26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 07:43

De réformes en réformes, le système éducatif n’a pas fini de susciter débats et controverses. Dans sa série de recommandations, Nabni fait un diagnostic sans appel et propose des pistes de réflexion pour sortir du système «monolithique figé».
Nawal Imès - Alger- (Le Soir) - C’était hier au tour du volet éducation d’être au cœur des discussions entre les membres de Nabni. Un débat orchestré par Elies Chitour, membre du comité de pilotage de Nabni et qui aura permis de passer en revue les différentes étapes par lesquelles sera passé le système éducatif.
Dans sa série de recommandations, Nabni met l’accent sur la nécessité d’améliorer l’employabilité des jeunes issus du système éducatif, de décentraliser la gestion au niveau des établissements, d’assurer la complémentarité public-privé, d’améliorer le niveau de formation des enseignants et de réorganiser la recherche et l’articuler sur les besoins de développement de l’Algérie. Pour Elies Chitour, l’Algérie ne peut continuer à investir exclusivement. Pour lui, les besoins en matière d’éducation ne font qu’augmenter et le secteur public à lui seul ne pourra y faire face à terme. Il est temps, dit-il, de dépassionner le débat sur l’école privée et d’arriver enfin à une véritable complémentarité car, dit-il, on ne peut avoir «un système monolithique figé». Et l’une des manières d’y arriver serait d’autoriser des modèles internationaux qui viendraient titiller le système éducatif en place.
Même constat pour la formation professionnelle où Nabni recommande également une ouverture sur le privé mais avec une régulation importante, notamment au niveau des tarifs.
Ces centres de formation privés devraient être intégrés dans les objectifs nationaux. Idem pour l’enseignement supérieur où, considère Elies Chitour, il est nécessaire de s’arrimer à des universités internationales avec une ouverture sur le privé avec, là aussi, une régulation des tarifs qui peut être indexée sur la qualité de l’enseignement dispensé au niveau des universités privées.
A l’horizon 2020, Nabni espère que l’Algérie aura réussi à réduire de moitié les taux de redoublement jusqu’au baccalauréat, à atteindre un taux brut de scolarisation de 40% dans le supérieur, avec un véritable fonctionnement pyramidal du système LMD et un meilleur rendement à l’université, à assurer une formation professionnelle de qualité pour ceux qui ne passent pas par l’université et à réduire de moitié le coût d’un diplômé en pourcentage du PIB par habitant.
Trois leviers sont pour cela proposés à savoir, la mise en place d’un pilotage par la qualité et la performance au cœur de la politique d’éducation, à tous les niveaux, assurer plus d’équité et amé
liorer le contenu.

in "le soir d'Algérie"

 

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 00:05

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Une très bonne initiative que vient de lancer les services de voirie de l’APC de Tiz Ouzou en procédant à l’enlèvement de toutes les plaques commerciales, accrochées de manière anarchique sur les poteaux a travers plusieurs artères de la ville.

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Il s’agit d’une action qui vient sans aucun doute renforcer la présence de l’état et le mérite bien sur, revient à la nouvelle équipe en place à la mairie de Tizi ouzou.

Les citoyens attendent certainement d’autres actions de ce genre qui ne feront que renforcer la confiance des citoyens si d’autres actiosn de ce genre sont lancés prochainement .

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 19:13

L’installation des APC a commencé, hier, lundi dans la wilaya de Tizi Ouzou sur fond de tension et de tractations interminables entre les élus des différentes listes sorties des urnes le 29 novembre dernier.

Si le sort de la commune de Tizi Ouzou a été scellé par le vote des élus lors de la cérémonie d’installation du nouveau P/APC, il n’en demeure pas moins que d’autres municipalités vivent encore le blocage.
En dépit d’une alliance contractée entre le FFS, le RND et le FLN, la semaine dernière, le candidat du RCD s’est imposé lundi à la tête de l’APC de Tizi Ouzou avec 17 voix exprimées, soit la majorité des 33 sièges que compte l’assemblée locale. Un score qui, du reste, explose le pacte passé par les trois formations citées précédemment.
Le même protocole d’accord n’a pas donné ses fruits dans d’autres communes ou les alliances entre partis politiques peinent à se mettre en place. A titre d’exemple, dans la commune de Frikat, relevant de la daïra de Draâ El Mizan, l’élection du nouveau maire n’a pas eu lieu hier puisque le FLN a voté contre le candidat des indépendants, dont la liste avait obtenu 35% des suffrages le 29 novembre dernier.
Les élus du FFS, selon nos informations, n’ont pas exprimé leurs voix. Déconfiture, également, dans les fiefs des partis politiques comme Ait Yahia (Ain El Hammam), commune natal de Amara Ben Younes et du chef charismatique du FFS, Hocine Ait Ahmed. 
Dans cette municipalité, le pacte passé entre le FLN et le RCD, dans le but d’écarter le MPA de Amara Benyounes n’a pas fonctionné. Pour cause, le RCD qui a obtenu 5 sièges n’a pas accepté les conditions posées par les élus du FLN, notamment, dans l’octroi des postes et de la présidence des commissions.
Dans la commune de Ain El Hammam, l’alliance contractée entre le FFS et le RCD a été rompue le jour du vote des membres de la nouvelle assemblée. Le RCD s’étant abstenu d’exprimer sa voix, le candidat du MPA a été élu avec 9 voix contre son adversaire du FFS qui n’en a récolté que 7.
Dans les autres communes, comme celle d’Azeffoun et Boudjima, l’alliance n’arrive même pas à se mettre en place à cause de divers désaccords. A Azeffoun, les élus du FLN qui devront choisir un allié ne semblent pas s’être encore décidés, apprend-on,  alors qu’à Boudjima, les élus du RCD refusent, d’après des échos, de s’allier avec les élus du RND  et du FFS.
Nordine Douici   el watan

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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 07:24

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Finalement, la coordination des comités de villages d’Agouni Bouffal et d’Aït Izid ont consenti à lever leur opposition  au passage du gazoduc sur leurs terres.

C’est du moins la conclusion à laquelle ont abouti les négociations qui ont eu lieu, mercredi dernier, au siège de la daira de Maatkas, en présence des membres de la coordination des deux villages suscités, du chef de Daïra, du directeur de la sonelgaz et du médiateur du wali de Tizi Ouzou. Rappelons que les villageois d’Agouni Bouffal et d’Ait Izid s’opposaient au passage de la conduite de gaz sur leur terre depuis plusieurs mois,  tant que leurs villages respectifs ne soient pas raccordés au gaz naturel, ce qui est en somme tout à fait légitime. Rappelons également que plusieurs réunions ont eu lieu précédemment pour tenter de trouver une issue à ce blocage. Le Wali de Tizi Ouzou s’est déplacé en personne à Agouni Bouffal, il y a quelques jours pour ramener les villageois à de meilleurs sentiments, hélas ce n’était pas le cas, car les villageois exigeaient l’entame des travaux dans leurs hameaux. Lors de la réunion marathon de mercredi dernier, le représentant des villageois déclarera : « Nous ne demandons que notre droit, au même titre que les autres villageois de la daïra, qui est de pouvoir bénéficier de cette importante commodité. Comment nous serait-il possible, d’accepter le passage de ce gazoduc  sur nos propriétés, alors que nous n’allons pas en bénéficier ? Nous exigeons l’entame immédiate des travaux et demandons à ce que les travaux aillent à un rythme accéléré, pour cela, l’entreprise retenue doit impérativement renforcer son chantier en moyens humains et matériels. Nous ne voulons pas nous faire avoir, nous ne croyons qu’aux actes et nous n’avons que faire des promesses sans lendemain ». Prenons la parole, le directeur de la sonelgaz, M. Medjbar dira avec beaucoup de persuasion et de détermination : « Je m’engage devant vous à interpeller tout de suite l’entreprise concernée pour lui signifier de renforcer son chantier et de travailler sans discontinuer jusqu’à l’achèvement total des travaux.A chaque fois que vous constatez qu’il y a des anomalies, des relâchements ou tout autre problème, les portes de mon bureau vous sont ouvertes. Toutefois, vous ne pouvez pas nous demander d’attendre la fin des travaux dans vos villages pour mettre en service le réseau là ou les travaux sont terminés. Nous avons nous aussi des impératifs et des intérêts à préserver. Laissez nous travailler pour sortir ces villages de la misère. Le développement de la wilaya et de la Kabylie profonde est conditionné par la réalisation des commodités telles que le gaz de ville, l’électricité, l’eau, les routes  et tout le reste. Les investisseurs ne viendront pas si ces commodités ne sont pas disponibles ».   Après une longue discussion qui a duré prés de 3 heures entre les concernés, la coordination convaincu par les engagements des responsables a décidé de lever l’opposition et de permettre à l’entreprise de poursuivre les travaux. Signalons que les responsables au niveau de la wilaya et de la sonelgaz espèrent une mise en gaz avant la fin de l’année en cours, du moins là ou les travaux sont déjà achevés.

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 20:07

Un Protocol d’accord a été signé, jeudi 6 décembre, entre trois formations politiques, à savoir, le FFS, le FLN et le RND, pour la présidence de l’APC de Tizi Ouzou.

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A l’issue de la réunion des représentants de ces trois partis, le FLN s’est vu reconduit, à la faveur de cette alliance, aux commandes de l’assemblée populaire de Tizi Ouzou pour un second mandat consécutif.

Lors de la réunion qui s’est déroulée au siège fédéral du FFS, le Mouhafedh Saïd Lakhdari, le fédéral de Tizi Ouzou Farid Bouaziz, ainsi que le responsable du bureau local du RND, Tayeb Mokadem, se sont entendus sur  trois principes. Force et de constater que cet accord a effacé le parti de Mohcine Belabés (le RCD) de la gestion de l’APC de Tizi Ouzou et de l’APW et menacerait ainsi sa position dans les autres localités.  

A fortiori, «le FLN présidera l’APC de Tizi Ouzou et octroiera deux vice-présidences au FFS, deux au RND, et une au indépendants qui sont parrainé par le MEN. Les commissions seront reparties comme suit : 1 FLN, 2 au FFS, 2 au RND », lit-on dans le document. 

Selon les signataires du Protocol, en outre, le même Protocole d’accord sera étendu à toutes les Assemblée communales à travers la wilaya de Tizi Ouzou, puisque : «Chaque partis, (à travers les autres communes, ndlr) postulera à la présidence de l’APC dont il a pris le plus grand nombre de sièges, ou à défaut, le plus grand nombre de voix. Les autres partis s’engagement à soutenir le postulant»

Quant à l’assemblée populaire de wilaya, le FFS qui est sorti premier dans suffrages (17 sièges), cédera  une vice-présidence et deux commissions pour chaque parti tout en gardant la tête de l’institution, mais avec une majorité confortable, à savoir, 34 sièges issus de la dite alliance sur les 47 qui été en jeu.

in El Watan

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 20:27

parmi les magnifiques choses que le monde d'aujourd'hui nous permet de ressentir ..c'est que réellement nous vivons dans un un petit village ..pour preuve les magnifiques moments que je passe ces jours ci ,à écouter une magnifique radio de BOMBAY qui émet sur la bande fm que je capte bien sur internet..c'est one fm bombay beat ,elle est superbe,surtout pour les gens qui aiment le genre hindi..moi..j'adore...imaginez de tizi ouzou (afrique du nord) j'apprécie une radio sur la band fm de bombay  .......en asie...cliquez sur le lien et appréciez

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 06:09

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Les élections locales qui se sont déroulées ce jeudi n'ont pas drainé grand monde dans la wilaya de Tizi Ouzou. Aux urnes de l'APW, le taux de participation était estimé à 36,% alors que celui des APC est légèrement plus haut avec un taux de 40,56%. Comme à l'accoutumée, les opérations se sont déroulées sans aucun incident significatif influant sur le cours des élections. Il est juste à relever le vol, la veille mercredi au soir, du matériel de la commission de surveillance des élections au niveau de la commune de Aïn El Hammam. Les observateurs des partis n'ont pas non plus relevé d'importantes irrégularités dans les procès-verbaux. Fait marquant, cependant, les électeurs en ne donnant pas la majorité absolue à un seul parti à travers les communes et l'APW, ont contraint ces derniers à chercher des alliances et faire des compromis. Pour la première fois, toutes les formations sont appelées à apprendre l'humilité et respecter les règles de la démocratie. Désormais, les partis politiques sont devant un choix: travailler ensemble pour le bien des populations ou s'entêter à bloquer les APC, mais au risque de se voir sanctionnés par les électeurs à la prochaine mandature.
Autre fait marquant, la répartition des sièges au niveau de l'APW et des APC. En effet, aucun parti ne pouvait jusqu'à hier dans l'après-midi, se prévaloir d'avoir obtenu la majorité absolue. Au niveau de l'APW, le FFS et le RCD devront se serrer la main ou carrément passer aux opérations de charme pour s'allier à la gestion des affaires de la wilaya de Tizi Ouzou en obtenant respectivement 17 et 16 sièges chacun. Les autres partis ne sont pas à ignorer aussi. Le FLN et le RND ont totalisé chacun 7 sièges et le PT avec 10. Jusqu'à hier dans l'après-midi, les états-majors des partis restaient encore prudents sur les déclarations qui risqueraient de parasiter les négociations et les alliances.
Au niveau des APC, les mêmes partis devraient désormais cohabiter et s'allier pour former des majorités capables de gérer les affaires de la collectivité. Il est cependant à relever que la traditionnelle répartition a été respectée mais avec une nouveauté; l'absence de majorité absolue. Le RCD comme d'habitude domine dans les communes du flanc nord, son fief depuis sa création en 1989 alors que le FFS reste dominant dans les communes du flanc sud comme Draâ El Mizan. Toutefois, le RCD a décroché la gestion de la ville de Tizi Ouzou avec 7 sièges. Là également, dans la capitale du Djurdjura, le RCD devra recourir aux opérations de charme pour aguicher un allié. Le FFS, le FLN et le RPR ont, eux aussi, obtenu 6 sièges chacun. En fait, même si les états- majors des partis restaient encore hier avares en déclarations, il était évident que ces derniers réfléchissaient à la nécessité des compromis. Et, c'est là que réside justement la victoire non pas des partis mais de la population. Pour la première fois, celle-ci oblige ses représentants à se mettre à l'apprentissage de la vraie pratique démocratique. La population a signifié aux partis traditionnels de la région qu'ils ne le sont plus. Les résultats obtenus par les élus sont les seuls arguments recevables aux yeux des électeurs

in l'Expression

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 20:22

 

imagesCAWSY3F4.jpgça n'arrive qu'en Algerie,on vient de vivre des moments de télé inoubliable sur la une "yatima" autrement dit l'unique chaine de télévision algérienne..en effet elle est restée muette pendant quinze minutes sans que personne ne daigne faire que ça soit...quinze minutes de silence en voyant uniquement les images bouger et voir les correspondantes qui nous donnaient des nouvelles de la préparation des élections a travers le pays.

..mais en silence ..on voyait que les images

bien sur ayant cru que le probléme provenait de mon téléviseur,j'ai zappé sur la bbc,et hop il y du son..non convaincu,je zappe encore sur dubai tv..il ya du son avec l'image..20h10..je reviens sur l'unique..et ben rien..je rezape sur al masriya..c'est bon il y du son avec les images...20h18 je reviens sur l'unique...oh miracle..le son est revenu...ah heuresement qu'on a pas de centrale nucleaire chez nous sinon..imaginez vous ..qu'on mettrait 18 minutes pour nous apercevoir qu'il y a une fuite...ça serait pas commode...

conclusion;je réve du jour ou je verrais l'unique appartenir a un privé qui bottera le......de tous ces nuls qui y travaillent qui vous donnent l'impression quand ils vont à l'intérieur du pays qu'ils sont les plus habiles alors qu'au fond tout le monde sait qu'ils sont les plus nuls...

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 14:18

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L’autorité monétaire comme les pouvoirs publics sont mis au défi de mettre en place des bureaux de change qui sont pourtant prévus depuis des années par la législation y afférente. La suppression de l’informel que le gouvernement appelle de ses vœux ne saurait s’abstraire d’une lutte frontale contre ce qui est considéré, à juste titre, comme la principale source de l’économie parallèle.

L’annonce par le gouverneur de la Banque d’Algérie d’une prochaine révision à la hausse de la marge (droit de change) de 1% des bureaux de change ne semble pas inquiéter outre mesure les cambistes illégaux du marché parallèle du square Port-Saïd, à Alger. Lors d’une virée, hier, au fief algérois du change au noir, les «traders»..(je ne savais pas qu'on avait des traders en Algérie) rencontrés affirment d’abord qu’ils suivent avec attention l’évolution de cette «affaire».
 «Depuis que la presse parle de nous, des déclarations des responsables de la Banque d’Algérie et du ministre des Finances sur ce sujet, nous nous attendons, chaque jour, à ce que la police vienne nous ordonner d’évacuer les lieux.» C’est ce qui a été fait avec les revendeurs sur les places publiques auxquels un ultimatum de quelques jours avait été lancé pour ne plus y installer leurs marchandises.   

Mais, à bien lire ce qui se dit à propos des bureaux de change, nous ne pensons pas qu’ils seront réellement mis en place», explique un groupe de trois cambistes occupant le coin d’une ruelle.
Très à l’aise dans sa discussion, une grosse liasse de billets (dinars et euros) dans la main, l’un d’entre eux affirme qu’il ne s’attend à aucune mesure concrète dans ce sens. Il en veut pour preuve le fait que «l’éradication du marché du Square n’aurait pris que quelques heures de présence policière, si vraiment les autorités avaient l’intention de s’en débarrasser». «Nous nous sommes habitués aux menaces et autres déclarations sans suite. La mise en place de bureaux de change officiels a été annoncée depuis des années mais jamais appliquée...(bien dit..garçon)

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Et même s’ils sont créés, ce marché continuera d’exister», rétorque un autre cambiste. Pour lui, cette activité, même illégale du point de vue de la loi, ne devrait pas être comparée au commerce informel auquel l’Etat a décidé de s’attaquer. Car, explique-t-il, «les cambistes qui vivent de ce petit commerce ne dérangent personne, ne salissent pas les lieux et ne font aucune concurrence déloyale à qui que ce soit. (chouf assidi) Bien au contraire, ils facilitent la tâche à tous ceux qui sont dans le besoin d’échanger de l’argent, surtout les hommes d’affaires qui ne veulent pas passer des mois à attendre un crédit documentaire»...oui ils brassent des chiffres d'affaires énormes sans payer un centime aux impots,c'est pour cela que ça ne les intéresse pas

A la question de savoir s’il serait prêt à basculer vers une activité légale de change si elle venait à être attractive et financièrement avantageuse, Abderrahmane, un habitué des lieux, ne cache pas sa méfiance : «Je serais tenté de le faire si je ne connaissais pas les rouages de l’administration et tous les tracas par lesquels on doit passer pour lancer une affaire. Je préfère me contenter du peu (ah oui vraiment du peu) que je gagne ici et m’éviter les surprises auxquelles on s’expose en ayant affaire au fisc, à l’administration du commerce, des finances et autres. Et puis, qui me dit que l’activité dans un bureau de change officiel sera totalement libre pour qu’on puisse fixer les prix et les commissions ?»

Evoquant les risques liés à ce métier, notre cambiste affirme avoir, aujourd’hui, ses propres clients dont il connaît la provenance de leur argent, ce qui ne peut pas être le cas dans un bureau de change officiel.(waow) «Ces bureaux sont le point de passage de sommes importantes en espèces de diverses provenances et, avec tout le trafic qui se passe dans le pays, on ne peut pas prendre toutes les précautions afin de s’assurer qu’on n’est pas utilisés pour convertir de l’argent d’origine illicite»,(ya habibi..tu t'inquiéte pour le blanchiment) explique encore notre interlocuteur. C’est la raison pour laquelle il dit être convaincu que personne, parmi les «professionnels» du change et des transactions monétaires, ne s’engagera dans une telle aventure tant que l’argent sale et mal acquis circule encore. C’est sûr, le square Port-Saïd a encore de beaux jours devant lui.(quelle conclusion,quels arguments ,c'est du tonnerre ..j'en tombe à la renverse..)

(mes commentaires sur l'article que j'ai trouvé marrant sont entre parenthéses et en italliques soulignés)

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 13:20

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il ne se passe pas un jour sans que « le soir d’Algérie » ne publie un article défonçant l’ancien premier ministre Ahmed OUYAHIA,dans ce qui parait étre une campagne médiatique de déstabilisation.

aujourd’hui ,28 Novembre 2012, c’est carrément à la une du journal que nous retrouvons OUYAHIA avec un titre on ne peut révélateur, qui semble  teinté d’un zeste manipulatoire titré en manchette sur la photo de l’intéressé « Effacer toute trace d’OUYAHIA »

le contenu de l’article nous laisse perplexe puisque on y lit en même temps la chose et son contraire « deux mesures de l’ère OUYAHIA ont été remises en cause"la suppression du crédit à la consommation " et plus loin on lit au sujet de la remise en cause de cette mesure « Une décision que le gouvernement aurait déjà prise en attendant que les modalités du retour du crédit ne soient clairement déterminées » donc si on comprends bien la décision est prise mais on attends un peu..

ce que l’article ne dit pas, si on reprend le crédit à la consommation ,on va continuer à stimuler les dépenses des ménages sans effet sur la production intérieure ,on ne fera qu’améliorer la croissance des pays chez qui nous importons en masse comme la France ou la Corée du sud pour les voitures(hyundai,kia) par contre si on veut limiter le crédit à la consommation au produits locaux, tout le monde sait que cela n’est pas possible du fait de la faiblesse de notre production nationale..

L’autre mesure reprise dans l’article est que SELLAL « n’écarte pas l’éventualité d’assouplir le dispositif régissant l’investissement étranger »

 

Et de rajouter plus loin pour expliquer en quoi consiste l’assouplissement « adopter une réglementation plus souple et mieux adaptée aux spécificités de chaque secteur, voire de chaque projet d’investissement » Mr SELLAL veut mettre une réglementation  plus souple pour chaque projet d’investissement..pour cette dernière affirmation j’aimerais entendre Mr SELLAL ,en bon gestionnaire qu’il est ,ça m’étonnerait beaucoup qu’il ait lancé une ineptie pareille…mais bon ça doit être le journaliste avec ses point de vues biaisés qui en est la cause...

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