été retenue dix-sept heures sans une goutte d'eau ni une miette de pain par la sécurité israélienne à un point de passage de la bande de Gaza.»
 
Des excréments sur le drapeau tricolore
 «Mais l'incident le plus choquant est l'occupation du domicile de l'agent consulaire français Majdi Chakkoura, à Gaza, pendant l'attaque israélienne de janvier.

En son absence, les soldats israéliens ont complètement ravagé les lieux – pourtant signalés à l'armée israélienne –, volé une grosse somme d'argent, les bijoux de son épouse, son ordinateur et détruit la thèse sur laquelle il travaillait. Et ils ont souillé d'excréments le drapeau français.

Le Quai d'Orsay n'a là encore élevé aucune protestation. Une occupation semblable s'est produite au domicile d'une professeure palestinienne du centre culturel français. Avec ce tag écrit en français sur la bibliothèque dévastée : "Sale arabe, ont va revenir te tuer". C'est, dit-on à Gaza, la faute de français – le "t" en trop – qui a choqué l'enseignante.»

Malgré tout cela, l'ambassadeur d'Israël n'a pas été convoqué au Quai d'Orsay, encore moins à l'Elysée, Netanyahu a eu droit au tapis rouge et à une grande démonstration de déférence lors de sa récente visite à Paris.

Pourtant, lorsqu'il s'agit de l'Iran, Sarkozy ne se gêne pas pour interférer dans les affaires intérieures de ce pays, comme cela a été le cas après l'élection présidentielle, puis après l'arrestation de plusieurs membres du personnel local de l'ambassade de Grande-Bretagne accusée d'avoir, en bafouant les règles de neutralité que lui impose son statut, incité à la violence via les activités de ce personnel, et maintenant en menaçant de représailles diplomatiques l'Iran avec cette affaire de la Mata Hari française d'Ispahan.

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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 00:19

Chômage oblige, les recruteurs sont archi sollicités en ce moment. Raison de plus pour se démarquer avec une lettre de motivation béton ! Le problème, c’est qu’elle est souvent ennuyeuse. Pour en finir une bonne fois pour toute avec les OVNI insipides, quelques règles simples d’écriture pour muscler votre sacro-saint courrier.


Ne tournez pas autour du pot
Il faut rentrer rapidement dans le vif du sujet. Beaucoup pensent que trois ou quatre lignes de brosse à reluire sur l’entreprise convoitée sont nécessaires avant d’attaquer. Faux ! L’accroche de votre lettre de motivation doit être percutante : la première phrase est primordiale.


Comme le relatait le Monde du 20 mars 2009, le groupe XYZ est en pointe dans le domaine des nouvelles technologies embarquées. M’intéressant particulièrement à ce sujet…


« Vous souhaitez recruter un/e X pour renforcer votre pôle X, mes qualités professionnelles correspondent au profil que vous recherchez »


Soignez votre style direct
Pour être clair, il faut utiliser le style direct. Ecrivez des phrases courtes et claires. Répétez 10 fois avant d’écrire : « Au participe présent, je dis N(A)N ! » Ce précepte vous préservera des phrases alambiquées au profit d’un style fluide donc beaucoup plus lisible pour le recruteur. Votre lettre dégagera une énergie séduisante.


Ajoutez enfin : « Je serais ravi(e) de pouvoir échanger avec vous sur ces questions. Pouvons-nous nous rencontrer?»


« Répondant en tout point aux qualités recherchées, je serais ravi(e) d’intégrer votre société »


« Ayant effectué un stage de neuf mois en salle de marché, j’aimerais enrichir mes connaissances au sein de votre entreprise… »


Après 6 ans passés en tant que responsable logistique sur des sites à l’étranger, je souhaite me rapprocher de ma région d’origine, qui est celle de votre entreprise.


J’ai acquis chez X une expérience de chargé de veille stratégique durant neuf mois. Le poste que vous proposez me semble similaire et je pense correspondre au profil que vous recherchez. »


Choisissez bien votre vocabulaire
Le torchon rédigé en quelques minutes pendant la pause déjeuner se repère tout de suite. Hé oui, rédiger une bonne lettre, ça prend du temps ! Parce que selon le poste visé, il y a certains mots à utiliser, un champ sémantique à faire figurer dans votre argumentation. Ainsi, vous parlerez le même langage que le recruteur. Commencez donc par réfléchir au vocabulaire récurrent de votre métier et distillez ces mots dans votre lettre.


Pour un job de chef de produit web, cela peut donner :
stratégie emailings, actions de marketing direct, coordination de projets, campagne de fidélisation, analyse comportementale des internautes, conception-rédaction, jeux-concours, actions de promotion


La lettre n’est pas votre CV
Ne sachant quoi dire dans leur lettre de motivation, trop de candidats répètent les étapes de leur CV. Pas malin ! La lettre de motivation doit être vue comme le truc en plus qui va permettre au recruteur de départager deux candidatures. Un bon CV, c’est bien. Mais un bon CV avec une lettre futée qui l’accompagne, c’est mieux. C’est dans la lettre que vous pouvez montrer que vous êtes aussi quelqu’un qui a une vision de son métier. Alors dites-le ! Parlez compétences techniques, polyvalence, capacité à encadrer, sens de l’organisation, méthode, efficacité.


Capacité à encadrer, sens de l’organisation, méthode :
« A mon arrivée en 20XX dans l’entreprise ABC, j’ai souhaité réorganiser les méthodes de travail de mon service en concertation avec mes proches collaborateurs. Le nombre de réunion a été réduit de 15 % et les déjeuners professionnels ont été porté de 4 à 6 par mois. Le temps de travail a ainsi été rationalisé et le nombre de projets mis en œuvre a augmenté significativement. »


Franco ! Anticipez l’entretien
A quoi sert une lettre de motivation ? A obtenir un entretien, pardi ! Ainsi, n’hésitez pas à interpeler le recruteur. Le poste vous intéresse mais après la lecture de l’annonce, vous vous posez des questions.


« Quels moyens seront mis en œuvre par l’entreprise pour réaliser les objectifs du poste ? » ou bien « Vous recherchez un profil plutôt senior et expérimenté me semble un facteur de stabilité dans une équipe. Qu’en pensez-vous ? »


Ajoutez enfin : « Je serais ravi(e) de pouvoir échanger avec vous sur ces questions. Pouvons-nous nous rencontrer?»


Sébastien Tranchant  Cadremploi.fr

 

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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 08:55

La wilaya de Tizi-Ouzou est classée en quatrième position en matière de nombre de PME en Algérie.

Selon les dernières statistiques de la Direction de la PME et de l'artisanat de la wilaya de Tizi-Ouzou, il n’existe pas moins de 8.000 entreprises. A noter que l'activité services fournis aux collectivités vient en tête du classement avec 1.847 entreprises en exercice, suivies du commerce avec 1.669 unités. La troisième place est occupée par les entreprises du bâtiment et des travaux publics. Le problème est que la wilaya de Tizi-Ouzou dispose d'un tissu industriel mal réparti, puisque le sud et le nord de la wilaya sont presque totalement dépourvus d'infrastructures industrielles. La création de deux zones d'activité qui ont été envisagées à Azazga et à Draâ El Mizan comme objectif à long terme des autorités de la wilaya, n'ont pas vu le jour. Des tergiversations ont été constatées sur ce sujet pourtant important pour redynamiser cette région.

 

L'accès au microcrédit

Selon toujours le même document réalisé par la Direction des PME et de l'artisanat, le nombre global des artisans exerçant dans la wilaya est de 3.493 dont 620 spécialisés dans l'artisanat traditionnel. Il est à préciser que la bijouterie traditionnelle occupe la première place avec 129 artisans en exercice, soit 20,8% du taux global de l'activité artisanale, suivie de la poterie qui couvre 11% de l'activité (soit 70 artisans) et de l'habit traditionnel avec 10,64% (soit 66 professionnels dans la wilaya de Tizi-Ouzou). L'impact et le bilan des activités ne représentent que 56% du taux général de l'artisanat traditionnel à Tizi-Ouzou.


Le rapprochement entre les PME exerçant dans le même secteur d'activité est souhaitable pour renforcer leur présence dans le marché local et les marchés extérieurs, surtout africains et arabes, et développer ainsi leur compétitivité professionnelle. Une expérience allemande qui a, faut-il le signaler, donné des résultats probants au Brésil. Elle a été mise en application en Algérie depuis 2007 et ce, sous l'égide du ministère de la PME et de l'Artisanat, en collaboration avec GTZ (agence allemande de coopération technique).

Ce programme consiste en la création de réseau dit Nucleus (chaque réseau regroupe sept entrepreneurs du même secteur d'activité, ses membres dirigeant se réunissent chaque semaine pour échanger les expériences et les informations). Les wilayas pilotes concernées par ce programme sont Tizi-Ouzou, Béjaïa, Jijel, Sétif, Alger, Blida, Tipaza, Mostaganem, Oran et Tlemcen. A noter que plus de 148 Nucleus ont été créés, regroupant plus de 1.500 entrepreneurs dans les wilayas concernées. Cette approche sera généralisée en Algérie à l'horizon 2010-2011. Les TIC (technologie de l'information et de la communication) sont le cœur battant des nouvelles politiques de gestion des entreprises. Rappelons que la loi de Finances 2009 a alloué 50 milliards de dinars (plus de 700 millions de dollars) aux banques publiques algériennes pour leur permettre de se recapitaliser dans le but de rendre plus actifs le financement de l'industrie et le soutien aux PME. Cette décision a pour objectif de débloquer le système bancaire pour financer les 425.000 PME algériennes.

 

sourc:Le financier

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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 23:58
El Hamiz est un marché qui n'est jamais désert. Ce grand bazar qui s'étale sur plusieurs hectares ne cesse de connaître de nouvelles extensions et l’ouverture de nouveaux magasins et espaces de vente. Il est devenu, au fil des années, la destination privilégiée des familles algériennes.

C'est d'ailleurs le premier marché auquel les femmes pensent pour préparer leur trousseau ou celui d’une proche à l'approche d'un mariage. C'est aussi là que beaucoup de familles s'approvisionnent en meubles, literie et autres objets afin d’équiper une nouvelle maison ou simplement remplacer de vieux objets. Beaucoup de gens préfèrent faire le déplacement jusqu'à El Hamiz pour faire leurs achats.

Deux raisons essentielles sont à l'origine de ce phénomène : le choix et le prix. Le marché d'El Hamiz est également une destination très prisée par de nombreuses familles algériennes installées à l'étranger. L'été est la saison favorable aux déplacements de ces familles pour passer des vacances avec leurs proches. Mais c'est également l'occasion pour elles de faire des achats divers et réaliser de bonnes affaires.

Des affaires intéressantes
Ce phénomène s’est répandu depuis quelques années. Nos émigrés préfèrent acheter au bled tous types de produits : vêtements, produits électroménagers, gâteaux et autres. Une façon comme une autre de combler leur nostalgie des habitudes et goûts typiques du bled. L'occasion leur est ainsi offerte de profiter de l'évolution du marché local et des différents produits qui y sont commercialisés. «Beaucoup d'émigrés viennent surtout en été, ils sont de plus en plus nombreux», dira un commerçant. «Nous travaillons énormément avec eux. Ils sont à la recherche de différents produits. Ils aiment les bonnes marques et prennent beaucoup de produits avec eux», dira un autre.

«Ils achètent de grandes quantités», commente, de loin, un commerçant. Les avis de tous les vendeurs rencontrés sur place convergent vers la confirmation de la thèse selon laquelle les émigrés ont renversé la tendance depuis quelques années. «Ils n'ont plus besoin d’amener des vêtements avec eux puisque tout est commercialisé ici. Bien au contraire, ils viennent ici pour faire leurs achats. Des affaires intéressantes leur sont offertes ici», précise un commerçant.

Qu'achètent les émigrés ? «Ils sont portés sur les produits électroménagers, notamment pour la cuisine. Ils aiment acheter des petites cafetières, des robots sophistiqués, des séchoirs, et autres», dira un commerçant. D'autres disent qu'ils aiment prendre des téléphones portables, des micros portables et des articles de décoration. «Ça dépend, beaucoup cherchent des objets dont ils ont besoin. Ils achètent de tout», estime un autre.

Pourquoi acheter en Algérie ?
L'explication donnée sur le rush inhabituel de notre communauté installée à l'étranger sur les marchés locaux est variée. Beaucoup de commerçants expliquent ce phénomène par les prix qui sont très abordables. «C'est simple, les gens se renseignent sur les prix. Une petite comparaison avec ceux appliqués dans le pays où ils résident montre une différence qui peut aller jusqu'à 5000 dinars», explique un commerçant.

«Nos émigrés cherchent la bonne marque et la vraie surtout. Ici à El Hamiz, il n'y a pas que des vendeurs de produits chinois contrefaits. Il y a aussi des commerçants qui vendent des produits anglais, français et des marques d'origine.  C'est pour cela que les émigrés aiment venir ici, ils font de bonnes affaires», indique un autre. Les émigrés vont aussi dans d'autres magasins de luxe qui ne sont pas accessibles pour tous les citoyens.

«Je suis allé dans un magasin de vêtements de marques américaines. Je n’ai pas pu sortir sans commander un certain nombre de costumes en cuir. Nous ne pouvons pas trouver en Amérique ou en Europe des prix aussi intéressants», témoigne un jeune émigré. Idem pour les paires de chaussures, tenues sportives et classiques et autres accessoires.

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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 23:20

D'accord, ce bébé, c'est vous qui le portez. Mais les futurs papas d'aujourd'hui sont de plus en plus nombreux à avoir envie de s'impliquer dès la grossesse. Voici comment encourager - ou inciter ! - votre compagnon à passer du rôle de spectateur à celui d'acteur.

Neuf mois côte à côte

Neuf mois d'attente, de doutes et de joies, ça se partage. On rêverait toutes d'avoir à nos côtés un homme à l'écoute, qui comprend nos émotions et qui nous sécurise, alors que nous traversons un temps nouveau pour nous. 

Mais il ne faut pas oublier que, pour un futur papa aussi, la grossesse est une période de bouleversements intenses.

Elle marque le passage irréversible d'une vie insouciante de quasi-adolescent à celle d'adulte responsable. Il y a de quoi avoir le vertige !

Ce n'est pas un hasard si certains hommes préfèrent s'enfuir pour échapper à l'inéluctable. Reste heureusement une majorité de futurs papas plus ou moins impliqués dans la grossesse, mais bien présents. Alors, comment cheminer côte à côte au long de ces neuf mois ?

Rendez-vous tous les deux ,aux visites médicales
Il ne s'agit pas, bien sûr, de traîner votre compagnon à toutes les visites chez l'obstétricien. Beaucoup d'hommes se sentent gênés d'entrer dans l'intimité de leur femme.

Cela peut d'ailleurs vous gêner vous-même ! Et il faut bien reconnaître que, de toute façon, il risque fort de se retrouver exclu du dialogue entre le médecin et vous.

En revanche, sa présence est souhaitable lors des échographies. D'abord dans le cas où l'examen révélerait une anomalie chez le fœtus.

Aussi minime que soit le problème, mieux vaut être ensemble pour absorber le choc. Seule, vous risqueriez de vous retrouver submergée par l'angoisse. Mais également parce qu'il s'agit d'une sorte de rencontre avant la rencontre avec votre bébé, et qu'il serait dommage de ne pas partager ce moment fort

source: Le temps

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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 06:45
Devant la propagation de la grippe porcine à travers le monde, et surtout la confirmation de deux cas dans la ville des ponts, les nombreuses informations et les rumeurs véhiculées, une certaine inquiétude a commencé à prendre forme chez les citoyens constantinois inscrits à la Omra. «Nous nous sommes inscrits à l'agence pour partir durant le Ramadhan, mais nous craignons que d'ici là, la situation évolue et que ce voyage soit remis en question», nous a déclaré un groupe de citoyens rencontrés à proximité d'une agence de voyages où ils venaient s'informer.

D'autres, trouvés à l'intérieur d'une autre agence où ils étaient venus pour avoir des assurances sur leur départ pour le petit pèlerinage, rituel très prisé durant la période du Ramadhan, nous ont parlé de leurs inquiétudes alimentées par la rumeur quant à une éventuelle annulation des opérations Omra à cause de la pandémie de la grippe porcine. Ces citoyens, qui commencent à se faire à cette idée, ont cité à ce propos l'exemple de la Tunisie et les déclarations faites dernièrement par les autorités sanitaires saoudiennes qui invitaient les personnes âgées et les femmes enceintes à éviter le voyage.

Contactés, trois voyagistes, parmi les plus connus sur la place constantinoise, nous ont affirmé que les inscriptions et les réservations pour les lieux saints ainsi que les départs se font normalement. Ainsi, M. Nadir Belhadj-Mostefa, PDG de Numidia Travels Services et vice-président du Syndicat national des agences de voyages, nous a affirmé que son agence n'a enregistré, à travers le territoire national, aucune espèce d'inquiétude chez les gens inscrits et pas la moindre annulation à cause de cette pandémie, ajoutant que les opérations se déroulent le plus normalement du monde. Pour sa part, M. A. Hlassa, de l'agence Constantine Travel Service, nous a assuré que ces rumeurs sont sans fondement et a confirmé lui aussi l'absence d'annulations dans le cadre de la Omra.

Ce n'est pas le cas de M. Brahimi Faouzi, directeur général de Nouba Travel Services, dont les propos ont été plus nuancés. Ce dernier, en confirmant qu'il y a eu certes des annulations à Constantine, mais c'était surtout à cause de manque de places durant la période de pointe du Ramadhan. Les gens à qui ils ont proposé de partir maintenant n'ont pas accepté. Par contre, affirme-t-il, à Alger où l'agence a une antenne, l'inquiétude résultant de la pandémie qui a touché aussi le pays abritant les lieux saints de l'Islam, où 9O cas ont été déclarés officiellement, existe réellement chez les voyageurs et lui a été signalée par ses agents. «Chez nous, à Constantine, aucun inscrit n'a fait part de la moindre inquiétude», a assuré M. Brahimi. Il s'est interrogé ensuite sur le sens à donner à cette rumeur, car, selon lui, une éventuelle annulation de la Omra, qui serait fatalement suivie par celle du Hadj, serait catastrophique pour les agences de voyages et pour l'Etat qui, par le biais de l'Office national du Hadj et de la Omra, a déjà payé 3O% du coût des réservations pour le Hadj 2OO9.

Cette dernière opération, qui concerne un quota de 36.OOO futurs pèlerins, coûtera globalement, selon ses calculs, 531 milliards de centimes. «Je ne pense pas que les pouvoirs publics puissent annuler ces deux opérations, dit M. Brahimi. Nous avons envoyé dernièrement des groupes aux lieux saints de l'Islam et ils sont tous revenus en bonne santé !», affirme-t-il. Il indiquera à la fin que leurs inquiétudes à eux, les opérateurs, se situent à un autre niveau : comment faire face à l'insuffisance des vols programmés par Air Algérie, à l'incohérence de ses programmes, à l'augmentation du billet qui atteint cette année 9 millions et demi de centimes, laquelle augmentation rejaillit fatalement sur le coût individuel de la Omra, qui vacille aujourd'hui entre 12, 15 et 16 millions de centimes selon les périodes (la période de pointe se situe pendant le mois de Ramadhan), etc.

La direction des affaires religieuses de la wilaya confirme la normalité de la situation, «où aucune suppression de quoi que ce soit n'est prévue».
 source:quotidien d'oran
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6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 19:58

La discipline fétiche des Algériens a vraiment failli à sa bonne réputation.

 

Au moment où tout le monde s’attendait à une vraie razzia au judo après toutes les désillusions et les mésaventures connues par les autres disciplines à l’exception de la boxe et de la pétanque, les 11 premiers judokas ont tout simplement raté leur sortie méditerranéenne. Il s’agit-là d’une vérité et il suffit juste de savoir que nos athlètes se sont uniquement contentés du bronze, pour comprendre que la déception était grande dans les milieux sportifs algériens. Pour rappel, l’Algérie s’est déplacée à Pescara avec les meilleures judokas du moment à l’exception de Soraya Haddad dont l’absence est liée semble-t-il à un problèmes avec le staff technique...En effet, les Amar Benyekhlaf (vice-champion olympique, champion africain et arabe), Abderahmane Benamadi (champion d’Afrique et ex-vice champion du monde), Rachida Ourdane (championne d’Afrique à maintes reprises), Leïla Latrous (championne africaine) et j’en passe, ne sont plus à présenter. Ils figuraient même sur la liste des favoris dans leurs catégories respectives. Malheureusement, leurs statut de champions n’a pas vraiment suffi lors de cette 16e édition des Jeux méditerranéens comme le confirme leur sortie complètement ratée malgré les 4 médailles de bronze récoltées alors que tous les observateurs s’attendaient à nettement mieux de la part de ces athlètes d’envergure internationale. Et si Benyekhlaf (-100) et Ouardane (-78) ont, malgré tout, sauvé la mise par une médaille de bronze, leur partenaire Benamadi est passé complètement à côté de la plaque en terminant la compétition à la 7e place contre toute attente. D’ailleurs, le staff technique national n’a pas caché sa grande déception après le piètre résultat concédé par Abderahmane Benamadi. «Sincèrement, on s’attendait à nettement mieux de la part de Benamadi qui avait quand même les moyens nécessaires pour terminer au moins à la troisième place. Mais avec un tel rendement en dépit de toutes les erreurs successives commises, cette fameuse 7e place était amplement méritée. En deux mots, on est très déçus», a indiqué Yacine Sellini, l’entraîneur adjoint.

 

Commentaires sur l’article

Bon la déception est la, les résultats aussi, que faut il faire, pour éviter ce genre de désillusion la prochaine fois, disons que pour les jeux olympiques on fera mieux, oui d’accord mais pour faire mieux, il faut commencer par diagnostiquer cette mésaventure italienne de nos judokas ;

Et l’on dira que ca n’a pas marché parce que peut étre

les athlètes n’ont pas apprécié le pécule financier qui leur est du, alors ils ont fait un sabotage. On dira aussi que les responsables du sport olympique en Algérie ont haché le budget, donc les athlètes sont fatiguée et n’ont pas eu la préparation adéquate qui nécessite plus de sous.

On dira qu’il y a des centaines de jeunes a travers l’Algérie qui peuvent décrocher des dizaines de médailles, qui s’en occupent, qui va sur le terrain

 On dira que dans notre pays, il n’y a toujours pas de stratégie pour le développement du sport…et pourtant il y a les sous  .On dira, qu’il ne reste que deux ans  pour les  jeux olympiques et c’est le moment de se ressaisir
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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 23:47

L'exécutif communal de l'assemblée populaire de la commune du chef-lieu de wilaya de Tizi Ouzou a été reconstitué, dans l'après-midi d'avant-hier, lors d'une assemblée générale à laquelle avait assisté la majorité des élus. Ainsi donc, le P/APC de Tizi Ouzou, Mohamed Belhadj, après plusieurs tentatives vaines, a réussi

, enfin, à reconstituer son exécutif qu'il avait dissous, il y a plus d'un mois, à la demande de la majorité des élus qui contestaient la gestion du premier vice-président et le président de la commission sociale qui ne figurent pas, d'ailleurs, dans le nouvel exécutif. Ces deux élus FLN exclus de ce nouvel exécutif,  ont été remplacés par Djamel Charnai et Djabara Djaâfar, élus FLN, respectivement aux postes du premier vice-président, chargé de l'administration et des finances, et du président de la commission sociale. Les deuxième et troisième vice-présidences ont été reconfiées à leurs anciens titulaires, à savoir  Ahmed Ben Amara, élu RCD, (2e) et Madame Kacimi Rosa, élue RND (3e).

La quatrième vice-présidence, chargée de la ville et des relations extérieures, qu'occupait dans l'ancien exécutif, M Charnai qui a été promu au poste de premier vice-président, est confiée dans ce nouvel exécutif à Abdelkrim Debiane, élu sur une liste indépendante. Hormis Nacer Ould Chikh qui a été remplacé à «sa demande» à la tête de la présidence de la commission sociale par un autre élu FLN, à savoir

Djabara Djaâfar, tous les présidents des autres commissions ont été reconduits dans ce nouvel exécutif qui a, du reste, du pain sur la planche, eu égard au retard cumulé durant tout le temps qu'aura duré le blocage de l'APC.  M.Belhadj qui s'est dit ravi de cette sortie de l'impasse est conscient de la masse du travail qui attendait tous les membres de l'exécutif qu'il a d'ailleurs exhorté à se mettre tout de suite au travail et à placer l'intérêt de la commune et sa population au- dessus de toute considération. 

source: le temps

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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 07:25

Quarante-sept ans après l’indépendance de l’Algérie, l’Armée nationale populaire a sa Générale. Il s’agit de la générale Fatma-Zohra Aardjoun.
C’est le Président Abdelaziz Bouteflika, ministre de la Défense nationale, également, Chef suprême des armées qui l’a promue à ce grade.
Professeur et chef de service d’hématologie à l’hôpital militaire de Aïn Naâdja, le colonel Fatma-Zohra Aardjoun a été promue hier et devient ainsi la première
femme général
, non seulement en Algérie, mais aussi dans le monde arabe. La cérémonie de promotion, qui intervient à l’occasion du 47e anniversaire de l’Indépendance, a eu lieu hier au siège du ministère de la Défense nationale. Cette promotion s’inscrit dans le cadre de la politique initiée par le président de la République visant à approfondir et poursuivre la désignation des femmes dans des hauts postes.
Le Président Bouteflika, rappelons-le, n’a pas cessé de confirmer sa volonté de désigner des femmes aux postes de wali, ambassadeur, recteur d’université, président de cour de justice et membre du gouvernement. Par la même occasion, 17 colonels ont été promus au grade de général. Quatre généraux ont également été promus au grade de général-major.

Par cette promotion au poste de femme général, la femme en algérie vient de franchir une nouvelle étape dans la promotion de sa place, en tant que partenaire de l’homme dans les differents secteurs qui étaient du monopole de l’homme .

source:l'expression

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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 07:17

L'occupation de l'Algérie en 1830 n'était pas le fait du hasard. Déjà au temps de Napoléon, auréolé de plusieurs titres de gloire, la France avait planifié l'occupation de l'Algérie pour contrecarrer les desseins et les visées hégémoniques de l'Angleterre en  Méditerranée.

 

Le premier argument de la monarchie de juillet 1830, honnie par le peuple français, croulant sous le poids des dettes contractées avec le dey d'Alger, voulait coûte que coûte avoir des positions stratégiques au Maghreb et en Méditerranée où l'Angleterre occupait la première place avec la possession de Gibraltar et de Malte, véritables forteresses de guerre.

 

Les plans secrets élaborés depuis au moins dix ans devaient être utilisés après le fameux «coup de l'éventail» pour «laver l'affront causé au roi de France» à travers Pierre Duval, consul général de France auprès du dey d'Alger. La réalité est autre, nous allons essayer d'analyser les causes réelles de cette occupation qui n'a pas encore révélé tous ses secrets.

 

1- Causes économiques : Selon les faits rapportés par d'éminents témoins, dont Hamdan Khoudja dans son ouvrage Le miroir, la France a toujours refusé catégoriquement de rembourser ses dettes contractées auprès de la régence d'Alger et qui se chiffraient à plusieurs millions de francs, créances de l'Etat algérien sur le royaume de France, représentant l'achat par la France de céréales, de laine et de cuir et peaux, d'huiles, du bois d'œuvre, de bovins, d'ovins, de chevaux, de soierie, etc.

 

2- Causes politiques : En voulant attaquer Alger en utilisant le prétexte du «coup de l'éventail», le roi de France voulait surtout montrer à l'Angleterre que la puissance française était toujours intacte malgré l'affaiblissement de l'ordre napoléonien. Le contexte était propice pour Charles X, honni dans toute la France à cause de sa politique désastreuse et impopulaire qui a causé l'appauvrissement du peuple de France. L'occasion était donc propice.

 

Cette situation politique explosive était, en effet, l'occasion pour le roi de France de détourner l'opinion en vue d'une expédition contre Alger, repaire des corsaires qui «font la loi en Méditerranée et en même temps chasser les barbares de l'Afrique romaine (dont la mission doit revenir à la France afin de les civiliser)».

 

3- La marche vers l'occupation d'Alger :

Après les guerres napoléoniennes, la France n'a jamais mobilisé autant de moyens matériels et humains. Curieusement, cette expédition militaire sur Alger nous rappelle exactement les mêmes moyens considérables mobilisés dans sa guerre livrée à l'Algérie en armes de novembre 1954 à juillet 1962.

 

4- Une armada jamais mobilisée par la France :

C'est dans une ambiance bon enfant, baignant dans des campagnes de mobilisation et de sensibilisation, que fut décidé l'ordre de débarquement, signé le 9 février 1830 par Charles X, roi de France.

 

Toutes les places fortes militaires et arsenaux de France ont été utilisés pour l'embarquement des troupes vers l'Algérie.

Tout a été conçu, planifié dans le moindre détail pour cette entreprise criminelle par la France qui se vante d'avoir proclamé 41 ans auparavant «sa fameuse Déclaration des droits de l'homme et du citoyen».

 

Toulon, Brest, Rochefort, Bayonne, Cherbourg, Lorient et même Le Havre servaient de points d'embarquement à une terrible armada de 104 bateaux de guerre, dont 7 bateaux à vapeur.

 

L'ordre de route, confié au général le comte de Bourmont, comprend un corps expéditionnaire pléthorique, impressionnant par le nombre de soldats, d'officiers et de sous-officiers mobilisés pour une telle entreprise qui dépasse de très loin l'expédition d'Aboukir par Napoléon en Egypte. Le corps expéditionnaire comprenait pas moins de 37 617 hommes de troupe dont 30 852 fantassins. Toute cette pléthore nous donne à réfléchir sur les dangers réels imminents et immédiats qui guettaient le peuple algérien dans l'organisation s'appuyant sur 3 divisions de l'époque, ce qui est considérable par rapport aux 10 divisions utilisées par la France durant la guerre de reconquête coloniale de 1954-1962.

 

A leur tête, l'état-major royal devait choisir les plus sinistres criminels des guerres napoléoniennes, à l'instar des généraux Berthezène, Pélissier, Randon, Clauzel, Cerez, Galbois, sans oublier les pères de la terre brûlée, les généraux de Saint Arnaud et Bugeaud.

A cela il faut ajouter les moyens logistiques de 535 cavaliers, 2393 artilleurs armés de 5 batteries de campagne et 1300 sapeurs du génie, le tout encadré par 535 bateaux de commerce gros porteurs avec un total de plus 640 navires transportant 5000 soldats disposant de plus 3000 bouches de feu.

 

La baie d'Alger, de Sidi Ferruch jusqu'à l'embouchure de Oued El Harrach, n'a jamais vu autant de flottes de guerre et de soldats depuis la défaite de l'empereur Charles Quint (curieusement), un 1er nombre 1511.L'occupation totale de l'Algérie fut marquée par une résistance sans faille de l'Emir Abdelkader jusqu'au 1er novembre 1954. Les conséquences de cette guerre d'indépendance furent un moment douloureux ayant traumatisé la nation algérienne en résistance devant la politique d'extermination planifiée par les différents gouvernements français de 1830 à 1962.

 

Le bilan est lourd à cause de cette occupation ayant ravagé l'Algérie devant l'horreur, le génocide commis par la France colonialiste.

Ce génocide a été exprimé avec cynisme par Paul Bert, ancien gouverneur d'Algérie, qui a pu dire au sujet des conquêtes coloniales de la France : «Quand un peuple, pour des raisons quelconques, a mis le pied sur le territoire d'un autre peuple, il n’a que trois parties à prendre : exterminer le peuple vaincu, le réduire au servage honteux ou l'associer à ses destinées.» L'asservissement du peuple algérien fut accompli avec des hommes dont le racisme n'a d'égale que celui prôné par les spécialistes de la race aryenne.

 

Ce racisme s'est imposé par une politique de peuplement français d'abord, et européen par la suite. Le maréchal Bugeaud le définit ainsi : «Ah ! S'il n'y avait pas d'Arabes en Algérie ou s'ils ressemblaient à ces peuples efféminés de l'Inde, je me serais bien gardé de conseiller à mon pays de faire, à coups de budget, une base de colonisation militaire. Mais l'existence de cette nation vigoureuse, si bien préparée pour la guerre, si supérieure à ce point aux masses européennes que nous pourrions introduire dans le pays, nous impose l'obligation absolue d'établir devant elle, à côté d'elle, au milieu d'elle, la population (européenne) la plus vigoureuse possible.»

 

Au contraire, ce jugement foncièrement xénophobe du maréchal Bugeaud, au lieu de nous rabaisser, nous sublime ! Les conséquences de l'occupation de l'Algérie en 1830 feront l'objet d'une étude qui sera publiée ultérieurement étant donné l'ampleur des dégâts causés à notre nation.

 

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